Investissement de 1,6 million $ pour le centre-ville de Shédiac

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 L’honorable Bill Fraser, ministre des Transports et de l’Infrastructure et ministre responsable de la Société de développement régional, était à Shédiac lundi pour constater l’énorme amélioration apportée dans le cadre du Projet de revitalisation du centre-ville de Shédiac. La province a contribué 1,6 million $ à ce projet. On a profité de l’occasion pour inaugurer officiellement le projet de reconstruction de la rue Main. De gauche à droite : Bill Fraser, ministre; Jacques LeBlanc, maire de la Ville de Shédiac et Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé. (Photo : Gilles Haché)

 

Financement de lampadaires à Shédiac

Sur la photo, de gauche à droite : Bill Fraser, ministre des Transports et de l’Infrastructure; Jacques LeBlanc, maire de la Ville de Shédiac et Victor Boudreau, député de Shédiac/Beaubassin/Cap-Pelé. (Photo : Gilles Haché)

Sur la photo, de gauche à droite : Bill Fraser, ministre des Transports et de l’Infrastructure; Jacques LeBlanc, maire de la Ville de Shédiac et Victor Boudreau, député de Shédiac/Beaubassin/Cap-Pelé. (Photo : Gilles Haché)

Shédiac – Un investissement de 150 000 dollars permettra d’améliorer le centre-ville de Shédiac pour souligner le 150e anniversaire du Canada.

«Les gens du Nouveau-Brunswick sont fiers de qui ils sont et d’où ils viennent», a déclaré le ministre des Transports et de l’Infrastructure, Bill Fraser, qui est également le ministre responsable de la Société de développement régional. «Cet investissement enrichira le centre-ville tout en célébrant la naissance de notre pays.» Le projet comprend l’installation de 18 lampadaires dans le centre-ville.

«La contribution de la province dans le cadre du programme Canada 150 est tombé à point avec notre projet de revitalisation du centre-ville», a affirmé le maire de Shédiac, Jacques LeBlanc. «Nous sommes extrêmement fiers, aujourd’hui, des améliorations qui ont été apportées afin de faire de notre centre-ville un lieu accueillant, chaleureux et dynamique.»

Le financement est accordé dans le cadre du Programme de développement municipal pour la commémoration du 150e anniversaire du Canada.

Une nouvelle enseigne pour la municipalité de Beaubassin-est

Sur la photo : Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé; le ministre des Transports et de l’Infrastructure, Bill Fraser, qui est également responsable de la Société de développement régional et le maire de Beaubassin-est, Ronnie Duguay, posent devant l’enseigne du bureau de la municipalité. (Photo : Gilles Haché)

Sur la photo : Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé; le ministre des Transports et de l’Infrastructure, Bill Fraser, qui est également responsable de la Société de développement régional et le maire de Beaubassin-est, Ronnie Duguay, posent devant l’enseigne du bureau de la municipalité. (Photo : Gilles Haché)

(GNB) – Le gouvernement provincial investit 105 000 dollars dans un projet visant à améliorer l’infrastructure dans la Communauté rurale de Beaubassin-est pour souligner le 150e anniversaire du Canada.

Bill Fraser, ministre des Transports et de l’Infrastructure, qui est également ministre responsable de la Société de développement régional, était présent pour le dévoilement de la nouvelle enseigne. «Notre investissement dans ce projet embellira la communauté rurale de Beaubassin-est alors que nous célébrons le 150e anniversaire de notre pays», a-t-il dit.

«Nous sommes très reconnaissants d’avoir reçu ce financement du gouvernement provincial et de faire partie des célébrations entourant le 150e anniversaire du Canada», a dit le maire de Beaubassin-est, Ronnie Duguay. «Avec cette nouvelle affiche moderne à l’édifice municipal, nous pourrons mieux renseigner nos résidents au sujet des événements municipaux et communautaires.»

Le financement est accordé dans le cadre du Programme de développement municipal pour la commémoration du 150e anniversaire du Canada pour ériger l’enseigne au bureau de la municipalité ainsi que faire installer des panneaux d’identification aux parc de jeux au Club d’âge d’or de Shemogue, au Centre de Saint-André-LeBlanc et au Centre culturel et sportif de Cormier Village et au site d’observation des oiseaux à Boudreau-Ouest.

