Une initiative entrepreneuriale qui connait du succès au CCNB

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   Pour une deuxième année consécutive, des projets entrepreneuriaux voient le jour à des campus du CCNB grâce à une initiative du secteur Entrepreneurship et Innovation du CCNB. Les projets sont soutenus par le Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale au CCNB. Ce fonds appuie la mise en œuvre de projets à valeur entrepreneuriale initiés, réalisés et gérés par les étudiants, les étudiantes, les enseignants et les enseignantes des cinq campus du CCNB.

Parmi les objectifs de cette initiative, le personnel du CCNB est invité à innover afin de motiver les étudiants et les étudiantes à s’engager dans leur apprentissage, tout en développant différentes valeurs et qualités entrepreneuriales comme la confiance en soi, l’initiative, la créativité, le sens des responsabilités, l’autonomie et l’esprit d’équipe. Le projet entrepreneurial doit répondre à un besoin sur le campus ou dans la communauté.

«Le CCNB mise beaucoup sur l’innovation et le développement d’une culture entrepreneuriale et cette initiative a connu beaucoup de succès à ce niveau en 2017. Il faut savoir entreprendre et innover. Ces fonds ont été mis à disposition pour des projets de qualité et nous sommes encore très satisfaits des projets proposés par nos étudiants et nos enseignants. Félicitations à tous les participants et bon succès!», nous explique Liane Roy, PDG du CCNB.

Voici les projets de la région qui ont été approuvés par le comité de sélection, à ce jour :

En novembre 2017, Stéphanie Otis Arseneault, une étudiante du programme Techniques d’intervention en délinquance à Dieppe, a offert un atelier de cuisine à une trentaine d’adolescents immigrants âgés de 12 et 18 ans. L’atelier, offert en collaboration avec le Centre d’accueil et d’accompagnement francophone des immigrants du sud-est du Nouveau-Brunswick, était une activité d’intégration et de valorisation de la culture culinaire canadienne. Ce fut un succès sur toute la ligne.

Depuis l’automne dernier, Émilie Dallaire, une étudiante du programme Techniques d’intervention en délinquance à Dieppe, transforme une salle de classe en espace de détente pour la gestion de l’anxiété et la réduction du stress chez les élèves et le personnel de l’école Mont-Carmel, à Sainte-Marie-de-Kent. L’ouverture officielle de la salle de détente aura lieu au cours des prochaines semaines.

Pascal Melanson, enseignant en Programmation et développement de jeux, et ses collègues du programme Vérification de logiciels, mobiliseront leurs étudiants autour de la création d’une station interactive qui servira de plateforme pour mettre en valeur les projets étudiants. La station permettra de tester les jeux développés par les étudiants dès avril prochain et elle pourra être utilisée par la suite comme appui au recrutement. Les composantes logicielles seront réalisées par les étudiants du campus, alors que la fabrication du prototype physique sera faite par les élèves du cours de compétences essentielles de l’école Mgr-Marcel-François-Richard de Saint-Louis-de-Kent, avec l’appui financier de Place aux compétences.

Communauté informée… Communauté en santé…

La dépendance affective

On parle de dépendance quand, dans une relation, notre estime de soi est entièrement dépendante du regard que porte l’autre sur nous. On n’existe que dans son regard. Les relations de dépendance sont souvent souffrantes et on en retire rarement de la satisfaction. On a l’impression de toujours devoir en faire plus pour susciter l’intérêt d’un conjoint souvent distant, non disponible.

Autre signe : même si on change de partenaire, ce scénario semble vouloir se répéter. Il est d’ailleurs difficile de mettre un terme à la relation. Premièrement, parce qu’on ressent réellement de l’amour pour notre partenaire, puis parce que la peur de la solitude est trop vive.

L’attachement

Avant de creuser d’avantage, il est bon de clarifier un point important : le besoin d’attachement est naturel, normal et sain. Il n’y a rien de pathologique à vouloir aimer et être aimée. Les besoins affectifs sont parmi les besoins fondamentaux. L’attachement est essentiel à la santé mentale et physique.

