Dons de nourriture d’une valeur de 4600$ des résidents du Village de condominium métropolitain à Dieppe

dieppedonfood

   Pour la deuxième année, et ce malgré le froid vendredi après-midi, les résidents du Village de condominium métropolitain à Dieppe ont chanté dans les rues de leur quartier pour mettre les gens dans l’esprit de Noël, pendant que des bénévoles frappaient aux portes pour recueillir des dons de nourriture pour le Food Dépôt Alimentaire.

Julia Gautreau et Anita Belliveau, les organisatrices de cet événement, ont dit être très heureuses de signaler que la quantité de nourriture collectée a dépassé celle de l’an dernier.

Elles ont aussi exprimé à quel point elles étaient profondément touchées par la participation des nombreux bénévoles, spécialement dans des conditions météorologiques difficiles, et encore plus par l’énorme générosité de tous ceux et celles qui ont contribué de la nourriture, cartes-cadeaux et de l’argent. Elles étaient aussi reconnaissantes pour la participation des étudiant.e.s du Programme des services policiers et correctionnels du Collège Oulton, qui ont aidé au contrôle de la circulation et à la sécurité des bénévoles.

Prêter main-forte aux moins fortunés durant cette période des fêtes est une excellente façon de célébrer le vrai sens de Noël. Nous aimerions donc inviter d’autres quartiers résidentiels de Dieppe à se joindre à nous l’an prochain en lançant leur propre collecte de nourriture.

Communauté informée… Communauté en santé…

La dépression dans le temps des Fêtes

   Le temps des Fêtes est normalement une période de joie et de célébration, mais chez certains elle fait naître un sentiment de solitude, renforce les sentiments dépressifs et les pensées négatives.

Le temps des Fêtes est normalement une période de joie et de célébration, mais chez certains elle fait naître un sentiment de solitude, renforce les sentiments dépressifs et les pensées négatives. En effet, un grand nombre d’études et de témoignages provenant des centres et des travailleurs œuvrant auprès des personnes en crise confirment l’augmentation tant du nombre que de la gravité des appels faits par les personnes déprimées au cours du temps des Fêtes.

Il s’agit d’une période d’activité frénétique, où l’on essaie de conjuguer le travail, les activités sociales plus nombreuses, les courses, la décoration de la maison, l’emballage des cadeaux, les réceptions et le contrôle du budget. Cette foule d’exigences suscite une augmentation du stress, à la fois physique et psychologique.

Le temps des Fêtes se prête aussi à la réflexion, comme l’année arrive à son terme. C’est l’heure des bilans, où l’on fait la revue des pertes subies : perte d’un être cher par la mort, le divorce ou la séparation, perte d’un emploi ou même perte d’un environnement social familier (par exemple, un déménagement à l’étranger).

«Le temps des Fêtes donne également lieu à des ima-ges tout à fait irréalistes de la famille idéale et provoque des sentiments susceptibles d’augmenter la tension ou les conflits entre les membres de la famille», explique Michael Spevack, psychologue du CUSM. «Les excès de table et l’usage abusif de l’alcool, associés au manque de sommeil, constituent une formule favorable aux mouvements d’humeur extrêmes, les sentiments d’euphorie étant suivis une demi-journée plus tard d’une humeur dépressive passagère», explique Michael Spevack.

«Les sentiments dépressifs peuvent atteindre une intensité extrême, allant jusqu’aux idées suicidaires. Les personnes particulièrement à risque sont les personnes isolées sur le plan social», ajoute Michael Spevack. Le psychologue formule donc les recommandations suivantes aux personnes qui souhaitent faire face aux pressions accrues du temps des Fêtes :

* Si vous vous sentez déprimé, entourez-vous de personnes positives qui vous rendent optimiste et vous encouragent.

* Pratiquez la simplicité et donnez seulement ce qui est dans la limite de vos moyens.

* Si vous êtes seul ou loin de votre famille et de vos amis, joignez-vous à un groupe de bénévoles qui apportent du bonheur aux autres dans le temps de Noël et du Nouvel An. De cette manière, vous vous aiderez vous-même en aidant les autres.

