Une chaîne humaine à l’école Grande-Digue

Les élèves de la 8e année de l’école Grande-Digue ont fait une grande chaîne humaine afin de transporter tous les dons recueillis lors du Bazar de Noël au camion du Vestiaire Saint-Joseph Inc. Les jeunes ont voulu ainsi aider les personnes démunies pendant une période difficile de l’année. Nous reconnaissons les élèves qui ont participé au beau geste de partage. (Photo : Gracieuseté)

Les élèves de la 8e année de l’école Grande-Digue ont fait une grande chaîne humaine afin de transporter tous les dons recueillis lors du Bazar de Noël au camion du Vestiaire Saint-Joseph Inc. Les jeunes ont voulu ainsi aider les personnes démunies pendant une période difficile de l’année. Nous reconnaissons les élèves qui ont participé au beau geste de partage. (Photo : Gracieuseté)

Alexis Bourque, élève de 8e année

Le 9 février dernier, les répercussions de la bonne action des élèves de la 8e année de l’école Grande-Digue se sont finalement fait ressentir. En décembre dernier, les élèves de la 8e année ont organisé un Bazar de Noël dans le but d’amasser des dons de nourriture, jouets, et autres pour le Vestiaire Saint-Joseph. Les élèves de la 8e année ont demandé aux autres élèves de l’école d’apporter à l’école de la nourriture non-périssable, des produits hygiéniques et autres produits pour obtenir la chance de participer à des jeux de probabilités organisés à l’occasion de leur cours de mathématiques. Vendredi dernier, le camion du vestiaire est venu à l’école pour recueillir les dons généreusement offerts.

Mais pourquoi offrir cela en février, alors que les dons ont été reçus en décembre? Les élèves de la 8e année ont décidé de redonner leur cueillette au moment où la communauté en avait le plus besoin. Aux alentours de février, l’hiver se trouve difficile et les prix montent. Il est alors difficile pour certaines personnes de se trouver suffisamment de nourriture pour bien se nourrir. Les élèves ont donc décidé de remettre les dons lorsque le besoin serait le plus fort.

Les élèves de l’école ont fait une immense chaîne humaine et ont passé toute une période à transporter tous les dons dans le camion. Une chose est sûre, le geste généreux de ces élèves ne sera pas oublié de sitôt par les employés du Vestiaire Saint-Joseph.

Gala de reconnaissance de la Chambre de commerce du Grand Shédiac

Glenwood Kitchen sera honorée du prix Entreprise de l’année

   La Chambre de commerce du Grand Shédiac va tenir son 6e Gala de reconnaissance le samedi 17 février prochain au Centre multifonctionnel de Shédiac. Un délicieux repas sera servi par le Restaurant Gabrièle, et le dessert sera fourni par Adorable Chocolat.

Cette soirée met à l’honneur la communauté d’affaires, le monde politique et la population générale dans le cadre de cette remise annuelle des prix d’excellence de la Chambre de commerce du Grand Shédiac.

L’entreprise Glenwood Kitchen se verra décerner le prix Entreprise de l’année qui vise à reconnaître une entreprise qui contribue à la création d’emplois dans la région, est un modèle pour la communauté d’affaires et démontre un engagement envers la communauté.

Le prix Entrepreneur émergent de l’année sera remis à Eugene Brydges, de Shédiac Home Hardware, qui a connu au cours de la dernière année une importante expansion de son commerce. Ce prix est remis annuellement à un entrepreneur qui démontre de l’innovation et du leadership dans son entreprise.

Le prix Organisme de l’année sera décerné au Vestiaire St-Joseph Inc. qui vient en aide aux gens et aux démunis de la région. Cette reconnaissance est remise annuellement à un.e citoyen.ne ou organisme qui a su se démarquer dans la communauté.