Dans une relation amoureuse :

* il faut être deux, alors qu’on peut être seul dans un état amoureux. (Pensez à l’adolescente en amour avec la star hollywoodienne ou à la personne qui se brûle d’amour en secret pour l’être cher);

* les deux partenaires partagent affection et engagement;

* les deux partenaires sont disponibles et libres d’attaches;

* on ressent de la joie et du réconfort à l’idée d’avoir un partenaire sur lequel on peut compter;

* on partage des buts, des intérêts, des projets de vie qui approfondissent notre intimité;

* -la relation nous aide à nous apprécier, à apprécier notre conjoint.

En dépendance affective

* aussi malsaine que puisse être la relation, c’est bien de l’amour que vous ressentez. Vous êtes bien dans un état amoureux, mais non dans une relation amoureuse;

* vous n’êtes pas en véritable relation avec votre conjoint;

* c’est l’absence de réciprocité, de relation véritable qui est à la source de la souffrance.

Comment devient-on dépendant affectif?

La dépendance affective prend racine dans l’enfance. L’enfant qui manque de reconnaissance, d’attention ou qui est aux prises avec un parent froid ou absent développera une soif de plaire à tout prix. Il sent qu’il n’existe que dans le regard de l’autre.

D’autres facteurs expliquent également qu’une personne deviennent dépendante

de ses partenaires : la peur de la solitude, un manque d’estime de soi, la peur de l’abandon et le complexe du sauveur (on veut régler les problèmes de l’autre et on néglige de se regarder soi). Si la dépendance est souffrante,

il n’est pas non plus de tout repos d’être l’objet de l’affection d’un dépendant affectif. Maladroitement, de par son acharnement, son insistance, sa jalousie, le dépendant demande à son partenaire de combler une grande carence: «Je ne m’aime pas, aime-moi». C’est une lourde commande.

Si vous êtes dans une relation malsaine, vous pouvez parler avec une intervenante du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100.

(Source : http://www.canalvie.com)

Cossé qu’a radote Delphine…

D’la «vault» de més chroniques comiques, en voici t’une «flashback» datant de 2004. Que voici :

Mêshoummes! M’laissez-moi vous conter, qu’le p’tit tchuré m’a bétôt faite t’ute une job sus l’front, quand qu’y m’l’a crucifié d’cendres, sus l’premier jour même du Carême! Coumme qu’on diraient, “Le saint pouce y’a slippé pour vrai!’’ Pis moi qu’a déjà z’un long front d’avance… “Well anyway”, y’a starté son signe de croix en s’glissant l’pouce d’à youssé j’me partage lés jueux dans l’milieu, jusqu’en plein centre d’la croche de mon nez; pis là vite, avec une raize épaisse de cendres en travers d’més usses! Si j’arais su cossé je r’semblais – – j’m’arais au moins asseyé d’me frotter l’front «off», avec un p’tit brin d’bavâs dans z’un «kleenex», avant d’m’aouaindre la grande face hôrs d’la porte d’Église… Pis d’crouaire qu’après c’là, grande bête que j’sus, qu’j’m’en ai été « m’paradée » à la boutique «Frenchy’s» «advertisée» la «make-up tip» catholique d’la s’maine. Mais quand qu’tu l’sais pas… Qu’esplique coumme y faut asteur «how come» qu’lés «customers» pis la «cashier» au «Frenchy’s» s’mordions t’ute la babine d’en bas pour pas s’pouffer d’rire; pis qu’y me r’gardions itout un p’tit brin «funny» du coin d’l’œil!

