Quatre nouveaux membres au Mur de la renommée sportive de Memramcook

Le Mur de la renommée sportive de Memramcook a quatre nouveaux membres, depuis la cérémonie d’intronisation dimanche soir, à l’école Abbey-Landry. On reconnait, de gauche à droite, John Lavoie, Charline Dupuis et Mario Lavoie, les enfants du défunt Gerry Lavoie; Alfred Landry, des Royaux de Pré-d’en-Haut; Stéphanie LeBlanc et Monette Boudreau-Carroll. (Photo : Normand A. Léger)

Le Mur de la renommée sportive de Memramcook a quatre nouveaux membres, depuis la cérémonie d’intronisation dimanche soir, à l’école Abbey-Landry. On reconnait, de gauche à droite, John Lavoie, Charline Dupuis et Mario Lavoie, les enfants du défunt Gerry Lavoie; Alfred Landry, des Royaux de Pré-d’en-Haut; Stéphanie LeBlanc et Monette Boudreau-Carroll. (Photo : Normand A. Léger)

Normand A. Léger

Le Mur de la renommée sportive du Village de Memramcook s’est enrichi de quatre nouveaux membres lors d’une cérémonie de reconnaissance très courue, tenue dimanche soir à l’école Abbey-Landry.

Gerry Lavoie, bâtisseur; Monette Boudreau-Carroll, entraineuse de volleyball; Stéphanie LeBlanc, athlète de tir à la carabine et l’équipe de hockey des Royaux de Pré-d’en-Haut ont été reconnus devant une foule enthousiaste et heureuse d’appuyer ses sportifs.

Le conseiller Raoul Boudreau a présidé la cérémonie au nom du Conseil du village. Gerry Lavoie a joué au hockey à Memramcook, entre autres et il était considéré comme l’un des meilleurs arbitres dans les Maritimes. Il a débuté comme arbitre en 1957 et a fini 14 ans plus tard avec plus 1 500 parties à son actif. Lui et son épouse Violette ont ouvert le salon de quilles de McGinley. Il a été actif avec la création de l’aréna, la Ligue de la vallée et du terrain de golf. John Lavoie, fils aîné, a accepté la plaque d’honneur au nom de son père. Il a tenu à remercier les gens présents et a raconté quelques histoires de son père qui ont bien amusé la foule présente.

Les Royaux de Pré-d’en-Haut ont longuement contribué à l’histoire du hockey dans la Ligue de la vallée et celle Acadienne. La Ligue Acadienne était de calibre senior B et le trophée l’Évangéline était en jeu contre des équipes de Parkton et Saint-Anselme. Il y avait plus de 1 500 spectateurs à certaines parties à l’aréna J.-Louis-Lévesque. Cette formation a remporté sept titres consécutifs, de 1968 à 1975. Alfred Landry a accepté la reconnaissance au nom des joueurs présents et a tenu à remercier les gens de la vallée pour leur soutien.

Stéphanie LeBlanc a pratiqué plusieurs sports tout au long de sa vie. Diplômée de l’école Mathieu-Martin, elle a pratiqué le tir à la carabine pendant une dizaine d’année. Elle a surtout pratiqué chez elle, dans le sous-sol de la maison. Elle a parti-          cipé à plusieurs compétitions et était membre de l’équipe du Nouveau-Brunswick aux Jeux du Canada de Grand Prairie, en 1995. Elle s’est méritée la médaille d’argent.

Monette Boudreau-Carroll est l’actuelle entraineuse des Aigles Bleues de l’Université de Moncton, au volleyball féminin. Elle a débuté sa carrière à l’école Abbey-Landry de Memramcook, en 1989 et a ensuite dirigé les équipes de l’école Mathieu-Martin, remportant quatre titres provinciaux de suite, de 1990 à 1994. Son premier passage avec les Aigles Bleues était de 1995 à 2002. Elle a remporté la couronne provinciale avec les Cavalières de Clément-Cormier, en 2003. Elle a aussi piloté des équipes provinciales, incluant celle des Jeux du Canada 2017, qui a remporté une première médaille de bronze historique pour la province. Elle occupe aussi son temps avec les jeunes du Club Fuzion.