Enfin, le Centre-Ville Shédiac Downtown inc. va reconnaître Yves Frenette, de la Maison Funéraire Frenette en tant qu’entrepreneur dans le centre-ville de Shédiac, où il opère son entreprise depuis plusieurs années.

Le succès de cette soirée est rendu possible grâce à la participation de commanditaires tels que la Ville de Shédiac, UNI, CBDC, Assurances Vienneau, Centre-Ville Shédiac Downtown inc., Shédiac Lobster Shop, Sobeys Shédiac et Imprimerie Dupuis Printing.

Pour vos procurer des billets, veuillez composer le 531-2201 ou consulter le site Web à l’adresse www.greatershediacchamber.com.

Le Sobeys de la rue Régis à Dieppe remet un chèque de 1089$ à la Maison de Jeunes de Dieppe

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Le magasin Sobeys de la rue Régis à Dieppe a remis un chèque de 1089$ à la Maison de Jeunes de Dieppe Inc. afin de soutenir le programme d’activités éducatives et les voyages organisés pour les jeunes. La photo nous permet de voir, à l’avant plan, de gauche à droite : Dreyden Gallant, Simon Cormier, Luc Morin et Caleb LeBlanc, tous Amis au Centre Parascolaire Entre Amis. À l’arrière-plan : Danny Gallant, gérant du magasin Sobeys de Dieppe; Lesley Lush, employée de Sobeys; Jeannot Ouellette, directeur général de La Maison de Jeunes à Dieppe; Anna Levesque, employée de Sobeys et Julie Pereira, directrice des programmes pour la Maison de Jeunes à Dieppe. (Photo : Gracieuseté)

Avec le Festival du chocolat de la côte Est «ChocoLoco»   Le chocolat, pour tous les goûts, sous toutes ses formes

chocoloto

Hélène Le Pennec

Du vendredi 9 au dimanche 11 février, s’est déroulé à Shédiac le premier Festival du chocolat de la côte Est «Choco Loco». Que l’on soit un amoureux du chocolat, un aventurier, un passionné, un sportif, ce festival était certainement fait pour vous.

Un véritable succès, c’est ce que vont pouvoir retenir les organisateurs de ce beau festival, Frédéric Desclos et Ginette Ahier, d’Adorable Chocolat et Tammy Brideau, sommelière.

Tout au long de la fin de semaine c’est un programme varié et particulièrement appétissant que le public a pu découvrir. Même si la météo n’a pas été très coopérative et que le rallye prévu initialement le samedi a été reporté à une date ultérieure, l’ensemble du festival a vu ses activités complètes avant même qu’elles n’aient commencées.

Le lancement du festival s’est déroulé le vendredi 9 février avec «Cinquante   Nuances de Chocolat» à la Maison Webster à Shédiac. Nom emprunté au film bien connu, l’événement a fait salle comble avec la présence de quinze couples venus profiter d’un repas cinq services à l’intérieur desquels on pouvait retrouver du chocolat, de manière plus ou moins subtile dans chaque plat. Un parcours de découverte gourmande où les papilles étaient particulièrement chatouillées, tout cela accompagné de bons vins, bien évidement.

À la suite de cet événement, samedi matin se déroulait le premier «Chocolat Yoga» où méditation et chocolat allaient de pair. Là encore l’événement était complet.

«Nous avons démarré le 25 octobre la préparation du festival, et on a eu la récompense avec des événements complets depuis le début. On ne savait pas encore vraiment à quoi s’attendre pour ce premier festival, alors nous avons limité les places. Les gens étaient vraiment contents au souper 50 nuances de chocolat, une belle expérience qui mettait tous les sens en éveil», explique Frédéric Desclos, d’Adorable Chocolat.