Quand j’étais enfant pis «cutely» bazanée sans trop m’braguer là, le mot Pénitence pis l’mot Punition signifiait t’ute la même affaire! Pour moi, «givé up» de quoi voulait dire que j’me mettais moi-même en punition – – qui ne m’faisait pas grand bon sens dans la «coconut»! Cossé qu’vous voulez dire, dire à un enfant si adorable coumme moi – – autchunes «candés» pendant l’Carême! Asseyez-vous d’me chavirer tout net? Pis moi qué aisément tentée par la tentâtion «d’cheatée» d’avance, qué ma très grande faiblesse – – j’câssais bétôt vite mon Carême! J’allais m’cacher «anywhere» que j’pouvais coumme une p’tite villaine «in hopes» de ne pas m’faire attraper par ma mére, avec mon p’tit sac de «candés» mêlées d’cinq cennes de d’chez «LOUIS TAXI» – – qu’j’avalais tout rond sans prendre le temps d’souffler! Le plusse qu’j’en mangeais, le plus grous qu’mon r’môrd de conscience groussissait – – qué t’ute un grous fardeau a porté sus lés z’épaules, à une âge si tendre!

Pour mon Carême de ct’ânnée, j’ai décidée pour gâgner dés «brownie points» pour m’aïder à rentrer au Ciel pour m’assir sus lés genoux du Saint Pére, que j’me renderais au sarvice dés z’autres. Qué pour c’là j’m’ai décidée d’bailler tcheques souaires par s’maine – – ouaye, «d’volunteeré» mon temps parsounnelle, avec ma cousine Arthémise, pour rendre visite aux malades à l’Hôpital, qu’avons besin «d’cheering up»! Qué t’une expérience bin plusse enrichissante, laissez-moi vous l’dire, que d’aouaire la peur dans l’côrp de s’faire attraper à «munchée» sus z’une «OH HENRY» en cachette!

Malgré que ne pas manger «d’candés» ne fidgure pas sus ma liste de sacrifices de Carême ct’ânnée, me v’là toujours «hauntée» par lés r’môrds de consciences de ma jeunesse. Quand j’rouvre une boîte de «Moirs Chocolates Triple XXX», j’me cache… J’me cache encôre! Le seul péché qu’mon houmme Ozime oua dans t’ute socitte, cé que j’sus «selfish» pis juste trop «mean» pour «sharée»… Mais la maniére que moi j’oua ça, cé qu’en pas leu’ baillons «d’candés», ma conscience demeure claire… De même, parsounne pourra m’porter blâme d’aouaire conspirée d’aïder tchequ’un à câsser leu’ Carême – – même si qui m’beggons quasiment z’en larmes, à terre sus leu’ deux genoux, que j’leu’ baille ma darniére «nougat»!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

Ma recette de poulet de cte s’maine icitte est juste fantastique pis savoureuse! Ouaye, que voici :

Poulet aux z’ananas

– 1 «can» (20 onces) d’ananas en «chunks»…

– 1 gousse d’ail, écrâsée…

– 2 tchuillèrées à thé «d’cornstarch»…

– 6 poitrines de poulet, avec lés os…

– 2 tchuillèrées à thé d’sauce Worcestershire…

– 1 citron, finement tranché…

– 2 tchuillèrées à thé d’moutarde Dijon…

– 1 tchuillèrée à thé de persil frais, finement hachée…

Égoutter l’ananas, pis réserver le jus. Combiner le jus d’ananas avec l’ail, le «cornstarch», la sauce Worcestershire, moutarde Dijon pis l’persil. Arranger lés poitrines de poulet dans z’un plat de 13’’ X 9’’, avec la peau de poulet faisant fait sus le dessus… Tchuire à «broil» jusqu’à ce qu’la peau du poulet s’mettre à brunezir… Vider la sauce par-dessus le poulet. Tchuire à 400° F, pour 30 minutes. Arranger le citron pis lés morceaux d’ananas tou’ l’tour dés morceaux d’poulet. Quasiment à la fin d’la cuisson, arrouser la sauce par-dessus le tout; continuer à tchuire pour une autre 5 minutes. Garnir avec du persil… Mmmmmm! Mmmmmm! Mmmmmm!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