Le député Bernard LeBlanc a remis un certificat aux intronisés et le premier ministre Brian Gallant était également présent, son épouse ayant de la parenté avec l’intronisé Gerry Lavoie. Cassandra Wheaton et Marissa Belliveau, deux élèves de l’école Abbey-Landry ont fait tout un travail comme maîtres de cérémonies.

Lors de son 6e Gala de reconnaissance  La Chambre de commerce du Grand Shédiac honore ses membres

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel; Denis Landry, président de Centre-ville Shédiac Downtown; Eugene Brydges, Entrepreneur émergent; Yves Frenette, Entrepreneur dans le centre-ville; James McKenna, Entrepreneur de l’année; Judson Cassidy, président de l’Organisme de l’année et Ron Cormier, président de la Chambre de commerce du Grand Shédiac. (Photo : Studio Sormany)

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel; Denis Landry, président de Centre-ville Shédiac Downtown; Eugene Brydges, Entrepreneur émergent; Yves Frenette, Entrepreneur dans le centre-ville; James McKenna, Entrepreneur de l’année; Judson Cassidy, président de l’Organisme de l’année et Ron Cormier, président de la Chambre de commerce du Grand Shédiac. (Photo : Studio Sormany)

Claire Lanteigne

Lors de son 6e Gala de reconnaissance, la Chambre de commerce du Grand Shédiac a remis son prix Entreprise de l’année à Glenwood Kitchen. Ce prix vise à reconnaître une entreprise qui contribue à la création d’emplois dans la région, qui est un modèle pour la communauté d’affaires et qui démontre un engagement envers la communauté.

En acceptant son prix, James McKenna a raconté comment son père l’avait laissé à la porte de l’entreprise qu’il venait d’acheter, il y a 15 ans, alors qu’il n’avait aucune expérience pertinente. «Il avait confiance en moi, a-t-il dit, et moi j’ai fait confiance aux gens autour de moi.» Il a souligné la qualité du travail qui se fait dans l’entreprise par des employés qui donnent leur 100%. «C’est comme une famille chez-nous, a-t-il ajouté, alors qu’on y retrouve plusieurs membres de mêmes familles qui y travaillent et qui sont fiers de ce que l’on produit. Nous devons être la seule entreprise qui ferme ses portes le vendredi après-midi pour aller jouer au hockey, a-t-il conclut. Je suis très fier de mes employés.»

Glenwood Kitchen compte plus de 100 employés, dont 64% y sont depuis dix ans et plus. L’entreprise de 80 000 pieds carrés continue de grandir avec 50 détaillants qui vendent ses produits.

Le prix Entrepreneur émergent de l’année a été remis à Eugene Brydges, de Shédiac Home Hardware, qui a connu au cours de la dernière année une importante expansion de son commerce. Ce prix est remis annuellement à un entrepreneur qui démontre de l’innovation et du leadership dans son entreprise.

  1. Brydges a acheté le commerce en 2015 et il l’a tout rénové en l’agrandissant à 15 000 pieds carrés. Il s’est dit honoré de cet honneur et a remercié ses employés et les clients qui l’appuient.

Le Vestiaire Saint-Joseph Inc., qui vient en aide aux gens et aux démunis de la région, a reçu le prix Organisme de l’année. Cette reconnaissance est remise annuellement à un.e citoyen.ne ou organisme qui a su se démarquer dans la communauté.

En acceptant le prix, Judson Cassidy, président du conseil d’administration, a indiqué que c’était un honneur de recevoir cette reconnaissance. «Je remercié les employés et les bénévoles ainsi que les gens de la communauté qui croient dans la mission du Vestiaire, ainsi que les partenaires et les commerces qui donnent afin que nous puissions poursuivre notre travail.» Il a aussi remercié les fondatrices qui ont eu le courage de créer cette institution qui fait toute une différence dans la communauté.