Dans le cadre du festival avait lieu, samedi après-midi, un séminaire 100% Cacao où chacun est reparti avec une idée en tête, le chocolat, c’est bon pour la santé! Au cours de ce rendez-vous instructif, là encore les sens étaient agités puisque l’odorat, la vue, le goût, le toucher, l’ouïe, chacun était pleinement satisfait! Mais attention, tous les chocolats ne sont pas bons pour la santé, alors ne faisons pas ici de généralités. Sachez donc que plus votre chocolat est riche en cacao, meilleur il sera pour votre corps. De plus, attention a sa qualité et sa composition. Beaucoup de tablettes de chocolat contiennent du sucre et c’est justement ce que vous ne voulez pas trouver dans votre gâterie si précieuse.   Une autre chose à savoir, pour un bon chocolat il est préférable de le déguster le matin ou dans la journée, mais certainement pas le soir puisque le chocolat contient un excitant, tout comme peut contenir un bon café.

Si vous recherchez des chocolats de qualité dans la région de Moncton vous pouvez vous tourner vers Adorable Chocolat à Shédiac, mais aussi vers «Bernard» bernard.beta5@gmail.com ou fb@chocolat.berNard, fabricant de chocolat fait à la main. Cette fabrique à échelle humaine est située dans une maison tenue par André Cormier et Robbins. «On est un peu une micro brasserie, mais pour du chocolat», dit Robbins. «Nous fabriquons uniquement des tablettes de chocolat, nous ne transformons pas le chocolat comme peuvent le faire Frédéric et Ginette, le chocolat est pour nous une passion et cela fait maintenant un an que nous faisons des tablettes. Après les expériences et l’apprentissage nous sommes passés à la vente. Cela fait quinze ans que nous sommes amateurs de chocolat et nous avons voulu commencer à étudier comment en fabriquer nous-mêmes de la bonne manière», explique André de la chocolaterie Bernard.

Pendant ce séminaire, au-delà du côté gustatif, la savonnerie Olivier est aussi venue présenter ses produits à base de beurre de cacao.

Pour clore cette conférence des plus instructives, la sommelière Tammy Brideau, a su éduquer les participant.e.s sur les bonnes associations entre chocolat et vin ou whisky.

«On aimerait pour l’année prochaine faire venir d’autres chocolatiers, comme ceux de la Nouvelle-Écosse. Les idées ne sont pas ce qu’il manque entre nous trois», raconte Frédéric Desclos. On espère donc retrouver l’année prochaine ce festival avec certainement de belles surprises à la clef et un palais qui sera récompensé de sa longue attente. Mais, comme ont pu l’annoncer Ginette, Tammy et Frédéric, d’autres événements sont à venir dans les mois à venir, alors n’en manquez pas une miette…

Aucun doute donc, rendez vous sans inquiétude chez votre chocolatier pour vous fournir ce qui est finalement un remède à de nombreux maux… le premier étant certainement la gourmandise!

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

Intensément la planète vivra les olympiques d’hiver 2018

            Les 23e olympiques d’hiver, dont l’origine remonte à 1924, se déroulent en Corée du Sud entre le 9 et le 25 février 2018. Même si le Nouveau-Brunswick, la seule province canadienne d’ailleurs, n’y envoie aucun athlète, le Canada enverra sa plus grande délégation historique avec 105 athlètes féminins et 122 athlètes masculins. Que Dieu soit loué! la parité entre hommes et femmes est presqu’atteinte!

Bien que le climat international soit actuellement très tendu et près d’un conflit militaire entre les États-Unis et la Corée du Nord, en deux occasions, ces Jeux ont dû être annulés lors des années 40.

Des 13 pays hôtes à avoir tenu les olympiques d’hiver, le Canada l’a été à deux reprises soit à Calgary, en 1988 et à Vancouver, en 2008. À ce chapitre, cinq autres pays occupent ce même honneur à savoir l’Autriche, l’Italie, le Japon, la Norvège et la Suisse ce qui contraste énormément avec les États-Unis et la France qui les ont organisés quatre et trois fois respectivement.