Si vous êtes de ceux qui profitent de l’excitation et de l’énergie du temps des Fêtes, soyez attentif à ceux qui ont peut-être connu des changements difficiles au cours de l’année écoulée et, dans l’authentique esprit des Fêtes, invitez-les à fêter avec vous et rappelez-leur qu’il y a toujours de l’espoir.(Source:<http://www.mcgill.ca> www.mcgill.ca)

Cossé qu’a radote Delphine…

Du vault d’histouaires comiques à Delphine, en voici y’une de Nouël datant de l’ânnée 2006 :

“J’étais z’en grade cinq! Ouaye! J’rêvais de tout mon âme de jouer l’rôle majeur d’la Sainte Viarge dans la Séance de Nouël d’la p’tite école. Pis parce que j’étais excessivement détestable pis dérangeante en clâsse, qu’j’n’étais sartainement pas la p’tite pète z’à la maîtraisse – – j’savais que j’ne serais pas pickée’’! “Yes, Sirree’’! Qu’l’hounneur de cte rôle là s’rait baillé z’à la “sweet’’ fille du cordonnier, par rappôrt qu’à l’avait été la seule à claquer la plusse haute note sus l’test de Catéchèse — ouaye, imaginez-vous ouaire, pour s’aouaire rappeler du nom de chaque Roi Mage! Qu’lés Rois Mages s’appelions pas : “Joe’’, “Moe’’ pis “Curly’’ coumme j’avais écris coumme réponse sus mon test. Qu’c’était d’l’encens qu’le bébé Jésus avait y’eu coumme cadeau et non d’la gomme à bois à tchaquer d’sus coumme j’avais écris coumme réponse à la question deusse du test… Pis parce que j’avais quasiment yinc rasé ma note pour pâsser la Catéchèse : qu’y fallait j’me contente, la maîtraisse m’avais dis, d’accepter de jouer l’rôle d’une borbis. J’crois bin, bin mieux c’là que d’jouer l’erriére du derriére du costume de soit l’âne, du boeu’ ou d’la camule, coumme ma cousine Dométhilde qu’était “claustrophobic’’ d’avance avait ‘té choisie pour – – ouaye, avec la plus très grande peur étouffante de s’faire péter z’en pleine face!

J’oublierai pas coumment “hurt’’ pis fâchée qu’j’étais quand qu’j’sus z’arrivée z’à la maison. En plusse avec la honte dans l’côrps d’annoncer à ma mére qu’j’allais z’être une p’tite borbis dans la séance d’école de Nouël. Qu’ma seule ligne à m’ rappeler c’était d’bêler (Bâ-â-â-âh) yinc une fois pis non deux fois, z’au moment même qu’lés mozus de borgers s’en viendrons s’agenouiller d’vant l’berceau du “fake’’ bébé Jésus z’en plâtre qué d’éflintché dans la Crèche entre l’âne pis l’boeu’. Drette – là , ma sage mére m’a bin laissée z’à saouaire pis z’à comprendre que dans la Vie là : <<Écoute! On n’peut pas tout l’temps z’aouaire cossé qu’on veut… Ouaye! Cé d’apprécier pis d’asseyer d’faire le mieux avec cossé qu’on a déjà d’avance ; parfois même avec cossé qui nous z’é baillé “or comes our way’’…>>

“Yup’’! “I guess’’ si qu’ma destiné cé d’être une p’tite borbis d’Nouël, dans z’une “BIG TIME STAGE PRODUCTION’’ là d’ma p’tite école – – “then’’ j’leux montrai z’à ouaire que j’serai la meilleure p’tite borbis convaincante sus “l’stage’’ qu’y’avons “ever’’ vu… “Cute’’ coumme que j’serai dans mon “costume’’; “you bet’’, qu’j’arai z’une “standing ovation’’! “I’ll bring down the house’’! <<“Come on’’, là>>, que j’beuglerai. <<Clappez t’utes pour moi!>> Pis à la fin d’la “show’’ là , <<Juste mettez-vous z’en ligne pour mon “autograph’’.>> (Qu’était l’beau scénario qui s’déroulait “at the time’’ dans ma p’tite “brain’’ de “coconut’’ de dix z’ans).

