Un début d’année en Couleurs pour Laurie LeBlanc

lauriecouvert

   Nommé Artiste country de l’Année au Gala de la SOCAN et au Prix Musique NB, Laurie LeBlanc a connu une année extraordinaire qui s’est terminée en beauté avec le titre Personnalité culturelle de l’Année dans le journal quotidien francophone de la province.

Tout laisse croire que l’année 2018 sera toute aussi fructueuse avec l’arrivée de son nouveau disque Couleurs. L’artiste acadien qui est reconnu par ses oeuvres originales s’est entouré encore une fois d’une équipe exceptionnelle pour ce 6e opus qui sera lancé le 2 février au Centre des Arts et de la Culture de Dieppe.

Couleurs : Enregistré aux studios LaClasse et Belivo, l’album Couleurs est une évolution de l’artiste qui se distingue par son style unique de country aux accents acadiens. Comme la progression du portrait noir et blanc au portrait couleur, Laurie a évolué; non seulement avec les titres de ses albums Noir et Blanc et Couleurs, mais aussi avec sa créativité. Tout en restant fidèle à ses influences country et à ses racines acadiennes, l’artiste de Bouctouche, NB a évolué dans ses textes en y abordant des sujets positifs et en y ajoutant de différentes couleurs à sa musique.

Déconnecter pour Connecter : Ce deuxième extrait est lancé aux radios aujourd’hui. Signée par Laurie et sa partenaire de vie, Jeannette, cette pièce amusante nous amène à la réflexion… déconnecter pour connecter un peu plus à la réalité. «Nous sommes dans un monde de plus en plus virtuel. J’m’en souviens qu’on embarquait dans l’auto pour aller visiter nos amis. Maintenant, c’est avec une souris qu’on visite nos amis sur Facebook. Le physique prend moins d’importance; et pourtant il est bien plus apprécié.» Avoue Laurie qui souligne quand même une grande importance aux médias sociaux et au virtuel.

Le premier extrait Country Reggae s’est rendu au top de plusieurs palmarès incluant l’ARCANB, Stingray Franco Country et CJSE.

Tournée Assomption Vie Radio Canada : Avec son spectacle 20 qui fut en nomination au Gala country francophone, Laurie s’est mérité le prix Assomption Vie Radio Canada qui comprend une tournée d’importance dans l’Atlantique. Organisée par RADARTS, cette prestigieuse tournée de 13 spectacles débutera le 2 février au Centre des Arts de la Culture à Dieppe.

L’artiste acadien, qui a remporté une bourse de 5000$ de GMC avec le Prix du Public au Gala country francophone, attend avec enthousiasme présenter quelques pièces de son nouvel album lors de sa tournée 20.

Des ammophiles pour protéger nos dunes

 Élèves 8e année.

Élèves 8e année.

Diane Richard

Les élèves de la 8e année de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc ont été invités à protéger l’environnement de manière très concrète. Ils ont planté de l’ammophile aussi connue dans la région comme foin de sable!

Supervisés par Julie Cormier, directrice de l’organisme Vision H2O, les élèves ont été tout d’abord conscientisés aux risques d’érosions qui menacent nos régions côtières. On leur a ensuite parlé des actions à prendre permettant de minimiser les effets de l’érosion sur les plages.

L’ammophile étant une solution naturelle et efficace, les élèves ont ensuite été invités à travailler la plante afin d’en extraire les graines. Ces graines ont ensuite été plantées dans des bacs et prendront environ deux semaines avant de germer. Au printemps, les plantes seront ensuite plantées le long des côtes de la région. Celles-ci permettent la rétention de sable et le ralentissement de l’érosion.

Vision H2O vise à sensibiliser le public à la protection de l’environnement. Les régions côtières, hébergement choisi par les pluviers siffleurs entre autres, sont souvent éprouvées par des gens malveillants qui ne respectent pas les panneaux de consignes.