Beaucoup d’appelés, peu d’élus ! Sur le plan historique, il y a eu, depuis 1924, plus d’une centaine de pays ayant participé à ces concours sportifs. Comme Canadiennes et Canadiens, nous pouvons être fiers des performances de nos athlètes car nous nous classons au cinquième rang de tous les pays. Jusqu’à ce jour, ils ont remporté 170 médailles dont 62 en or, 55 en argent, 53 en bronze.

Hélas! pour autant, tout n’est pas toujours rose ni propre avec les olympiques qu’ils soient en été ou en hiver. Les coûts financiers sont très onéreux et le dopage des athlètes leur donne une très mauvaise image comme on a pu le constater à Sotchi, en 2014. Pour rehausser leur image politique, les autorités russes organisaient un système sophistiqué de dopage pour que leurs athlètes remportent des médailles non méritées. On a découvert leur stratagème et elles en paient la honte. Espérons que l’enquête politique aux États-Unis aboutira à la même conclusion!

Alcide F. LeBlanc

L’initiative Maire d’un jour lancée dans les régions du Sud-est

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Michel Gaudet, maire du Village de Memramcook; Susan Cormier, mairesse suppléante de la Communauté rurale Beaubassin-est;   Madison Gallant, élève de l’école Grande-Digue; Yvon Lapierre, maire de la Ville de Dieppe; Alexane Savoie, élève de l’école Grande-Digue; Isabelle Savoie, directrice exécutive de l’apprentissage du District scolaire francophone Sud, et Marie-Ève Michon, gestionnaire en développement économique communautaire au RDÉE NB. (Photo : Gracieuseté)

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Michel Gaudet, maire du Village de Memramcook; Susan Cormier, mairesse suppléante de la Communauté rurale Beaubassin-est;   Madison Gallant, élève de l’école Grande-Digue; Yvon Lapierre, maire de la Ville de Dieppe; Alexane Savoie, élève de l’école Grande-Digue; Isabelle Savoie, directrice exécutive de l’apprentissage du District scolaire francophone Sud, et Marie-Ève Michon, gestionnaire en développement économique communautaire au RDÉE NB. (Photo : Gracieuseté)

Le Réseau de développement économique et d’employabilité du Nouveau‑Brunswick (RDÉE NB) lance une nouvelle initiative pour les jeunes de la région Sud‑Est. Intitulée «Maire d’un jour», l’initiative est organisée en collaboration avec sept municipalités et neuf écoles primaires du Sud-est. Cette initiative vise les élèves de la 7e et 8e année et souhaite leur permettre de développer un sentiment d’appartenance et d’engagement communautaire face à leur région. De plus, les élèves participants à l’initiative auront l’occasion de mieux comprendre le rôle d’un maire puisqu’ils auront la chance unique d’accompagner le maire de leur municipalité pour une journée, et ce, afin de vivre l’expérience en tout point semblable à celle que vit habituellement l’élu. Dans le Sud-est, l’initiative se tiendra le 13 avril prochain.

«En plus d’être un beau projet pédagogique, cette initiative qui voit le jour dans le Sud-est va de pair avec notre conviction que nos élèves, parmi eux des futurs leaders, ont eux aussi des idées à partager pour faire la différence dans leur communauté. De plus, cette initiative se marie bien à la philosophie de l’école communautaire entrepreneuriale», a souligné Isabelle Savoie, directrice exécutive de l’apprentissage au District scolaire francophone Sud.

Pour participer au processus et faire entendre leur point de vue, les élèves devront rédiger un texte ou créer une courte vidéo à propos de ce dont ils rêvent pour leur communauté ou ce qu’ils amélioreraient au sein de leur municipalité. Les finalistes sélectionnés pourront en apprendre davantage sur le fonctionnement d’un conseil municipal, mieux comprendre le processus démocratique et mieux saisir le rôle et les responsabilités des élus. Par la suite, un.e élève sera sélectionné.e pour chacune des écoles participantes et recevra le titre de «Maire d’un jour». Ces derniers passeront la journée avec le maire de leur municipalité afin de vivre l’expérience d’une journée en tout point semblable à celle que vit habituellement l’élu. La journée se terminera par un dîner rassembleur durant lequel tous les maires et les élèves participants échangeront sur leur expérience.