La soirée même d’la séance – – cinq minutes avant qu’la maîtraisse se décide de rouvrir lés rideaux… Mêshoummes! GROUSSE PANIQUE en erriére du “stage’’! La Sainte Viarge était absolument “no where to be found’’! Là, y’a tchequ’un d’l’audience (j’m’en souviens pas exactement tchissé qu’c’était, bin) qu’a v’nu “whisperé’’ d’quoi tout bas dans l’oreille d’la maîtresse pour y annoncer qu’la Sainte Viarge s’ra point capable de faire une apparition à souaire sus “l’stage’’, par rappôrt qu’la pauvre esclâve est sus l’grabat dans son lit avec la picotte de poule. J’peux pas vraiment vous décrire l’expression d’horreur pis d’panique qu’a v’nu sus la face de la maîtraisse – – bin, à semblait plusse à y’une qui souffrait de constipation émotionelle pas mal “bad’’!

“Anyway’’, J’sais pas à youssé qu’la maîtraisse avait la tête – – bin à m’a “grabbée’’ par le bras; m’a flaquée un ouaile sus l’fait d’la tête… Ensuite m’a garochée la catin du bébé Jésus dans lés bras; pis m’a laissée à saouaire que ça s’rait moi qu’allait jouer le rôle d’la Sainte Viarge (pis d’ne pas tchaquer ma “Bazooka Bubble Gum’’ sus “l’stage’’). Lés rideaux se sont grands rouverts… Pis là, la maîtraisse m’a poussée “off’’ sus “l’stage avec cti-là qu’y jouait l’rôle de Saint Joseph (qu’était le grand lingot d’Armand, le garçon du vendeux d’assurance qu’mon pére trouvait tannant)… Pis cé yinc une fois que j’étais rendue en plein milieu du “stage’’ que la maîtraisse s’en aparçue, qu’à l’a réalisée qu’à m’avait greyée en Sainte Viarge par-dessus mon costume de p’tite borbis. Qu’més p’tites z’oreilles de borbis “stickions’’ hôrs d’mon ouaile… Pis quand qu’la “crowd’’ avons“noticé’’ le mufle de borbis sus ma face – – “well-well-well’’, y’étions assez crampougnés par le fou d’rire, qu’y’en pissions quasiment dans leu’ hardes! Pis quand qu’lés borgers s’avons agenouillé en avant d’la Crèche pis qu’j’m’ai mis z’à bêler (Bâ-â-â-âh) – – la “front row’’ en pissions dans leu’ drâses! Pis cé icitte, qu’la maîtraisse a vite farmée lés rideaux; pis a faite la plus “quick exit’’ hôrs de l’école, qu’j’ai “ever’’ vu… “And never to be seen again’’!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

Pendant lés Fêtes de Nouël, tout l’monde aime à s’bourrer la face dans t’utes sortes de douceurs pis “d’stuff’’ avec “mega-load’’ de “calories’’. So, pour “lightené up’’ la “load’’, surtout sus le tout l’tour d’la beude pis pour pas “feelé over-stuffé’’ là – – voici une bounne salade qué Delphine “approved’’ pour l’occassion dés Fêtes de Nouël :

Salade Delphine B.B. Bosse

– un sac de “baby spinach’’ (qui vendons z’à la Co-op)…

– 3 à 4 tomates, tranché “bite-sized’’…

– 1 livres de champignons frais, tranchés…

– 1/2 cuppée d’huile

– 1/4 cuppée d’vinaigre…

– 1/4 cuppée d’persil frais, haché…

– 2 ognons verts avec tiges, “d’choppé up’’…

– 1 tchuillèrée à thé d’sel…

– 2 tchuillèrées à table de piment vert, haché…

– 1 tchuillèrée à thé d’moutarde sèche…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’sucre blanc…

– pincée de paprika…

– pincée de cayenne…

Dans z’un grous bol, garocher ensemble la “baby spinach’’, tranches de tomates pis lés champignons. Ensuite, mélanger le restant dés z’ingrédients dans z’un “jar’’; couvrir pis “shaké’’ le tout coumme y faut. Avant d’faire la salade, faite refroidir la “dressing’’ dans “l’fridge’’ au moins pour tcheques bounnes z’heures. Avant d’vider la “dressing’’ par-dessus la salade, bailler “l’jar’’ une bounne “shake’’ à nouveau. Brâsser la “dressing’’ pour “coaté’’ légèrement lés légumes dans l’grous bol. Là, sarvir avec dés bons “left-over’’ de dinde.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

J’devais aouaire 7 ou 8 ans! J’avais evouayé ma lettre t’au “Santa Claus”, y d’mandons qui me laisse une “toboggan” sous l’âbre de Nouël – – après toute, j’avais fait l’bon garçon t’ute l’ânnée (s’lon ma mére = OUI; s’lon ma maîtresse d’la p’tite école = ein, Hen-Henri; tu “joke”).