L’histouaire va que la snoreau d’Huberte Thé-Potte, la fille à Fernand à Joe à Chouse, a «snippé off» de rage la tête de son mari «Harley», avec t’une paire de ciseaux d’barbier; dans t’utes lés portraits, qu’à l’avait d’lui dans «l’photo album»! Particulièrement, Hmmm-Hmmm… Ct’olle-là de d’lui, à youssé qui «smilait» en descendant lés marches de l’église; de bin greyé dans sa tuxedo, le jour ensoleillé d’leu’ mariage – – à s’en a sarvi coumme collage dans «l’bull’s-eye» d’la «dart board» qu’à jouait pendant le «Weekend Tounament» à gâgner tcheques «steaks» à la «Legion» du Village dés Roseaux! Qu’sa face découpée en était trouée d’fléchettes, surtout «dead-on» entre lés deux yeux!

Quand qu’Huberte a eu preuve que son «Harley» flirtait… «Oooh, No Sirree»! À y’a pas baillé de «five minute head-start»; ni la chance «d’apologizé» ou ni de «Uh-Uh-Uh» s’expliquer… L’houmme a bin essayé de «dodgé» lés blasphèmes pis lés «pots & pans» qu’à garochait après lui. Hounnêtement, là! Qui s’considère le djâble chanceux qu’y’a pu bazir, hôrs d’la porte de tchuisine, la peau d’l’échine de bin «bruisé»; mais tout d’même, vivant! Pis y’elle qui sait coumment se sarvir d’un «magnum .30 caliber rifle», pendant la saison de chasse t’au «moose» – – «Harley» arait pu être t’une «easy target» à «taggé»… Y’arait même pu devenir t’une tête empaillée, contre t’une plaque en bois, qui «hang» au-d’sus d’la «mantel» d’une «fireplace»!

Ein! V’là qu’la belle Huberte s’a mise à miounner d’un ton sadique la chanson populaire à «Kitty Wells» là : <<D-I-V-O- R-C-E>>! En voulant laisser saouaire à son maudit verrat «d’Harley» : <<Cé ça qu’ça va être, mon «sanana-sonava-bleep»… Ya! Prend la friggin’ de «hint»! J’va «t’soaké» pour tout ça qu’tu «own»!>> «Mind you», si qu’à l’arait voulu, à l’arait pu s’amuser à changer (Ha-Ha-Ha, en revanche) le titre pis lés paroles de la ballade à <<L-A-V-E-U-V-E>>! Yinc à y penser; à veuver, l’arait tarriblement rendu heureuse!

Vous ariez cru que «l’damn» innocent «d’Harley» s’en aurait été «bangé» à la porte avec y’elle qui couraillait en cachette avec… Une sartaine noummée Zabette, du boute d’la «Chocolate River». Mais quand y’elle a su qu’y’était t’un houmme marié – – «OH! OH! NOT GOOD! NOT GOOD AT ALL!» – – qui y’avait menti… Qu’apparemment qu’à l’a asseyé d’le «runné down» avec sa «van»; en l’poursuivant, le pied pesant de d’sus la pédale à gaz, en travers du «parking lot» d’un fameux «Take-Out Restaurant» de «Greasy Fried Chicken»! Qu’la tcheue de r’nârd flappait féroce de d’sus «l’antenna»!

La «gossip» Chez Alfredine «Hair Salon» est que le «no good» courailleux de jupe se refuge? Ya! Soit dans sa cabane à éperlans de d’sus la baie paralysée de glace solide ou dans l’gornier ténébreux de la maison à son pére!?! Mieux pour lui qui «lay low», en attendant que l’harias puisse s’assa-per…

Ein! Qu’la Vie est intéressante t’au Village dés Roseaux!?! Aussitôt qu’j’en sache plusse, ej vous tcheindrez au courant!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Le 14 février, donnez à votre amour le cadeau idéal : une oeuvre

Les billets sont maintenant en vente pour la campagne de financement annuelle Art en Boîte de l’atelier d’estampe Imago. Cette activité permet à l’atelier d’acquérir et mettre à jour ses équipements et ses installations. Une vingtaine d’artistes participants font don d’oeuvres qui sont placées dans des boîtes à pizza. Le détenteur de billet reçoit un numéro correspondant à une boîte. Le détenteur est ensuite invité à se joindre à la foule et échanger l’oeuvre reçue s’il le désire.