La journée Maire d’un jour se déroulera le 5 avril dans la région de Kent, le 12 avril dans la Péninsule acadienne, le 13 avril dans le Sud-est et le 20 avril dans la région Chaleur.

Adrien Dugué et Jean-Marc Gendron faits Chevaliers du Mérite Agricole

De gauche à droite : Adrien Dugué, Laurence Monmayrant, consule générale de France et Jean-Marc Gendron.(Photo : Gracieuseté)

De gauche à droite : Adrien Dugué, Laurence Monmayrant, consule générale de France et Jean-Marc Gendron.(Photo : Gracieuseté)

Laurence Monmayrant, Consule générale de France dans les Provinces atlantiques, a remis le 6 février dernier, les insignes de Chevaliers dans l’ordre du Mérite Agricole à Adrien Dugué et Jean-Marc Gendron, de la Ferme du Diamant, de Saint-André-LeBlanc.

Cette distinction honorifique, créée en 1883, récompense «les personnes ayant rendu des services marquants à l’agriculture» et qui s’illustrent à travers la mise en valeur de la gastronomie française. Adrien Dugué et Jean-Marc Gendron, originaires de Saint-Pierre-et-Miquelon et installés au Canada depuis plus d’une dizaine d’année, incarnent parfaitement ces deux aspects. Ils ont ainsi développé leur entreprise de façon complémentaire, en alliant élevage et boucherie-charcuterie, notamment avec les produits issus du canard. Ces produits, que l’on trouve entre autres sur les marchés, sont aujourd’hui bien connus de tous les gourmets de la région.

Michèle Josée Arsenault lance un deuxième livre intitulé VIVRE vraiment

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   Trois ans après le retentissant succès de son drame autobiographique, 17 ans à jamais, Michèle Josée Arsenault nous revient avec un roman dans lequel deux personnages, Lui, Fabian et Elle, Xalya s’entrecroisent au fil des pages. En avançant dans leur récit, le jeune homme et la jeune femme doivent affronter la maladie physique ainsi que la maladie mentale, avec leur lot d’épreuves et de souffrance mettant à mal leur romance naissante et, paradoxalement, les rapprochant dans un chassé-croisé de doutes et d’espoir qui ne laissera sûrement pas le lecteur indifférent.

Originaire du Sud-est du Nouveau-Brunswick, Michèle Josée Arsenault est étudiante à l’Université de Moncton et elle a été collaboratrice avec le Moniteur Acadien. En octobre 2015, elle a fait paraître aux Éditions de la Francophonie 17 ans à jamais, sorte de journal intime dans lequel l’auteure se livre sans pudeur à propos du décès de son frère aîné, dont la vie a été brusquement fauchée à la suite d’un accident de voiture deux ans auparavant. Ce touchant récit a su conquérir à la fois le public et la critique, en plus de confirmer à sa jeune auteure son amour pour l’écriture.

Michèle Josée Arsenault passe donc de l’autobiographie à la fiction, évoquant toutefois dans l’avant-propos de VIVRE vraiment que cette histoire aurait très bien pu être la sienne et que ses personnages l’ont aidée à faire face à ses propres démons et à surmonter la maladie mentale.

Paulette McGraw : Acrylique sur toile

Paulette McGraw

Paulette McGraw

Originaire de la Péninsule acadienne, l’expression artistique fait partie du mode de vie de Paulette McGraw depuis sa tendre enfance.