Mme Cormier a tout d’abord montré aux élèves comment retirer la graine de la plante. Les élèves se sont ensuite affairés à retirer les graines et ensuite les planter.

Projet de littératie au Centre Arthur-J.-LeBlanc

Les gens qui se rendront au Centre Arthur-J.-LeBlanc auront la chance de lire un livre en attendant la fin d’une partie ou d’une activité à cet endroit. Un projet de collaboration entre l’école Amirault et la Ville de Dieppe, le projet de littératie a été dévoilé mercredi dernier. Victor Nadeau, Noémie Gaudet, Gisèle Bérubé et Suzanne Cormier-Dupuis ont pris part au dévoilement. (Photo : Normand A. Léger)

Les gens qui se rendront au Centre Arthur-J.-LeBlanc auront la chance de lire un livre en attendant la fin d’une partie ou d’une activité à cet endroit. Un projet de collaboration entre l’école Amirault et la Ville de Dieppe, le projet de littératie a été dévoilé mercredi dernier. Victor Nadeau, Noémie Gaudet, Gisèle Bérubé et Suzanne Cormier-Dupuis ont pris part au dévoilement. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) – Les jeunes et moins jeunes qui se rendent au Centre Arthur-J.-LeBlanc auront la chance de lire des livres en attendant leurs frères, sœurs et enfants, grâce à un projet de littératie/sorte de bibliothèque publique.

L’école Amirault et la Ville de Dieppe ont placé une boite de livres, dans l’entrée du Centre, afin de rendre plus agréable les périodes d’attente dans cet endroit. Les gens sont invités à prendre les livres et lire et même, d’en apporter de la maison et de les déposer dans la boite, s’ils ne sont plus nécessaires à la maison.

Le lancement de la nouvelle initiative en littératie a eu lieu mercredi dernier en présence d’élèves et d’invités, au Centre Arthur-J.-LeBlanc, dont le maire de Dieppe, Yvon Lapierre. Des élèves de l’école Amirault, en collaboration avec l’artiste Suzanne Cormier-Dupuis, ont construit et décoré une boîte de partage de livres qu’on appelle aussi un «Croque-livres».

Les lecteurs auront l’opportunité de prendre un livre pour le lire sur place ou ils pourront l’emprunter en échange d’un livre qu’ils auront apporté de la maison. Le projet s’inspire d’initiatives semblables où des boîtes de livres sont installées dans des espaces publics. Une seconde boite pourrait voir le jour au Centre aquatique et sportif.

Communauté informée… Communauté en santé…

Mythes et réalités de la violence conjugale dans les couples de même sexe

Le mythe : La violence chez un couple de deux hommes n’est qu’une querelle ou une bagarre. Les deux sont de force égale et la victime n’a qu’à se défendre.

La réalité : La violence conjugale n’est pas une question d’inégalité de force, où l’un est plus fort et plus grand que l’autre, mais plutôt une question d’inégalité de pouvoir, d’une personne qui exerce un contrôle sur une autre. Même si une personne se défend, cela ne veut pas dire qu’elle ne vit pas une relation abusive.

Le mythe : Les femmes ne sont pas violentes, donc les couples lesbiens sont parfaits car ils sont toujours fondés sur le respect entre les partenaires.

La réalité : Bien que les femmes puissent elles aussi être physiquement violentes, la violence conjugale peut se manifester sous autres formes. De plus, ce mythe fait appel aux stéréotypes. Même si ce mythe était vrai, ça n’indique pas que les couples lesbiens ne peuvent pas connaitre la violence conjugale.

Le mythe : La violence domestique se produit surtout auprès des personnes LGBTQ qui se tiennent dans les bars et qui ont plusieurs relations sexuelles.

La réalité : Les pratiques   sexuelles d’une personne ne sont aucunement indicatrices de risque d’être victime de violence conjugale. La personne victime n’est pas responsable pour cette situation et aucun de ses comportements mérite de l’abus. En effet, n’importe qui, même toi et moi, peuvent se retrouver un jour dans une relation abusive.