En janvier dernier, les municipalités ayant une population de plus de 4000 habitants et de moins de 25 000 habitants pouvaient présenter une demande de financement d’un montant maximum de 150 000 dollars pour des projets d’embellissement visant à rendre les centres villes dynamiques et attirants et à célébrer le 150e anniversaire du Canada.

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

Trump admire les conflits et sait comment les alimenter

            Quand les téléspectateurs regardent le 45e président américain signer un quelconque décret à la Maison-Blanche, ils ont la chance de voir, sur son bureau, une image d’Andrew Jackson, le septième président des États-Unis. Pour lui, ce président du 19e siècle est son modèle, sa grande source d’inspiration, son idéal présidentiel.

Se rend-il vraiment compte que monsieur Jackson, ayant complété deux mandats consécutifs, soit de 1801 à 1809, a été l’un des pires présidents racistes de ce pays? En effet, durant son règne, 60 000 autochtones, à la pointe des fusils, ont dû quitter leurs villages sans bénéficier pendant leur exil d’une goute d’eau ou de nourriture.

Pour nous, Acadiens, qui avons vécu un semblable supplice, cela est bien douloureux à notre mémoire. Pour monsieur Trump, cela est tout à fait logique et normal. Quant à la question des Noirs, il avait les mêmes croyances. Ces gens sont d’une race inférieure et on peut les exploiter comme esclaves. Et ils le furent.

Ayant rappelé ces faits historiques aux fidèles lecteurs et lectrices du Moniteur Acadien, il est facile de comprendre de nos jours pourquoi monsieur Trump s’en prend aux étrangers, aux Mexicains, aux Arabes, aux Haïtiens qu’il veut chasser du pays ou encore empêcher de s’y établir. Après tout, il faut imiter son modèle!

Une nouvelle de dernière heure. Malgré l’opposition de la communauté internationale et même celle de notre Saint-Père, Donald Trump annonce qu’il veut transférer de Tel-Aviv l’ambassade américaine à Jérusalem. En plus de cela, il annonce que dorénavant la Ville de Jérusalem sera la capitale d’Israël. Une telle imprudente folie va renouveler les conflits interminables entre les Palestiniens et les Israélites et empêcher le retour d’un dialogue de paix entre les peuples en cause.

Ne trouve-t-il pas qu’il y a déjà suffisamment de conflits sur terre et même trop? Et bien, cela plait à Trump pourvu qu’on parle de lui, en bien ou en mal.

Alcide F. LeBlanc

Venez célébrer l’arrivée de la nouvelle année à la Place 1604

Afin de laisser place à l’année 2018, la Place 1604 sera le théâtre des célébrations de la veille du jour de l’An, avec un spectacle haut en couleur.

Dès 20h30, assistez à des prestations musicales de Nobie Jones Band, suivi de The BackYard Devils pour clore la soirée avec une performance d’Izabelle. À minuit, des feux d’artifice illumineront le ciel afin d’accueillir la nouvelle année.

«Nous avons plusieurs nouveautés cette année, dont un BBQ et un service de bar payant qui seront offerts par l’hôtel Wingate. Quelques amuseurs publics seront aussi sur place afin de divertir toute la famille», mentionne Julie Bélanger, agente communautaire à la Ville de Dieppe. «C’est également l’occasion de souligner une dernière fois le 150e du Canada, qui aura marqué l’année 2017.»

Venez patiner sur l’anneau de glace dans une ambiance festive, profiter des feux de joie et du chocolat chaud qui sera servi.

En cas de mauvais temps, la soirée sera annulée.

Pour plus de renseignements sur l’événement, composez le 877-7900.

Projet d’éolienne à Cap-Pelé

Cap-Pelé Wind veut produire de l’électricité à l’aide d’une éolienne située à 2 km au sud-est de Botsford Portage, au Nouveau-Brunswick. Cette éolienne se situera sur un terrain privé, à côté de l’établissement W. E. Acres Crab Meal, à environ 800 m de la route 15.

La préparation du site s’est déroulée à l’automne 2017. L’objectif est que l’éolienne soit en service au cours de l’été 2018.