Centre-Ville Shédiac Downtown inc. a reconnu Yves Frenette, de la Maison Funéraire Frenette, en tant qu’entrepreneur dans le centre-ville de Shédiac, où il opère son entreprise depuis plusieurs années. Dans un discours, M. Frenette a accepté le prix avec fierté et pour lui «c’est un privilège de servir sa communauté dans des temps difficiles. C’est difficile de séparer l’entrepreneur de l’entreprise car nous ne faisons qu’un», a-t-il dit.

Chambre de commerce dynamique

Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé a souligné l’impact important du dynamisme de la Chambre de commerce dans la région.

Le président de l’organisme, Ron Cormier l’a remercié pour tout ce qu’il a fait pour la région et pour la province. En épelant son prénom, il a souligné sa Vigilance, son Intelligence, son esprit Charitable, sa Tenacité, son Optimisme et sa Retraite de la politique. Il lui a souhaité bonne chance dans ses projets futurs.

Monsieur Cormier a également parlé du travail de l’organisme qui apporte des programmes pour répondre aux besoins de la ville. «C’est une Chambre de commerce très occupée, a-t-il dit, et nous avons plusieurs dossiers en marche, dont celui de l’immigration.

«Le gros dossier est sans contredit celui de la plage Parlee, a-t-il ajouté. Elle est et sera toujours une partie importante de notre économie. La province a investi trois millions$ et même si on ne le voit pas toujours, il y a du travail qui se fait pour remédier à la situation. Le ministre Rousselle va venir donner un compte-rendu de la situation à la mi-mars. Il faut établir une stratégie afin de rebâtir la confiance qu’on a perdue et il faut tous être des ambassadeurs. Je vous mets au défi de parler de ce qui se fait à la plage Parlee et nous avons une responsabilité morale de nous assurer que ça va donner quelque chose pour demain», a-t-il conclut.

Le Club d’âge d’or de Cap-Pelé désigné comme centre d’accueil lors d’une situation d’urgence

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Le maire du Village de Cap-Pelé, Serge Léger; le président Antoine Vautour et le trésorier Oscar Niles, du Club d’âge d’or ont signé une entente qui fait en sorte que le Club d’âge d’or de Cap-Pelé devient le centre d’accueil dans l’éventualité qu’une situation d’urgence se présente dans le village. Un partenariat qui permettra un service important aux citoyen.ne.s en cas d’urgence. (Photo : Gracieuseté)

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

Comment améliorer notre langue française?

Depuis assez longtemps et surtout depuis ces dernières semaines, on dirait qu’il existe une nouvelle conscience en Acadie sur la qualité de notre langue. À tort ou à raison, certains prétendent qu’elle est en décadence.

Boileau, l’un des grands poètes français du 17e siècle, écrivait une réflexion qui devrait tous nous aider à améliorer notre langue : «Avant donc que d’écrire, apprenez à penser. Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément.»

Pour bien parler et pour bien écrire notre langue, nous devons être exposés à la lecture régulière qui est l’outil privilégié car elle nous donne l’occasion de réfléchir, de penser et d’enrichir le vocabulaire. Lorsqu’on peut penser, on a de meilleures possibilités de s’exprimer. Avec un vocabulaire mieux garni, on a plus de chance de dire le fond de notre pensée et de nos sentiments.

À l’école, la responsabilité d’améliorer le français chez les jeunes ne doit pas se limiter uniquement au personnel chargé de ce rôle. Ne revient-il pas aussi à l’ensemble du personnel d’avoir ce même souci?

Au foyer, les parents peuvent également faire leur part auprès de leur progéniture en leur offrant de bons livres, revues, journaux, hebdos écrits en français. Pourquoi ne pas regarder avec eux des émissions ou des nouvelles en langue française? En d’autres mots, l’amélioration de la langue est une responsabilité personnelle, familiale et scolaire.

Oublie-t-on peut-être un autre facteur important dans l’apprentissage de la langue française? C’est celui de la fierté de notre langue qui a une longue histoire de plusieurs siècles, une langue qui s’est solidement établie en sol d’Amérique en 1604; qui est parlée dans plus de cinquante pays du globe terrestre et par plus de deux cent cinquante millions de personnes; qui a permis à près d’une vingtaine d’écrivains français de remporter le Prix Nobel de la littérature, symbole de l’excellence littéraire internationale.