Le mythe : La loi ne protège pas les personnes victimes de violence conjugale dans un couple de même sexe.

La réalité : Les personnes en relation de même sexe ont les mêmes droits que les personnes en couple hétérosexuel. La Charte canadienne des droits et libertés souligne que chaque personne est égale face à la loi, et que tous ont droit à la même protection, peu importe leur orientation sexuelle.

(Source : Le réseau canadien pour la santé des femmes – La violence conjugale dans la communauté LGBT)

La galette des rois, une tradition venue de France

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Marie-Paule LeBlanc, nouvelle présidente de l’Alliance française; Laurence Monmayrant, Consule générale de France et Tanguy Jacobs, boulanger-pâtissier. (Photo : Hélène Le Pennec)

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Marie-Paule LeBlanc, nouvelle présidente de l’Alliance française; Laurence Monmayrant, Consule générale de France et Tanguy Jacobs, boulanger-pâtissier. (Photo : Hélène Le Pennec)

Hélène Le Pennec

Jeudi dernier, le Consulat de France à Moncton tenait une soirée autour d’un dessert bien connu des Français de France et à la tradition lointaine, la «galette des rois». Mais, qu’est-ce donc que ce dessert qui a traversé l’histoire, le temps, la révolution française et qui est encore aujourd’hui très prisé des français?

Chaque année en France durant le mois de janvier et plus spécifiquement au début du mois, les étalages des boulangeries-pâtisseries sont largement occupés par ce qui pourrait ressembler à des tartes. La galette des rois se compose de deux pâtes feuilletées, à l’intérieur desquelles on trouve une garniture appelée frangipane, étant un mélange de crème d’amande et de crème pâtissière. Ce dessert alléchant a ainsi attiré plus de 120 personnes de France et d’ailleurs.

«C’est une soirée conviviale et familiale, et je suis heureuse de vous accueillir au consulat, suite à l’initiative lancée par l’Alliance française, que nous soutenons», a dit Laurence Monmayrant, Consule générale de France. «La tradition populaire de la galette des rois est inspirée des fêtes saturnales de l’antiquité puis célébrée au titre de l’Épiphanie», a-t-elle ajouté. L’Épiphanie est une fête chrétienne symbolisant la venue du Messie et la visite des rois mages. La tradition veut que l’on place une fève dans la galette (petite figurine) et que celui qui la trouve en dégustant sa part devienne le roi.

Quinze galettes ont ainsi été préparées pour cette soirée par Tanguy Jacobs, jeune artiste boulanger-pâtissier qui travaille chez Co_Pain. «Le processus est assez long pour la préparation de la pâte feuilletée qui demande ce que l’on appelle une technique de tourage, qui est une succession de couches de pâtes et de beurre que l’on laisse aussi reposer, puis j’ai garni deux morceaux de pâtes avec de la frangipane. L’Alliance française a communiqué avec nous avant les fêtes de Noël afin de préparer cet événement. Ça fait très plaisir d’avoir été choisi pour représenter la France ici», explique Tanguy. Sachez d’ailleurs que vous pouvez d’ores et déjà découvrir les produits de Co_Pain au marché de Moncton les samedis matin, en attendant l’ouverture de leur nouvelle boutique prévue ils l’espèrent très prochainement.

Marie-Paule LeBlanc, nouvelle présidente de l’Alliance Française, qui a pris la succession de Francis Weil était aussi présente comme organisatrice de l’événement et pour sa toute première prise de parole officielle comme présidente. «Je suis ravie de l’intérêt porté à la galette des rois, et comme nous conservons nos traditions nous voulons conserver d’une manière précieuse notre langue», explique-t-elle. On trouve 800 alliances à travers le monde dont neuf au Canada, leur mission étant de promouvoir la francophonie par l’enseignement de la langue et l’organisation d’activités culturelles. L’Alliance offre des services flexibles et vous pouvez la rejoindre en vous abonnant. Vous trouverez plus d’informations sur leur site internet http://www.afmoncton.ca ou encore via Facebook et autres réseaux sociaux.