Le modèle utilisé sera le modèle Enercon E-92, qui produit jusqu’à 2,35 mégawatts d’électricité sans émissions. Cette électricité alimentera le réseau électrique local et fournira suffisamment d’énergie renouvelable pour alimenter jusqu’à 700 foyers en électricité. L’électricité produite par l’éolienne sera revendue dans son intégralité à Énergie Nouveau-Brunswick.

L’éolienne consistera en une tour d’une hauteur de 98 m, avec des pales formant un diamètre de 92 m, pour une hauteur totale de 144 m.

Le site Cap-Pelé Wind appartient à WKB Community Wind, société du Nouveau-Brunswick. La société IFE Project Management Canada Inc. apporte son appui aux travaux de construction et à la gestion du site.

L’augmentation de la production d’énergie éolienne aidera le Nouveau-Brunswick et le Canada à atteindre l’objectif de 40 p. 100 d’électricité en provenance de ressources renouvelables d’ici à 2020.

En 2016–2017, l’énergie produite par Énergie N.-B. provenait à 35,8 p. 100 de ressources renouvelables.

L’électricité produite par l’éolienne sera transmise par le réseau électrique local et fournira une énergie renouvelable sans émissions aux foyers et aux entreprises du secteur.

Il y a déjà, à l’heure actuelle, des personnes qui profitent des emplois et des contrats relatifs au défrichage du site, à la construction de la route et au bétonnage. L’éolienne nécessitera à l’avenir des travaux réguliers d’entretien.

Le projet rapportera environ 9000 dollars par an de taxe foncière.

Quand les travaux commenceront-ils?

Pour l’instant, les travaux prévus sont la construction de la route – automne 2017 et printemps 2018, fondations – printemps 2018, livraison de l’éolienne (en pièces détachées) – printemps 2018 et construction et mise en service de l’éolienne – été 2018.

La livraison des pièces pour l’éolienne se déroulera sur sept ou huit jours en juin ou en juillet 2018. Il y aura certains chargements très longs, ce qui risque d’entraîner certains ralentissements dans la circulation pour la route 15. Les fondations de l’éolienne exigeront près de 120 chargements de béton!

La compagnie aimerait savoir ce que vous avez à dire. Faites parvenir vos questions ou préoccupations à l’adresse info@cap-pele wind.ca.

Pour consulter les photos et les cartes et pour suivre la progression des travaux, veuillez visiter le site www.cap-pelewind.ca.

Pour obtenir des renseignements généraux sur l’énergie éolienne, veuillez visiter le site canwea.ca/fr/leolien-les-faits.

Votre Fonds en fiducie pour l’environnement au travail… à Memramcook!

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Maryse LeBlanc, directrice des loisirs et de la programmation; Alexis Savage, jeune jardinier; Robert Bourgeois, propriétaire du Verger Belliveau; Véronic Cormier, coordinatrice du projet Semer dans la Vallée; Bernard LeBlanc, député de Memramcook-Tantramar; Rachelle Bordeleau, secrétaire du Comité de mieux-être de Memramcook et Pierre Roy, directeur de l’école Abbey-Landry. (Photo : Gracieuseté)

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Maryse LeBlanc, directrice des loisirs et de la programmation; Alexis Savage, jeune jardinier; Robert Bourgeois, propriétaire du Verger Belliveau; Véronic Cormier, coordinatrice du projet Semer dans la Vallée; Bernard LeBlanc, député de Memramcook-Tantramar; Rachelle Bordeleau, secrétaire du Comité de mieux-être de Memramcook et Pierre Roy, directeur de l’école Abbey-Landry. (Photo : Gracieuseté)

Depuis plus de deux ans, le Comité de mieux-être de Memramcook (J’MEM) exploite une serre et un jardin sur le terrain de l’école Abbey-Landry et organise de nombreuses activités multigénérationnelles en collaboration avec l’école et les résidences pour personnes âgées de la communauté. Le Comité J’MEM, en partenariat avec l’école Abbey-Landry et dans le cadre de l’initiative Semer dans la Vallée, vise à promouvoir le jardinage et la consommation d’aliments sains et locaux chez les jeunes et les autres résidents de Memramcook. Ce projet continue de grandir avec l’obtention d’une subvention importante du Gouvernement du Nouveau-Brunswick par l’intermédiaire du Fonds en fiducie pour l’environnement. Grâce à la somme consentie – soit plus de 40 000$ – Semer dans la Vallée pourra continuer de faire progresser son grand objectif de «création d’une économie agroalimentaire locale, durable et viable dans la région de Memramcook».