“Anyway”, c’était la Veille de Nouël; après l’heure du souper. J’m’en souviens, j’avais lés joues d’ma p’tite face bouffie de pressées contre le châssis givré du grand salon; y’avait t’une pleine lune de gommée contre un ciel scintillant d’étouèles. Mais le plus inquiétant, y’avait pas un maudit flocon d’neige à tournailler dans le souffle d’hiver pis ni à tapisser le sol ou lés buttes en arrière d’ma “backyard”. Me v’là que j’me sus mis z’à jongler, le p’tit tcheur d’attristé: (“Sniff-Sniff”) Une “toboggan” sans neige, (EIN) cé coumme “kind of” frustrant… Pis cé de d’sus ct’affolement-là que je me suis z’en âller obéissant (“GIT”) vers la couchette; à youssé d’embourré en d’sous d’més couvartes pesantes que je me sus mis à voyager en travers mon imaginaire à rêvasser… à témoigner que voici :

Quand qu’le Père Noël a “steppé out” d’la “fireplace”, avec son grous sac rempli d’amusettes qui transportait de d’sus son épaule, y’a pété pis la flamme dansante d’la buche s’a magiquement soulevé haute pis bleue. “Now” demandez-moi pas coumment que l’immense trappe à ours a faite pour surgir hôrs du plancher, (j’vous mens pas) mais cé ça qu’arrivé… “SNAP”! “OUCH”! Pis “d’OH-My-Gosh”: Oh, YEOYE-YEOYE-YEOYE-YEOYE-YEOYE-YEOYE! Y voilà qu’lés deux bottines y y’avons piégé d’bin serrées! Y’a été chanceux que le sang ne s’a pas mis à y “sprinklé out” dés grousses artères.

Y’a “spotté” més deux p’tits yeux verts pis crottés, en train de “l’spy-yé” d’en d’sous du “couch”. Y gémissait du mal! Y m’a “beggé” (“OH-WOE-OH-PLEASE-OH-WOE-OH-WOE”) que si j’pouvais le libérer de son vilain malheur, qu’il m’exaucera “any” vœux que j’veux… So, j’y’ai répondu : <<Je désire seulement qu’une “toboggan” pis assez d’neige pour m’désennuyer!>>

Cé t’en grignotant de d’sus z’un grous kek au sucre, que j’avais d’caché dans la poche de ma chemise de pyjama, que j’ai soudainement développé dés forces surhumaines capable de démolir la trappe à ours; pis de délousser le Grous Mou du Pôle Nôrd! Y m’a remercié en me chatouillant le boute de mon nez avec l’une de sés mitaines! Pis d’un ton de Ho-Ho Joyeux m’a rassuré avant de disparaître que quand que je me réveillerai le matin de Nouël, d’ne pas “worryé” ma “brain”; y’ara suffisant de neige pour m’en âller “slidé” (“Whoopie”) en bas dés buttes du Village dés Roseaux. Pis v’là que dans mon rêve, j’m’ai traîné lés deux pattounnes jusqu’au lit – – “back” m’en âller faire dodo; faire dâmner à ronfler jusqu’à ce qu’le criard de mon réveil matin s’mettre à sounner fôrt, pour me faire sursauter “wide awake” dans le monde réel.

Quand j’me sus frotté lés yeux, “éstretché” lés muscles du côrps, pis sauté “out” d’mon lit: j’m’en ai été vérifier vite t’au châssis d’ma chambre, cossé qu’était la sorte de température qui faisait dehôrs… Pis coumme de faite, y timbait d’la neige féroce; qu’lés “snow ghosts” s’amusions à dansoter au son du rugissement de la tempête. Là, je me sus “rushé” en bas jusqu’au salon, pour m’en âller vérifier sous l’âbre de Nouël ; cossé-cossé bin qu’le “Santa” aurait bin pu m’laisser coumme cadeaux surprises? Ouaye! Y’avait t’un “hockey stick”, une paire de patins, une paire de raquettes d’hiver, une tuque, dés drâses, une “game board” de “Snake & Ladder”, etce- tera-etcetera… Mais “Jeemin’- Rice” à “Cripe” à “Damn”, “still” pas de “toboggan”! Vous pouvez vous imaginer coumment chagriné pis “upset” que “j’feelais at this point”??? Ein! “What a friggin’ let down”!