En aimant individuellement et collectivement notre langue, on fera davantage, chaque instant de notre vie, de grands et de nobles efforts pour bien la lire, la bien parler et la bien écrire tout en évitant de la polluer comme on le fait hélas actuellement avec notre planète.

Alcide F. LeBlanc

Un autre succès retentissant pour le 5e Gala de la Saint-Valentin

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   Le 5e Gala de la Saint-Valentin, au profit du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, a été un autre succès retentissant. L’événement s’est tenu au Centre Saint-André-LeBlanc, le samedi soir 10 février.

La magnifique somme de 9934$ a été recueillie durant cette activité de collecte de fonds toute spéciale pour célébrer la Saint-Valentin. Il s’est déroulé dans une atmosphère de compassion et d’appui pour le travail accompli envers la communauté desservie par cet organisme de bienfaisance, dédié au bien-être de tous les citoyens, mais plus spécialement à certains membres de la communauté qui vivent des situations pénibles et parfois incompréhensibles.

Les bénévoles du Centre de Saint-André-LeBlanc accompagnés du personnel du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour s’unissent afin de remercier et féliciter tous les personnes réunies pour faire de cette soirée un exemple exceptionnel de compassion et de générosité des citoyens de la grande région.

Que ce soit les artistes qui ont tous enchanté la foule rassemblée par leurs belles prestations musicales et d’humour; que ce soit les membres du public qui ont fait l’achat des billets pour assister au spectacle, et ce, dans une aire d’amitié et surtout pour le respect démontré aux artistes durant leurs prestations, on aurait été capable d’entendre une aiguille tomber par terre, merci. Merci aussi aux maitres de cérémonie, aux bénévoles de la semaine et de la soirée ainsi qu’aux serveurs et serveuses du bar, à tous ceux et celles qui ont assuré le décor et la bonne bouffe pour cette soirée très spéciale; et finalement à tous les commanditaires qui ont cru bon d’appuyer cette bonne cause.

Chapeau à tous et félicitations pour un travail bien accompli.

Dieppe veut connaitre vos idées ingénieuses!

La Ville de Dieppe souhaite participer au Défi des villes intelligentes (https://impact.canada.ca/fr/defis/villes-intelligentes) et invite ses résidents, entrepreneurs et organismes à faire connaitre leur avis sur les défis les plus importants auxquels la communauté fait face.

Cette compétition est ouverte aux municipalités, aux administrations régionales et aux collectivités autochtones, partout au Canada. Les collectivités gagnantes se verront remettre un prix en argent qui leur permettra de mettre en œuvre leurs propositions de villes intelligentes, et Dieppe pourrait se voir remettre la somme de 5 millions de dollars.

La première étape consiste à rédiger un énoncé de mission qui consiste à définir quel est le problème le plus persistant et important que les résidents rencontrent dans notre municipalité. Ce problème doit pouvoir être réglé en utilisant l’innovation, les données et les technologies connectées, et les résultats doivent être mesurables, ambitieux et réalisables.

Nous invitons tous nos résidents, entrepreneurs et organismes à se rendre sur notre site Web (dieppe.ca) ou notre page Facebook (facebook.com/dieppenb), pour remplir un court sondage d’ici le 28 février.

Le 23e Gala de la Saint-Valentin recueille 95 000$ au profit des patients du Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont

Dans la photo, de gauche à droite : Lucie Roy et Annie LeBouthillier, membres du comité organisateur; Dennis Abud, président du comité organisateur; Chantal Saumure, membre du comité organisateur; Johanne Roy, Réseau de santé Vitalité; Réjean Després, Banque Nationale; Marc Lanteigne, Paul LeBlanc et Ray Roberge, membres du comité organisateur. (Photo : Gracieuseté)

Dans la photo, de gauche à droite : Lucie Roy et Annie LeBouthillier, membres du comité organisateur; Dennis Abud, président du comité organisateur; Chantal Saumure, membre du comité organisateur; Johanne Roy, Réseau de santé Vitalité; Réjean Després, Banque Nationale; Marc Lanteigne, Paul LeBlanc et Ray Roberge, membres du comité organisateur. (Photo : Gracieuseté)

Le 23e Gala de la Saint-Valentin de la Fondation CHU Dumont, présenté par la Banque Nationale, a encore une fois connu un succès remarquable, permettant d’amasser 95 000$ pour l’amélioration des soins au Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont de Moncton.