Alors si vous ne connaissez pas encore la galette des rois, j’espère que cela vous aura mis l’eau à la bouche, jusqu’en janvier 2019… et oui, malheureusement ce délicieux dessert ne se mange qu’en janvier! Alors à l’année prochaine!

 

Cossé qu’a radotte Delphine…

Pour ceusses-là d’vous z’autres qu’avons “enjoyé” ça d’me lire, dans la gazette du Moniteur de la s’maine pâssée… Si qu’vous vous z’en souvenez coumme y faut, j’avions faite mention que j’avions été invitée d’âller participer t’au “Baby Shower” à la “Sweet Lil Pickle”. Pis qu’en travers d’la dâmnée “know it all” de d’Âh-Nan-Nan à Han-Nan, qu’j’avais été informée itout que possiblement qu’ma vieille ennemie, la grande face-effarée de Carméliste, allait p’t’être se montrer la face – – yinc pour tourmenter… Pis coumme de faite…

“Anyway”, j’étions nu-z’autres la “gang” de femmes, en plein milieu d’la “fun disgusting game” de “Dirty Diapers”. C’était l’tour à la Vieille Gibraille à “sniffé” pis à fripper le “gooey poo” en “creamy milk chocolate” de “smearé” dans la couche de bébé… <<DRING! DRING!>>, qu’la “door bell” s’a mise z’à “buzzé”! Pis quand qu’la “hostess” d’la soirée a été rouvert la “front door”… La silhouette la “size énorme” d’un “wall” en fourrure d’ours, fut apparition… “Whoever” qu’c’était, semblait prendre sa “bloody time” à voulouaire “steppé in”; ou semblait faire par exprès, à voulouaire faire réchauffer le d’hôrs d’la maison!. Ouaye! À sounnaissait coumme y’une qu’était d’à môtché-essoufflée. À l’était pas non plus trop belle à ouaire, avec sa “cheap-looking-streaked-blonde beehive hairdo” de déchevelée de d’sus l’fait d’la tête. Hounnêtement, j’ai “gaspé”; quand qu’j’ai réalisé qu’c’était “you know who”?!? “Hmmm-Hmmm”! La vilaine snoutche de Carméliste!

À l’adressé tout l’monde par leur premier p’tit nom… Mais quand qu’ça v’nu à mon tour, à ne s’a pas gêné à coummencer à m’traiter de t’utes lés “dirty words” qu’à counnaissait (y’en à même de d’z’eux, qu’j’entendais pour la premiére fois. Mêshoummes-Mêshoummes! Qui m’ont faite “blushé” la face, aussi rouge tomate que d’la “pizza sauce” dans z’une “squeeze bottle”; mais non scrépulisé). Mais quand qu’à l’a arraché la couche de bébé dés mains d’la Vieille Gibraille; qu’à m’a crampougné dans z’une “deadly head lock” de “wrestler”. Cé icitte, qu’avec la “slime” de texture pâteuse qui s’trouvait être imbibée dans l’matériel; qu’elle s’a mise à jouir à m’beurrer la face!

Counnaissant tcheques “moves” de “self-defense”, j’m’ai vite évadé de sa “grip” féroce. La premiére apercevance qu’à l’a y’eu, cé que j’avais soudainement (surprise-surprise) son visage ridé de joues de “bulldog” d’enfoncé dans l’énorme bol à punch, qui s’trouvait être pour tcheques “odd” raisons d’sus l’fait d’la “coffee table”, dans “l’room” qu’nous nous trouvions dedans… “Anyway”! J’n’ai jamais “witnessé” c’là, une parsounne capable à “gurglé” si vite dés “bubbles” à faire carboniser du breuvage. Pis quand qu’j’y’ai soulevé la face hôrs du récipient demi-sphère, pour m’empêcher d’la noyer… La v’là qu’à portait dés tranches épaisses d’oranges, contre lés yeux, à r’sembler t’une vraie “cheap” paire de lunettes. Pis d’la narine gauche, y “stickait out” la tige attachée d’une “red maraschino cherry”!