Quand qu’ma mére m’a “bundlé up” pour que j’alle ramasser t’une brâssée d’buches, à garocher dans l’poêle à bois… Lés yeux m’avons “poppé” hôrs d’la tête, la minute que j’ai rouvert grand la porte d’la “baby barn”; pis voilà à ma très grande surprise, qu’mon nom en lettrage “fancy”, “danglait” d’un énorme “gift tag” en forme d’une botte de “Santa” qu’était d’attaché d’sus l’coin d’la courbe d’en avant d’une “toboggan”. Avec t’une ligne d’extra de remerciement, d’ajoutée: Ho! Ho! Ho! Merci de m’aouaire “rescué”… “Yeah, Guess Who”?

Parle coumment excité que j’étais que “Santa” m’avait tcheins sa promesse; qu’y m’avait pas oublié; pis qui prouve qu’le Grous Mou du Pôle Nôrd existe! “Now”, ça cé cossé qu’t’appel le Grand Mystère de la Magie de Nouël “at work”!

OUAYE! JOYEUX NOËL À TOUS PIS ON C’LA OUAIRA TOUTE À LA NOUVELLE ÂNNÉE!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Les formations du Sud-est confiantes de bien jouer à la 43e Classique des écoles secondaires

Les représentants des équipes des écoles secondaires à la conférence de presse de la Classique de hockey étaient : Jeremy Jaillet (Cavaliers), Olivier Bezeau (Olympiens), Riley  Nixon (Highlanders), Johnny Chambers (Trojans), Brady Skinner (Purple Knights), Harrison O’Pray (Royals), Jérémie Godin (Matadors), Maxime Boudreau (Patriotes), Jason Gallant (Patriotes) et Jack Estabrooks (Titans). (Photo : Normand A. Léger)

Les représentants des équipes des écoles secondaires à la conférence de presse de la Classique de hockey étaient : Jeremy Jaillet (Cavaliers), Olivier Bezeau (Olympiens), Riley Nixon (Highlanders), Johnny Chambers (Trojans), Brady Skinner (Purple Knights), Harrison O’Pray (Royals), Jérémie Godin (Matadors), Maxime Boudreau (Patriotes), Jason Gallant (Patriotes) et Jack Estabrooks (Titans). (Photo : Normand A. Léger)

La Classique de hockey des écoles secondaires de Moncton réunira 24 équipes masculines et 10 féminines cette année, du 4 au 7 janvier 2018, au Centre Superior Propane et à la patinoire Kay.

Il y aura des formations du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et du Québec. L’ouverture sera le jeudi soir avec des parties le vendredi et le samedi et les demi-finales et les finales, le dimanche. Les organisateurs indiquent que 700 joueurs et joueuses sont attendus avec les 12 équipes dans chacune des divisions 1 et 2, gars et 10 chez les filles. Les équipes des six premières positions de la Conférence de l’Est seront dans la division 1 et les deux dernières, dans la division 2, chez les gars. Les Matadors étaient les champions de la division 1, l’an dernier et les Olympiens ont perdu en finale de la division 2.

Chaque équipe veut faire de son mieux et les capi- taines interrogés sont confiants qu’ils ont une bonne chance de se rendre en finale. Selon Jérémie Godin, des Matadors, «on veut répéter comme les champions de l’an dernier. On a une jeune équipe, donc il faut suivre les conseils de l’entraineur. On va continuer à travailler fort et si on joue comme au tournoi à Fredericton, on a de bonnes chances. L’équipe joue mieux dans les tournois, pour le moment, que lors des matches de la ligue. L’expérience de l’entraineur Rick (Tessier) va nous aider.»

Le capitaine des Cavaliers de Clément-Cormier, Jeremy Jaillet, est confiant que sa formation se débrouillera bien au tournoi. «On veut se rendre en finale, la classique est une bonne pratique pour la fin de la saison régulière. Il faudra travailler dur tout au long du tournoi. On a connu de bons et mauvais tournois, mais notre jeu dans la ligue va bien. Notre équipe travaille fort, il y a plusieurs jeunes qui se présentent pour jouer à chaque partie et de bons vétérans. Pour gagner, il faudra travailler dur ensemble et suivre notre plan de match.» Le meilleur marqueur de l’an dernier, Kristopher LeBlanc, pourra réintégrer l’équipe.