Cette subvention a déjà permis au groupe d’embaucher une coordinatrice, de former un comité directeur qui comprend un représentant de chacun des partenaires (Comité J’MEM, le Village de Memramcook, l’école Abbey-Landry et le Verger Belliveau) et de créer un comité de jeunes jardiniers qui participent à l’organisation et à l’entretien de la serre et du jardin. À cette solide structure organisationnelle s’ajoute tout un éventail d’activités organisées depuis le début de l’année : activités intergénérationnelles dans les résidences pour aînés, première activité de partage des récoltes entre les membres de la communauté, ateliers pédagogiques en salle de classe pour tous les niveaux, cours de cuisine après classe et séances d’information pour la communauté. Le comité directeur a aussi entamé des discussions sur l’approvisionnement de la cafétéria de l’école à partir du jardin et de la serre.

Selon le directeur de l’école Abbey-Landry, Pierre Roy, «la réussite de ce projet est en grande partie attribuable à un partenariat réunissant les acteurs des secteurs privé, public, communautaire et scolaire. La mise en commun des ressources financières, du savoir-faire et du dynamisme de nos partenaires crée une synergie qui serait impossible à reproduire si chacun travaillait de façon cloisonnée.»

L’activité Flash sera présentée à Moncton les 2 et 3 février

(N.A.L.) – La population du Sud-est est invitée aux activités du premier «FLASH», un événement de deux jours voué à illuminer les journées et les nuits les plus sombres de l’année.

Les vendredi et samedi, 2 et 3 février, le public pourra profiter d’une série d’installations et de performances basées sur la lumière, les projections et la technologie sur et dans différents lieux de la rue Main, à Moncton. L’Art ici SVP, créateurs du Festival Inspire, organise l’activité.

Créé pour réveiller la ville, souvent endormie au creux de l’hiver, ce sera une expérience jamais vue dans le Canada Atlantique. Le public sera invité à suivre un parcours sur la rue Main, qui comprendra des installations provisoires ou permanentes, dans des lieux du centre-ville et en extérieur, notamment sur des bâtiments iconiques de Moncton. Des artistes de partout en Atlantique sont invités pour réaliser des performances basées sur la lumière, les projections vidéo en trois dimensions et les nouvelles technologies.

«Vous pouvez vous attendre à ce que les plus grands édifices de Moncton soient enveloppés par le biais de la vidéo pour créer des illusions d’optique et changer le paysage de la ville temporairement, explique la directrice de L’Art ici SVP, Lisa Griffin. Il faudra s’attendre à quelque chose d’unique en Atlantique grâce à des artistes utilisant des technologies de pointe.»

Une expérience culinaire, des spectacles autour du thème «la glace et le feu» et des concerts dans des univers immersifs sont prévus. Un mini festival au sein de FLASH permettra à chacun de créer des images animées et de les projeter sur les murs de la ville. L’un des points phares du festival sera orchestré par l’artiste Wasko, d’Halifax, avec un spectacle basé sur le son et des projections en trois dimensions, qui transformeront radicalement et donneront vie à l’un des plus grands immeuble de la ville, plongeant les spectateurs dans un nouvel univers.

Certaines activités seront gratuites et ouvertes alors que d’autres nécessiteront un laissez-passer par jour ou pour la fin de semaine. Ils donneront accès à l’intégralité des performances, lieux, spectacles et expériences. Le nombre de billets est limité et ils sont disponibles dès maintenant.

L’équipe travaille également sur un concept café en conteneur avec la Ville de Riverview, sur les berges de la Petitcodiac, en vue de la 4e édition d’Inspire, le festival de murales programmé pour juillet 2018.