Je me suis excusée du “Baby Shower”; pis t’en sortant de d’là, j’ai bin “warné” Carméliste que “next time”, si qu’y’un “next time”, y faudra p’t’être qu’j’y “dial” le “nine-one-one” (911).

“Anyway”, quand qu’j’ai finalement pu arrivé che-nous; pis qu’mon grous “silly hound” de Saint-Bernard, le beau “Buddy”, m’a visé avec ma face entiérement crémée de chocolat… Dans z’un seul bond, y m’a sauté sus l’côrps; pis avec un “quick wipe” de sa langue gluante de bavas, y m’a bétôt léché ça “right off” d’la peau!

Asteure, que j’sais que Carméliste est coumme t’une “time bomb”; sans saouaire, quand c’est qu’elle va follement éclater d’rage… Voulouaire prendre revanche, envers moi??? Y faudra qu’j’asseye d’la sarner à tout prix! Ou y faudra p’t’être que j’considère m’engager t’un “body guard” ou que j’m’en alle m’enregistrer dans z’un cours privé pis avancé – – <<Kiai>> – – de “martial arts”!

À la s’maine prochaine! Ça cé si que j’peux survivre jusqu’à ct’temps là? En attendant: “HUG-HUGS”!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

Y’a rien d’meilleur qu’une bounne soupe, pour se rassasier ou s’faire arrondir la beude; surtout pendant lés mois d’hiver. La recette de cte s’maine est ct’olle qui me parvient du grous livre de recettes à ma mére, que voici :

Soupe à la baillarge à Maman Bosse

– 6 cuppées d’eau…

– 2 cuppées de chou, râpé…

– 2 cuppées de cârottes, tranchées en rondelles…

– 1/2 cuppée de baillarge ou d’orge perlé…

– 2 cuppées de mélange de légumes, congelés…

– 2 tchuillèrées à table de sucre blanc…

– 1 “can” de soupe condensée aux tomates (10 onces)…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’sel…

– 2 tchuillèrées à table de bouillon de bœuf en poudre…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’poivre…

– 1/2 tchuillèrée à thé de flocons de basilique, secs…

– 1/4 tchuillèrée à thé de flocons d’origan, secs…

Dans z’un grous pot à soupe, ajouter pis mélanger t’utes lés z’ingrédients. Amener à ébullition. Ensuite, réduire la flamme à moyenne-basse; là, flaquer le couvert d’sus l’fait du pot; pis laisser mijoter le tout pour environ une heure et quart (75 minutes) ou jusqu’à ce qu’lés légumes soient tendres. Sarvir avec dés “crackers” beurrés ou avec dés p’tits “pan rolls” frais ou avec dés bons “hot biscuits” d’la “bakery”.

“Yum-Yum”! Excellente soupe d’hiver pour vous réchauffer le dedans du côrps!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Triste à dire! Mais parce qu’y’avait autchun intérêt (imaginez-vous ouaire, pantoute-pantoute) à voulouaire organiser t’un carnaval d’hiver communautaire dans le Village dés Roseaux… Ça “mean” de dire que je n’aurai pas besin à “worryé” à suer dans la “suit” de mascotte Môssieux Chou de Bruxelles Congelés, mieux counnu ou “nicknamé” coumme Frigo! Hélas! Le déguisement aura besin de demeurer accroché de d’sus z’un “clothes-hanger”, dans la noirceur d’la “closet” du Centre Paroissial, à s’faire dévorer par lés papillons d’la nuit! Pis moi qui “lookait” vraiment “forward” (ouaye) à voulouaire m’inscrire (EIN) dans le “moose calling contest” – – surtout que j’m’avais “trainé” en cachette, t’ute l’ânnée, dans le “boiling room” du sous-bassement d’église, à “blowé” dedans mon cornet d’écorce de bouleau; avec l’intention d’asseyer d’gâgner contre le “darn” de “Wiener” (“ooops”, ej voulais dire “Winner”) de 2017: l’arrogant “Ron Rubber Lips” à No-Normand à Wigeric à Achaire à “Big” Panache Gagnon!