Olivier Bezeau, le capitaine des Olympiens de L’Odyssée, a raté la première demie de saison en raison d’une blessure. Il ne sait pas s‘il pourra jouer au tournoi. «On a une équipe jeune qui travaille fort et qui s’améliore, a-t-il indiqué. On verra où cela va nous mener. Les Olympiens sont une équipe de tournoi, on aime jouer plusieurs parties dans une courte période de temps. Cette classique est importante, on y va à chaque année et cela nous aide à se développer comme équipe. On est en transition.»

L’un des capitaines des Patriotes de Louis-J.-Robichaud est l’attaquant Jason Gallant. «On a gagné un tournoi et perdu en quart de finale dans l’autre, a-t-il dit. Notre équipe fait très bien dans la ligue. On souhaite que cela se poursuivre. On veut jouer le mieux possible, se rendre en finale et gagner le tournoi. C’est l’année des Patriotes. Pour gagner, il faudra que toute l’équipe travaille et suivre le plan. Notre succès est dû au travail de tous sur la glace. On se parle et on se connait bien. «Les deux meilleurs compteurs de la ligue jouent sur la même ligne et ensemble depuis trois ou quatre ans. Gallant et Maxime Boudreau sont une puissance offensive à surveiller avec les Patriotes.

Félix LeBlanc et Samuel Gallant sont des morceaux importants des Patriotes

Félix LeBlanc et Samuel Gallant (Photo : Normand A. Léger)

Félix LeBlanc et Samuel Gallant (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) – Les Patriotes de Louis-J.-Robichaud se retrouvent au sommet du classement de la Conférence de l’Est de hockey gars des écoles secondaires depuis le début de la campagne, mais ils sont suivis de près par les Royals de Riverview, les deux équipes ayant partagé les honneurs d’un programme aller et retour jusqu’à présent cette saison.

Félix LeBlanc, 17 ans, de Shédiac, est un défenseur de 12e année, qui aime bien le jeu de son équipe cette saison. «C’est ma troisième année avec les Patriotes, a dit le jeune de 5pieds 9pouces, 175 livres. Chaque joueur a un rôle à jouer et tous ont accepté ce rôle. On a une bonne chimie et l’équipe va bien. On ne lâche pas, on est confiant. On a perdu une seule partie, jusqu’à présent et pour le reste de la saison, il faudra arriver prêts, physiquement et mentalement, à chacune des parties. Tous les morceaux sont importants et on est prêt à chaque joute. On n’a pas eu trop de blessés suivant un bon camp d’entrainement. Les gars sont en forme. C’est ma dernière année et je veux aider l’équipe le plus possible. Je suis un joueur défensif et offensif et avec un bon sens de leadership. Je suis un joueur comme les autres, même si j’ai un A sur le chandail. Je veux bien réussir sur et hors la glace.»

Samuel Gallant, 16 ans, est un avant de 5pieds 8pouces, 195 livres, de Grande-Digue. C’est sa deuxième campagne avec les Patriotes. «La saison va bien et pour moi, mieux que l’an dernier, a dit l’élève de 11e année. On connait une bonne chimie et mon année d’expérience fait une grosse différence. Je connais mieux mes coéquipiers et je marque parfois. Je suis surtout un gars qui aime jouer dans les coins de la patinoire et faire des passes. On souhaite gagner le provincial cette année. Pour cela, il faudra de l’endurance, jouer ensemble et garder l’intensité pour 60 minutes. On fait de notre mieux et ma force est mon jeu physique, je n’ai pas peur de me faire blesser. J’applique les mises en échecs et je prévois jouer avec les Patriotes l’an prochain. C’est amusant de jouer devant nos partisans.»