Le Gala de la Saint-Valentin, qui se tenait au Delta Beauséjour de Moncton, est un des événements de marque de la Fondation CHU Dumont. Chaque année, les recettes de la soirée sont investies dans l’amélioration des soins et des services de santé offerts au Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont. Cette année, les fonds amassés viendront appuyer trois secteurs de l’hôpital : le service de néphrologie, le bloc opératoire et le service d’urologie.

«Le patient reçoit actuellement ses traitements d’hémodialyse à l’hôpital à raison d’un minimum de trois fois par semaine, de dire la Dre Kathy Ferguson, chef du Service de néphrologie. Chaque traitement est d’une durée habituelle de quatre heures; ce qui n’est pas évident pour certains patients – ceux qui travaillent à temps plein par exemple. L’objectif de notre projet, c’est de permettre à certains patients de recevoir leurs traitements à domicile. Une part des recettes du 23e Gala de la Saint-Valentin sera utilisée pour faire l’achat d’appareils qui permettront de transférer ces patients à domicile, et nous sommes très reconnaissants pour l’appui reçu lors de cette soirée.»

Le 23e Gala de la Saint-Valentin a attiré plus de 500 convives. Lors de cette soirée riche en gastronomie et en musique, les participants ont eu droit à un souper gastronomique quatre services, préparé par le chef cuisinier exécutif du Delta Beauséjour, Stefan Müller. La soirée a été couronnée par une fête après-gala, mettant en vedette le groupe Nine Mile River.

Les invités ont aussi eu l’occasion de participer à un encan silencieux et à un encan en direct, afin de courir la chance de remporter un des nombreux prix.

«Le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont compte sur l’appui de la Fondation CHU Dumont pour maintenir son niveau d’excellence en ce qui concerne les services de santé qui y sont offerts, explique le Dr Martin Robichaud, directeur médical au CHU Dumont. Grâce au Gala de la Saint-Valentin, nous serons en mesure d’appuyer l’amélioration des soins dans trois secteurs de notre hôpital. Je remercie sincèrement ceux et celles qui ont participé à cet événement de marque.»

«La Banque Nationale est fière de commanditer le Gala de la Saint-Valentin depuis 1995, de dire Réjean Després, vice-président – particuliers et entreprises à la Banque Nationale. Une des priorités de notre organisation est d’appuyer activement le développement économique et social des communautés qu’elle dessert et toute communauté où il fait bon vivre doit permettre l’accès à des soins et services de santé de qualité. C’est pourquoi nous sommes fiers de poursuivre notre partenariat avec la Fondation CHU Dumont.»

Pour sa part, le président du Conseil d’administration de la Fondation CHU Dumont, René Collette, se dit très reconnaissant de l’appui continu du public envers les activités de la Fondation.

«Nous sommes choyés de pouvoir compter sur l’appui de la population pour des événements comme le Gala de la Saint-Valentin, affirme-t-il. Je pense que les gens comprennent bien l’impact majeur de leur participation à une telle activité. Les retombées sont claires et évidentes. Grâce à la générosité des participants et des commanditaires, notre Centre hospitalier sera en mesure d’aller de l’avant avec trois projets prioritaires. Les invités au Gala de la Saint-Valentin et les partenaires de l’événement peuvent être fiers d’avoir contribué concrètement à l’amélioration des soins offerts au CHU Dumont!»

Marie Cadieux et François Dimberton «émus et reconnaissants» de recevoir le Prix Champlain

Le Prix Champlain 2018 récompense Histoire de galet, roman de Marie Cadieux, illustré par François Dimberton, et accorde une mention spéciale à un autre titre publié par Bouton d’or Acadie, Ils sont… de Michel Thériault, illustré par Magali Ben.