Quand qu’mon fils Bosko a su la tarrible-de-tarrible nouvelle. Parle d’être désappointé qu’y’était… Spécialement lui qui tchenait z’à tcheur de voulouaire créer t’une énorme sculpture en neige, en forme d’un dragon mythique, pour contribuer embelzir ou de faire naître t’une ambiance festive en travers d’la communauté; pis vraiment, “in hope” de gâgner le prix d’un “gift certificate” ou de même obtenir t’une mention spéciale – – s’arait été excitant! Mais réalisant que ça n’allait pas arrivé, cé icitte que mon fiston inventif a eu la “bright idea” de “mastermindé” sa “own” Fête d’Hiver, qu’ara lieu d’hôrs ou de d’sus le tout l’tour d’la “property” de chez-nous; la deuxième fin d’semaine du mois d’février. D’inviter “free of charge”, l’entier ouasinage à v’nir participer…

Bin nu-z’autres coumme parents, “Betty” pis moi, rempli d’adoration, j’avons été en faveur de son projet. Ouaye! “Atta Boy, let’s go”! Pis “hmmmm”, si qu’y’a tcheques chouses que j’pouvions faire pour aïder??? “Well”, j’avons été émerveillés par son plan d’action; pis particulièrement, par son “leadership” à “recruité” de sés amis – – d’lés convaincre pour l’aïder à organiser, avec plein enthousiasme, l’affaire!

Lui pis son équipe avons “designé” leu’ propre mascotte: L’Enchanteur Bo-Boule Grelot! Qu’avec le coup de sa baguette magique – – POUFFE – – sait rayonner d’la joie partout, à n’importe youssé qui bourlingue; surtout pendant lés mois (“BRRRR-BRRRR “) d’hiver. Yinc un enfant de trois pieds et d’mie à quatre pieds d’haut s’ra choisi à jouer le rôle du fabuleux caractère! Ouaye-là! Cé ma chère “Betty” d’la “Happy Valley”, counnue pour sa réputâtion d’être bounne couturiére, qu’a y’obtenu lés hounneurs pis “l’approval” d’la “gang” de jeunes de “designé” l’habillement.

Depis lés tcheques darniers souaires, le moulin à coudre électrique à ma chère femme n’arrête sans cesse de vrombir… Jusqu’à date, à la fini de rapiécer lés manches de d’sus la longue tunique de magicien – – qué d’un tissu imprimé de larges flocons de neige argentés, contre un beau fond bleu cobalt! Cé encôre un “toss up”, entre bricoler un chapeau en forme d’un cône raide; ou à r’sembler quasiment à t’un bonnet de nuit cousu en coton, qui drague lousse en descendant l’épaule jusqu’à la beudaine, avec t’un grous grelot d’attaché de d’sus la “very end” du boute pointue! La chevelure pis la barbe allongée aront besin d’être d’une teinte plaisante de blé doré pis chacune tressée avec dés perles qui scintillent (ABRACADABRA) coumme dés mini cristaux. Pis le boute de la baguette magique ara besin itout de créer l’illusion du “twinkle” aveuglant de soit z’une étouèle ou d’une “strobe light” de “Disco” qu’arrête juste pas “d’sparklé” à ensorceler pis à mettre tout l’monde dans la “mood” à s’escârrer gigoter…