Cette année, Art en Boîte aura lieu le mercredi 14 février au premier étage du Centre Culturel Aberdeen, de 16h à 20h.

Pour de plus amples renseignements ou pour réserver des billets, contactez Jennifer au 506-388-1431.

 

Êtes-vous intéressé aux réunions de famille?

Est-ce que les activités familiales du Congrès mondial acadien 2019 vous intéressent? Avez-vous des suggestions d’activités pour la réunion de votre famille? Avez-vous quelques heures à offrir comme bénévole? Si oui, venez nous trouver au Centre multifonctionnel de Shédiac, 58, rue Festival, le dimanche 11 février à 13h. Les familles Duguay, Mallet et Robichaud organisent une réunion conjointe d’information et de consultation au sujet des réunions de famille du CMA 2019. Tous sont bienvenus!

Pour plus d’information, rejoindre : Yvette Bourque, (CMA2019), 506-859-2019, familles@cma2019.ca; Lucie Mallet (famille Mallet), 506-725-5413, mallelu54@gmail.com; Oscar Duguay (famille Duguay), 506-858-4868, oscarduguay@gmail.com et Armand Robichaud (famille Robichaud), 506-532-9441, armand.robichaud@gmail.com. Voir aussi le Guide de planification des réunions de famille : https://cma2019.ca/fr/programmation/familles.

Katrine Bourgeois et Mireille LeBlanc heureuses avec un bâton sportif

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(N.A.L.) – La bâton sportif attire bien des jeunes qui sont attirés par les côtés artistiques et gymnastiques du sport qui est populaire dans la région.

Katrine Bourgeois, de Shédiac et Mireille LeBlanc, de Memramcook, sont deux jeunes filles de 13 ans qui étaient de la compétition de la Coupe Blizzard, en fin de semaine et qui ont bien réussi.

Katrine Bourgeois est une élève de 8e année à l’école Mgr-François-Bourgeois. «J’aime bien le bâton parce que cela me permet de changer mes idées si je connais une mauvaise journée, a dit l’athlète, qui aura 14 ans en février. Il faut se concentrer fort pour bien accomplir dans le sport et atteindre ses buts. C’est ma septième année et j’apprécie chaque pratique. Ma mère m’a dit que j’ai vu des filles pratiquer dans le gymnase de l’école et je lui ai demandé de faire la même chose. Elle m’a inscrite et j’ai continué. J’aime les routines à deux et trois bâtons parce qu’elles posent plus de défis. Il faut se concentrer pour garder ses jambes droites et suivre la routine. Je préfère les événements en solo et en duo, avec Chloé Caissie. C’est un plaisir. Je veux continuer à le faire jusqu’en 12e année et poursuivre mes études à Montréal. Je participe à cinq compétitions cette année, incluant le championnat canadien, en juillet à Winnipeg. Le plus difficile est de lancer le bâton et faire des routines en dessous. C’est assez compliqué, mais si je ne veux pas de défi, je fais la danse.» Bourgeois ne pratique pas d’autre sport, elle dévoue toute son énergie au bâton.

Pour sa part, Mireille LeBlanc est une élève de 8e année à l’école Abbey-Landry. Elle pratique depuis cinq ans. «C’est différent des autres sports, c’est plus artistique et gymnastique et j’aime cela, a-t-elle affirmé. Le bâton me permet de mêler ces deux aspects. Ma force sur le plancher est solo avec un bâton et le solo danse est ma préférée. C’est différent et plus artistique. Je participe à trois pratiques par semaine pour environ six heures et demie. C’est exigeant, mais cela ne me dérange pas. Je suis une fille compétitive. Mes plus grandes difficultés sont d’attraper les spins de bâtons et ne pas les lancers un peu partout. Je dois aussi pratiquer davantage les deux bâtons.»