Goûter du temps des Fêtes à la Maison Thomas-Williams

La Maison Thomas-Williams vous convie à un élégant goûter dans un décor victorien et une ambiance festive. Venez déguster des produits locaux qui sauront combler vos papilles et satisfaire vos fringales! Comme le nombre de places est limité, il est nécessaire de réserver.

En plus des thés TEAZON, il y aura du cidre doux du Verger Belliveau, une panoplie de succulentes pâtisseries* de la boulangerie Nick the Dutch Baker et des confitures et gelées de Lynn Coates. *Une sélection de produits sans gluten sera aussi offerte.

Pour réserver, veuillez composer le 506-856-4327 ou vous présenter à la Place Resurgo durant les heures d’ouverture. Le paiement doit être effectué au moment de la réservation.

Les réservations de groupes de six personnes ou plus sont possibles sur demande.

Les quatre prochaines séances sont offertes les samedi et dimanche, 16 et 17 décembre, de 13h à 14h et de 15h à 16h.

Pour de plus amples renseignements, veuillez téléphoner au 506-856-4327 ou visiter le site resurgo.ca.

Le théâtre en classe de 8e année à l’école Grande-Digue

Robert Gauvin

Robert Gauvin

Alexis Bourque     8e année, école Grande-Digue

Depuis quelques semaines, les élèves de la classe de 8e année de l’école Grande-Digue travaillent à un projet très intéressant : une pièce de théâtre humoristique. Les jeunes se regroupent à toutes les semaines en compagnie de Robert Gauvin, comédien, et discutent de ce projet.

Les enseignants de la 8e ont déjà fait des projets de la sorte dans le passé et les élèves avaient hâte à ce projet depuis le début de l’année scolaire. Nadine Thériault-Albert, l’enseignante de 8e année, a rapporté que dès la rentrée scolaire, la première question que les élèves ont posé était : «Va-t-on faire une pièce de théâtre?», ce qui démontre l’enthousiasme des jeunes.

Le projet a été accepté avec l’aide du financement du projet «Une école, un artiste». Ce sera un projet rassembleur pour toute l’école puisque les autres classes de l’école auront leur part à faire dans la pièce.

De mon côté, je pense que c’est une très bonne initiative, car je crois que le théâtre chez les jeunes peut les aider dans le futur. Moi-même, dès la quatrième année, j’ai été initié au théâtre et je peux facilement dire que cela m’a aidé : j’ai déjà un emploi en théâtre! Si j’ai pu faire ça, c’est sûrement grâce à mes enseignantes qui ont pris des initiatives comme celle-ci. De telles expériences amènent les jeunes à supprimer leur gêne en public et à apprendre à mieux communiquer. Cela donne des compétences de collaboration et de la confiance en soi.

Lors de sa première visite cette année, Robert Gauvin a dit lui-même que c’était la troisième fois qu’il réa- lisait ce projet à cette école et qu’il adorait collaborer avec l’école Grande-Digue. Nadine Thériault-Albert, enseignante de la 8e année à Grande-Digue, a dit : «Ce projet est une occasion idéale afin de faire connaître aux élèves toutes les facettes d’une production artistique. Ils pourront ainsi élargir un peu plus leurs visions quant à un choix de carrière propice à leurs intérêts.» Ghislain Arseneau, l’enseignant de la 8e année, a dit : «Un tel projet est une chance en or pour nos élèves. Ils apprennent à travailler en équipe vers un but commun et à partager leurs idées et leurs opinions dans un climat de confiance. Une activité de ce genre apporte aussi un rapprochement entre les jeunes puisque l’entraide et la collaboration sont à la base de sa réalisation. De plus, ils ont la possibilité d’apprendre de nouvelles notions en étant accompagné d’un artiste connu de la région. Par la même occasion, ils sont exposés à la richesse de notre langue et de notre culture régionale. Merci M. Rémi pour le beau travail que tu fais pour et avec nos jeunes.» (M. Rémi c’est l’agent communautaire qui accompagne les enseignants dans ce projet).

Dans tous les cas, l’initiative qu’ont prise ces deux enseignants est brillante et elle amènera sûrement les jeunes à développer les compétences nécessaires pour les aider dans leur future carrière. On espère qu’elle les portera très loin. Je suis certain que le plaisir sera au rendez-vous!