 

Investissement de 1,6 million $ pour le centre-ville de Shédiac

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 L’honorable Bill Fraser, ministre des Transports et de l’Infrastructure et ministre responsable de la Société de développement régional, était à Shédiac lundi pour constater l’énorme amélioration apportée dans le cadre du Projet de revitalisation du centre-ville de Shédiac. La province a contribué 1,6 million $ à ce projet. On a profité de l’occasion pour inaugurer officiellement le projet de reconstruction de la rue Main. De gauche à droite : Bill Fraser, ministre; Jacques LeBlanc, maire de la Ville de Shédiac et Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé. (Photo : Gilles Haché)

 

Financement de lampadaires à Shédiac

Sur la photo, de gauche à droite : Bill Fraser, ministre des Transports et de l’Infrastructure; Jacques LeBlanc, maire de la Ville de Shédiac et Victor Boudreau, député de Shédiac/Beaubassin/Cap-Pelé. (Photo : Gilles Haché)

Sur la photo, de gauche à droite : Bill Fraser, ministre des Transports et de l’Infrastructure; Jacques LeBlanc, maire de la Ville de Shédiac et Victor Boudreau, député de Shédiac/Beaubassin/Cap-Pelé. (Photo : Gilles Haché)

Shédiac – Un investissement de 150 000 dollars permettra d’améliorer le centre-ville de Shédiac pour souligner le 150e anniversaire du Canada.

«Les gens du Nouveau-Brunswick sont fiers de qui ils sont et d’où ils viennent», a déclaré le ministre des Transports et de l’Infrastructure, Bill Fraser, qui est également le ministre responsable de la Société de développement régional. «Cet investissement enrichira le centre-ville tout en célébrant la naissance de notre pays.» Le projet comprend l’installation de 18 lampadaires dans le centre-ville.

«La contribution de la province dans le cadre du programme Canada 150 est tombé à point avec notre projet de revitalisation du centre-ville», a affirmé le maire de Shédiac, Jacques LeBlanc. «Nous sommes extrêmement fiers, aujourd’hui, des améliorations qui ont été apportées afin de faire de notre centre-ville un lieu accueillant, chaleureux et dynamique.»

Le financement est accordé dans le cadre du Programme de développement municipal pour la commémoration du 150e anniversaire du Canada.

Une nouvelle enseigne pour la municipalité de Beaubassin-est

Sur la photo : Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé; le ministre des Transports et de l’Infrastructure, Bill Fraser, qui est également responsable de la Société de développement régional et le maire de Beaubassin-est, Ronnie Duguay, posent devant l’enseigne du bureau de la municipalité. (Photo : Gilles Haché)

Sur la photo : Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé; le ministre des Transports et de l’Infrastructure, Bill Fraser, qui est également responsable de la Société de développement régional et le maire de Beaubassin-est, Ronnie Duguay, posent devant l’enseigne du bureau de la municipalité. (Photo : Gilles Haché)

(GNB) – Le gouvernement provincial investit 105 000 dollars dans un projet visant à améliorer l’infrastructure dans la Communauté rurale de Beaubassin-est pour souligner le 150e anniversaire du Canada.

Bill Fraser, ministre des Transports et de l’Infrastructure, qui est également ministre responsable de la Société de développement régional, était présent pour le dévoilement de la nouvelle enseigne. «Notre investissement dans ce projet embellira la communauté rurale de Beaubassin-est alors que nous célébrons le 150e anniversaire de notre pays», a-t-il dit.

«Nous sommes très reconnaissants d’avoir reçu ce financement du gouvernement provincial et de faire partie des célébrations entourant le 150e anniversaire du Canada», a dit le maire de Beaubassin-est, Ronnie Duguay. «Avec cette nouvelle affiche moderne à l’édifice municipal, nous pourrons mieux renseigner nos résidents au sujet des événements municipaux et communautaires.»

Le financement est accordé dans le cadre du Programme de développement municipal pour la commémoration du 150e anniversaire du Canada pour ériger l’enseigne au bureau de la municipalité ainsi que faire installer des panneaux d’identification aux parc de jeux au Club d’âge d’or de Shemogue, au Centre de Saint-André-LeBlanc et au Centre culturel et sportif de Cormier Village et au site d’observation des oiseaux à Boudreau-Ouest.

En janvier dernier, les municipalités ayant une population de plus de 4000 habitants et de moins de 25 000 habitants pouvaient présenter une demande de financement d’un montant maximum de 150 000 dollars pour des projets d’embellissement visant à rendre les centres villes dynamiques et attirants et à célébrer le 150e anniversaire du Canada.