Les éditions Bouton d’or Acadie sont fières de relayer l’annonce des récipiendaires du Prix Champlain 2018.   Décerné depuis 1957 à des oeuvres littéraires franco-canadiennes, le Prix Champlain (qui a pris une envergure inégalée ces dernières années, d’un océan à l’autre) sera remis à Histoire de galet lors d’une cérémonie qui se tiendra à Dieppe le 23 février. Rappelons que l’an dernier, le Prix Champlain couronnait une autre auteure acadienne, la poète Georgette LeBlanc, de la Baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, pour son roman Le Grand Feu.

L’auteure Marie Cadieux n’a pas nié sa surprise et son ravissement de rece-voir ce prestigieux honneur. «L’histoire de Martin, de Madame Agnès et de cette plage de galets qui s’étend entre la Manche et la ville de Dieppe, en France, ne date pas d’hier, nous révèle-t-elle. En effet, c’est en réalisant un documentaire, Les ailes du monde (Bellefeuille Productions), sur les liens entre les deux villes de Dieppe, l’Acadienne et la Normande, que j’ai rencontré mes personnages. Je me suis laissée inspirer par des gens qui avaient vraiment connu la Seconde Guerre mondiale, touchée par leur histoire alors que je suis une pacifiste dans l’âme.»

Rappelons que le roman a connu plusieurs accolades critiques, ainsi que quatre autres nominations à des prix, soit le Prix Antonine Maillet-Acadie Vie, le Prix Hackmatack, le Prix Tamarac et le prix d’excellence pour les illustrations de l’Atlantic Book Awards. François Dimberton, grâce au Consulat de France dans les provinces atlantiques, a été invité au Festival Frye.

Reconnaissante et émue, Marie Cadieux exprime ses remerciements aux membres du jury du Prix Champlain. Saluant les qualités des autres finalistes, elle souligne l’importance de remercier aussi les lecteurs et les lectrices de tout âge, dont plusieurs lui ont fait part de leur appréciation d’Histoire de galet. Ses remerciements incluent évidemment son acolyte François Dimberton, les membres de son équipe aux éditions Bouton d’or Acadie, ainsi que toutes les personnes d’ici et d’ailleurs qui croient dans une littérature acadienne et franco-canadienne de qualité, vibrante, diversifiée.

Abbey-Landry souligne la semaine du patrimoine

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel, à l’arrière : Nicolas Guay et Paul Auffrey, de la Société culturelle de la vallée de Memramcook; Tanya Bellefleur, enseignante et Pierre Roy, directeur de l’école Abbey-Landry. À l’avant, deux élèves qui ont reçu le livre. (Photos : Gabrielle Bissonnette)

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel, à l’arrière : Nicolas Guay et Paul Auffrey, de la Société culturelle de la vallée de Memramcook; Tanya Bellefleur, enseignante et Pierre Roy, directeur de l’école Abbey-Landry. À l’avant, deux élèves qui ont reçu le livre. (Photos : Gabrielle Bissonnette)

Octave LeBlanc

L’école Abbey-Landry à souligné la semaine du patrimoine avec plusieurs activités. Lundi, tous les élèves ont eu la chance de voir une présentation d’Anita Boudreau, de la Société d’histoire de Memramcook, qui a souligné les différences entre aujourd’hui et autrefois.

En 2014, dans le cadre du 150e anniversaire de la fondation du Collège St-Joseph, le livre «Le trésor de Memramcook», de l’auteur Dominic Langlois, a été publié chez Bouton d’or Acadie. À ce moment, tous les élèves de l’école Abbey-Landry ont reçu une copie du livre. Toujours dans le cadre de la semaine provinciale du patrimoine, la Société culturelle de la vallée de Memramcook est venue présenter une copie du livre à tous les élèves de la maternelle à la 2e année, ainsi qu’aux nouveaux élèves et membres du personnel.

Merci à tous les partenaires qui ont contribué à donner accès à ce livre à tous les jeunes de l’école.

Les élèves de l’école Donat-Robichaud préparent des cartes de la St-Valentin

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