Après des études en sciences, en nutrition et en éducation à l’Université de Moncton, Paulette a repris le chemin de l’école et est devenue enseignante. Elle a enseigné dans les écoles publiques durant 11 années, en utilisant l’art comme outil d’enseignement dans diverses matières. Le programme «Génie Arts» fut l’une de ses ressources privilégiées à l’école. Elle a appris beaucoup des élèves lors de ses années d’enseignement au secondaire. Elle a entre autres retenu l’importance du changement : savoir comment l’accueillir au lieu de le craindre.

La salle de classe lui a également enseigné la différence entre entendre et écouter… et la signification d’être présente. Maintenant, son fils et sa fille lui rappellent en continu cette notion du moment présent. Elle a également oeuvré au sein des écoles de sa région comme agente de développement, ce qui lui a permis de vivre des expériences marquantes influençant et précisant l’importance de son art et de sa démarche.

«M’exprimer par l’art me permet de clarifier certaines questions, de faire le point sur d’autres, d’ajouter Madame McGraw. L’art est pour moi un guide et jusqu’à présent, le meilleur que je puisse utiliser pour communiquer, enseigner et évoluer. J’ai toujours été quelqu’une qui avait besoin de créer. Mon inspiration vient des gens qui m’entourent et de la nature. Elle arrive souvent par surprise, rendant l’expérience encore plus intéressante et enrichissante. Même si l’inspiration arrive souvent par surprise, une partie d’elle vient aussi d’une quête, d’un questionnement. Les thèmes naissent souvent à partir de concepts abstraits. Les relations humaines et la complexité de celles-ci font partie des œuvres créées», ajoute-t-elle.

Ses collections, notamment «Présence», sont nées d’un besoin d’exprimer l’importance des petites choses, celles qui nous paraissent parfois insignifiantes, mais qui sont pourtant sources de bonheur et de paix lorsque l’on prend le temps d’en être reconnaissant. Aux yeux de Paulette, son œuvre est d’illustrer les moments magiques; ceux qui surgissent chaque jour, mais qu’on ne reconnaît pas toujours comme des moments précieux. Pour elle, il y a bel et bien un lien : «Peindre, c’est ma façon de remercier la vie pour ce qu’elle m’a enseigné. C’est aussi mon outil d’expression lorsque les mots me manquent. La peinture me permet un temps d’arrêt. J’arrive alors à définir mes priorités pour m’améliorer, c’est-à-dire mieux vivre ma vie, l’apprécier davantage, et être plus présente pour les êtres qui m’entourent.»

«J’ai choisi de vivre dans la belle Vallée de Memramcook, dit-elle, c’est une communauté vibrante, une source d’inspiration et j’aime les gens de ma communauté. Ici j’ai trouvé l’essence de ma personnalité. Je suis également engagée à contribuer au projet de pédiatrie sociale en siégeant sur le comité de démarrage.»

Les médiums les plus souvent utilisés par l’artiste sont l’acrylique sur toile, le collage de feuilles d’or et la pâte de modelage. Et elle a le goût d’essayer l’encre à l’alcool.

Vous pouvez visiter sa page Facebook. www.facebook.com/artpaulettemcgraw.

Artistes recherchés pour les spectacles dans le parc à Shédiac

La Ville de Shédiac invite les artistes de la chanson, groupes musicaux ou artistes de la scène à soumettre leur candidature afin de participer aux Spectacles dans le parc en 2018.

La série des spectacles organisés par le département de la Vie communautaire de la Ville de Shédiac va débuter le jeudi 12 juillet et va se dérouleront tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches jusqu’au 26 août 2018. Les spectacles se déroulent entre 19h et 21h15 sur l’estrade au parc Pascal-Poirier.

Les intéressés sont invités à faire parvenir leur dossier de presse par courriel, et doit inclure un fichier audio / vidéo, une courte description de l’artiste, ainsi que deux références avant le vendredi 16 mars à 16h à l’adresse suivante: michel.mallet@shediac.ca. Un rappel que les artistes doivent fournir la sonorisation.