 

Frédéric Caissie et Julianne Lévesque se sont distingués en natation

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(N.A.L.) – Les nageurs du Club de natation bleu et or se sont bien débrouillés en fin de semaine lors de la compétition de natation de la Coupe ouverte du Nouveau-Brunswick, tenue à la piscine Jeanne-Lévesque du CEPS Louis-J.-Robichaud, du campus de Moncton.

Frédéric Caissie, de Shédiac, s’est mérité deux médailles d’or, au 200 m QNI et 50 m brasse. Il est aussi parti avec deux médailles d’argent, au 100 m et 200 m, brasse. Julianne Lévesque, de Memramcook, a remporté trois médailles d’argent, au 400 m QNI, 4×50 m libre, 4x50m QN et elle a établi deux records du club. Elle a également raflé le bronze au 100 m papillon.

Yannick Dupuis et Noah Beausoleil ont été nommés les athlètes de la compétition, respectivement chez les 13-14 ans et 12 ans et moins. Les équipes de relais senior CNBO, composés d’Éric Jean, Gabriel Lauzon, Amhed Helal et Padric Mckervill ont été dominantes avec deux médailles d’or en autant de compétitions. Le CNBO s’entraîne en vue d’une compétition à Atlanta et les championnats canadiens, à Windsor, en Ontario.

Frédéric Caissie est un élève de 7e année à l’école Mgr-François-Bourgeois. Âgé de 12 ans, il pratique la natation de compétition depuis trois ans. «J’avais un cousin qui faisait la compétition depuis longtemps et je voulais aussi l’essayer, a-t-il indiqué. J’aime être dans l’eau, cela fait du bien au corps. J’ai aussi joué au soccer, mais je me consacre à la natation. C’est un mode de vie qui exige beaucoup de sommeil et de temps dans la piscine. Je pratique environ neuf heures par semaine, on nage des longueurs, des virages et des plongeons. Ma force est dans la brasse, je ne sais pas pourquoi, c’est plus facile et je me déplace souvent avec la brasse. Le 200 m papillon est plus difficile, il faut être fort mentalement et physiquement. Je vise me qualifier pour les Jeux du Canada, dans quatre ans. C’est atteignable, ma mère y est allée et j’aimerais continuer la tradition. Pour me qualifier, il me faudra plusieurs sacrifices, ne pas manger n’importe quoi, pratiquer, assister à des compétitions et me coucher tôt.» Caissie mesure 5pieds 4pouces, 105 livres.

Julianne Lévesque, de Memramcook, a 13 ans et elle est en 8e année à l’école Abbey-Landry. «Cela fait 10 ans que je nage, j’aime les sports et je suis dans l’eau depuis que je suis très jeune, a dit la nageuse. L’eau m’attire, j’ai essayé la gymnastique un peu, mais je reviens à la natation. Quand tu commences un sport et tu l’aimes, tu le poursuis. Je suis enthousiaste d’aller nager et faire la compétition. Cela me donne des défis, j’aime surpasser les autres. Ma meilleure nage est le 50 m crawl parce que c’est plus facile et naturel pour moi. Je suis à l’aise avec cette nage. Ma plus difficile est la brasse en raison du mouvement exigé, je suis lente. Je n’ai pas d’objectifs précis, je veux donner mon 100 pour cent et progresser. J’aimerais aller aux Jeux du Canada. Je préfère les courtes que les longues distances.» Julianne Lévesque mesure 5pieds.

Près de 300 nageurs compétitifs du Nouveau-Brunswick, du Québec, de l’Île-du-Prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse étaient présents en fin de semaine. C’est l’une des plus importantes compétitions de natation sur le calendrier de natation de l’Atlantique. C’était l’occasion pour les athlètes de se qualifier pour les compétitions nationales et d’établir des records provinciaux.