Ma tâche, cé de construire lés kiosques de jeux divers (ex. “ring toss”; la “fi-shing pond”; à “busté” lés “balloons”; à tirer la balle pour “knocké down” dés “cans”; à “spin the bottle”; à deviner cossé qué l’montant de “jelly beans” qu’y’a dans l’grous “jar”, pour tenter la chance t’au grous “Teddy Bear” (qu’a été “donaté” par la Quincaillerie du Village); etcetera-etcetera…)! Y’ara itout t’une vaste variété de prix séduisants à gâgner… Y’ara du (Mmmm) “Divinity Fudge” à vendre; incluant du “hot chocolate”, avec tcheques p’tites “marshmallows” qui flottent dans la “cup”… Un “hot dog barbecue” sera géré par le Mouvement dés Scouts! Y’ara t’un “Cookie Cooking Contest” pour jeunes, sans l’aïde de leux parents; pis un autre, spécifiquement pour lés adultes, sans l’aïde de leux enfants! À la place d’un “Moose Calling Contest”, ça s’ra z’un “TOYE-TOYE-TOYE-TOYE-TOYE Milk Cow Calling Contest” (dont lés tcheques vaches laitiéres pour l’évènement seront fournies pis “hopefully supervisées” par la “Farm” dés Boudreau; pis qu’y’aïderont avec la “pick up” dés “cow patties”). Imaginez-vous ouaire… Jusqu’à ma cousine Delphine, Countré Star Extraordinaire, qu’a offarte de v’nir bailler z’un “free outdoor concert”, à l’ouverture officielle; dont le “veranda”, en avant d’la maison, sera utilisé coumme le “major stage”!

Pis parce que nous pouvons pas obtenir parmission d’aouaire une “Parade” de Costumes d’Enfants (“for shame”) en travers du village; j’allons en aouaire y’une pareille… À l’exception, qu’on pourra yinc “marché up and down” ma “driveway”; au moins t’une quinzaine à vingtaine de fois… Non! Non! Non! Non! Non! J’n’avons pas non plus l’autorité d’allumer t’un feu d’joie; so, j’avons réglé cte problème là… Lés gens seront invités de v’nir s’assir dans l’grand salon d’la maison, en avant d’notre “fireplace”; à v’nir “s’enjoyé” à “roasté” dés “marshmallows” (mais, “bring your own”).

“Hey-Hey”! Si qu’vous avez rien d’excitant à faire, pendant l’exclusif fin d’semaine là. Ouaye! V’nez faire partie d’la fête!

Ein! “You never know”? Ça vous aïdera p’t’être à vous changer l’mal de place!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Patrick Gallant et Marc Thibodeau heureux de porter le gilet des Patriotes

Marc Thibodeau et Patrick Gallant. (Photo : Normand A. Léger)

Marc Thibodeau et Patrick Gallant. (Photo : Normand A. Léger)

Normand A. Léger

Les Patriotes de l’école Louis-J.-Robichaud connaissent du succès dans la Ligue de hockey gars des écoles secondaires Moncton Car Guys de la Côte de l’Est et l’équipe ne vise rien d’autre qu’un championnat provincial.

Patrick Gallant, 16 ans, de Shédiac et Marc Thibodeau, 17 ans, de Grand-Barachois, sont deux joueurs qui contribuent aux succès de cette équipe cette saison.

Patrick Gallant est un élève de 11e année et qui mesure 6pieds, 200 livres. «C’est ma deuxième saison avec les Patriotes, a dit l’ailier droit. Comparé à l’an dernier, je joue plus souvent, le jeu est intense et j’aime cela.»

Les Patriotes ont connu certaines difficultés face aux Royals de Riverview, mais les joueurs sont confiants de réussir cette saison en raison de la chimie installée entre eux. «J’aime évoluer avec les Patriotes et joindre mes amis, a ajouté Gallant. C’est plus intéressant avec des équipes plus fortes et compétitives. Je ne sais pas pourquoi on connait de la difficulté lors des tournois. Maxime (Boudreau), Jason (Gallant) et   Alexandre (Gould) jouent très bien et sont la raison de nos succès. On les suit et on fait notre travail. Je me considère un joueur offensif, j’aime aller dans les coins, effectuer des mises en échec et faire des passes. Avec ma taille, j’aime sortir du coin avec la rondelle. On veut gagner le championnat, je n’en ai pas encore gagné un.»

Gallant joue au hockey depuis 10 ans. Il dit que c’est un passetemps et qu’il a du plaisir avec ses amis. Il ne joue pas d’autre sport, c’est le seul qui l’intéresse. Il aime faire des exercices, du vélo et demeurer en forme. Il a deux buts et trois passes, pour cinq points, en 11 parties.

Les Patriotes, comme plusieurs autres équipes, font des exercices en groupe et le succès sur la glace est le résultat direct selon les joueurs.

Marc Thibodeau est un élève 12e année. À 5pieds 7pouces, 150 livres, l’attaquant apprécie porter le gilet des Patriotes et c’était évident lors de l’entrevue avec le journal. «Cela a toujours été mon rêve de jouer avec les Patriotes et je l’ai réalisé cette année, a dit Thibodeau, qui joue sur le trio avec Jason Gallant et Ma-xime Boudreau. Ce sont deux excellents joueurs et dans la zone offensive, je prends position devant le filet pour agir comme écran et je leur dis de faire leur magie.»

Membre des midget A Prédateurs l’an dernier, Marc voulait à tout prix jouer avec les Patriotes parce que son frère, Jacques, est un ancien gardien avec l’équipe. En se rendant le voir évoluer, il rêvait à son tour de jouer avec cette équipe.

«C’est le meilleur hockey ici et jouer pour son école est magnifique, a ajouté Thibodeau. Tu joues pour quelque chose, tu as un rôle à jouer. J’aime relaxer durant la journée et placer mon focus sur le hockey, après l’école. C’est un bon feeling de faire partie de l’équipe. On a un bon groupe. Je suis un joueur de type travailleur des coins pour en sortir avec la rondelle. Je suis déçu que ce soit ma dernière année. J’aurais eu aimé en jouer une autre.»

Thibodeau a cinq buts et six passes, pour 11 points, 19e au classement. Il veut poursuivre des études universitaires en administration ou en génie.

Des jeunes du Sud-est l’emportent

Cédric LeBlanc remporte le 60m.

Cédric LeBlanc remporte le 60m.

(N.A.L.) – Une cinquantaine de jeunes ont participé dimanche au CEPS à la compétition régionale de cours/lance/saute et roule (CSLR) en salle.

Chez les gars, Cédric LeBlanc du Sud-est a été le plus rapide du 60 m, 150 m, du saut vertical et du saut en longueur de sa catégorie. Chez les filles, Adrianna Platis, de Shediac Cape, a aussi gagné le 60 m, le saut vertical et le saut en longueur.

Voici les résultats des jeunes su Sud-est :

Filles

Adrianna Platis (12 et 13 ans) 1re 60 m, 1re saut vertical, 1re saut en longueur; 1re poids; 1re 800 m;

Taylor-Lynn Brun (-9ans) 3e 60 m; 2e 150 m; 3e saut en longueur;

Myah Trottier (10 et 11 ans) 4e 60 m; 1re 150

m; 2e saut vertical;

Claire Nowlan (10 et 11 ans) 5e 150 m; 3e 600 m; 3e saut vertical; 3e saut en longueur; 5e poids.

Gars

Cédric LeBlanc (10 et 11 ans) 1er 60 m; 1er 150 m; 1er saut vertical; 1er saut en longueur; Jérémi Mazerolle (10 et 11 ans) 2e 60 m; 1er 600 m; 2e saut vertical; 3e saut en longueur; Teric Hervet (10 et 11 ans) 3e 60 m; 2e 150 m; 2e 600 m; 2e saut en longueur.