L’artiste country acadien Hert LeBlanc célèbrera 30 ans de carrière en grand!

Hert LeBlanc

Hert LeBlanc

Afin de célébrer 30 ans de carrière, l’artiste country acadien Hert LeBlanc offrira un spectacle au Théâtre Capitol de Moncton. Le spectacle Célébrons 30 ans+ sera présenté le samedi 17 mars 2018 à compter de 19h. Il profitera également de l’occasion pour lancer un tout nouvel album.

Suite au succès retentissant des spectacles extérieurs de La terrasse à Hert au Pays de la Sagouine, lors de l’été 2017, Hert LeBlanc compte recréer la même atmosphère de fête qu’on y retrouvait, cette fois-ci à l’intérieur du Théâtre Capitol.

Son spectacle mettra en valeur le côté authentique et humoristique d’un des chanteurs country les plus réputés de l’Acadie. «Mon bonheur, je le retrouve sur la scène, dit Hert LeBlanc. J’adore jouer devant un public.»

Un nouvel album pour l’occasion

   C’est lors de ce spectacle Célébrons 30 ans +, en mars prochain, que l’artiste country lancera son nouvel album intitulé Live au pays de la Sagouine.

Enregistré en direct au Pays de la Sagouine, à Bouctouche, le 15 août 2016, le disque reflète parfaitement l’atmosphère de fête et de fierté qui règne lors de la Fête nationale des Acadiens. Le disque regroupe 22 de ses meilleurs succès et a été réalisé par une équipe d’Acadiens : la prise de son a été effectuée par Marcel Leger, le mixage par Danny Bourgeois et la mastérisation par Mike Bourgeois.

Les billets pour le spectacle du 17 mars 2018 sont en vente à la billetterie du Théâtre Capitol. Ils sont disponibles en téléphonant à la billetterie au (506) 865-4379 ou sur le web au www.capitol.nb.ca.

Le recyclage de vos électroniques

Octobre est le mois de sensibilisation à la réduction des déchets partout au Canada. À l’approche de la saison de magasinage du temps des fêtes, l’ARPE aimerait rappeler à vos (auditeurs/lecteurs) de recycler leurs électroniques en fin de vie utile.

Organisme à but non lucratif reconnu et piloté par l’industrie, l’Association pour le recyclage des produits électroniques (ARPE) offre un programme de recyclage des produits électroniques en fin de vie utile aux particuliers et aux entreprises à travers la province.

Le programme Recycler mes électroniques permet de détourner plus de 15 millions d’appareils des sites d’enfouissement au Canada ou de l’exportation illégale chaque année.

Les produits électroniques que l’on utilise tous les jours contiennent beaucoup de ressources réutilisables comme le verre, le plastique et des métaux précieux. En recyclant vos produits en fin de vie utile, vous aidez l’environnement à préserver les ressources naturelles au moyen de la récupération et la réutilisation responsable.

De plus, c’est très facile! Notre outil de détection interactif des codes postaux localise les points de dépôt et les activités de recyclage de façon sure et sécuritaire à travers le pays.

Les résidents peuvent apporter leurs électroniques en fin de vie utile, et cela sans frais, dans l’un des points de dépôt autorisés de l’ARPE de la province afin de les recycler de façon responsable.

Pour savoir ce que vous pouvez recycler et où apporter vos produits électroniques, consultez le site recyclerMESelectroniques.ca.

Communauté informée… Communauté en santé…

La violence conjugale chez les relations de même sexe

   Si vous étiez à leur poser la question, la plupart des gens vous répondraient que la violence conjugale est lorsqu’un homme frappe une femme. Cette définition, bien qu’elle ne soit pas fausse, est très limitée. D’une part, la violence physique n’est qu’une de plusieurs formes de violence, et d’autre part, elle implique que la violence conjugale ne se produit que par un homme envers une femme chez les couples hétérosexuels. Pourtant, ce n’est pas du tout la réalité. Les personnes LGBTQ (lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres et queer) peuvent également vivre la violence conjugale dans leurs relations.

La violence conjugale n’épargne aucune personne, peu importe leur sexe, leur genre, leur orientation sexuelle ou leur identité. En effet, la violence conjugale n’est pas uniquement une question d’inégalité entre les sexes masculin et féminin, mais plus spécifiquement une situation de domination dans laquelle une personne exige un pouvoir et maintien un contrôle sur une autre personne. Qu’elle se produisent entre hommes, femmes, personnes transgenres, ou peu importe la combinaison, la violence conjugale, c’est la violence conjugale.

Les personnes LGBTQ vivent la violence conjugale de manière similaire aux personnes hétérosexuels. Elles signalent les mêmes formes de violences (physique, psychologique, sexuelle, verbale, financière et culturelle) et soulignent la présence d’un cycle de la violence qui s’intensifie avec chaque répétition. Cependant, les personnes en relations de même sexe vivent une réalité qui leur est propre.

Facteurs de vulnérabilité

Les personnes LGBTQ peuvent vivre l’isolement social, souvent ayant dû quitter leur famille, leurs amis et leur communauté d’origine par fait de ne pas être acceptées. Hors de leur cercle d’amis, qu’elles partagent souvent avec leur partenaire abusif, elles n’ont parfois pas de système de soutien. Cette marginalisation est souvent vécue plus intensément si la personne doit cacher son   orientation sexuelle.

L’homophobie existe désormais toujours dans notre société et ses institutions, même chez les intervenants qui aident aux personnes en besoin (travailleurs sociaux, médecins, psychologues, polices, enseignants, etc.) De plus, déclarer la violence conjugale nécessite dévoi-ler son orientation sexuelle à quelqu’un qui pourrait possiblement avoir ces préjugés, qui souvent minimisent la relation abusive.

Certaines personnes LGBTQ ne se sentent pas en sécurité de dévoiler leur orientation sexuelle. L’abuseur peut utiliser cette peur pour contrôler la personne abusée en menaçant de publiquement dévoiler son orientation ou son identité sexuelle sans son consentement. Dans des milieux où l’homophobie et la transphobie sont très présentes, l’outing involontaire peut poser un risque de danger à la personne.

Le manque de ressources peut également être problématique. Déjà qu’il n’existe que peu de ressources pour répondre aux besoins de personnes hétérosexuelles qui vivent ou ont vécu la violence conjugale, il existe encore moins de ressources spécialisées pour les personnes LGBTQ. Il se peut que les personnes en relation de même sexe aient l’impression qu’elles ne qualifient pas pour ou ne méritent pas de recevoir ces services.

Que pouvons-nous faire?

Si quelqu’un vous confie qu’il ou elle vit de la violence conjugale, peu importe leur orientation sexuelle, l’important est de l’écouter et le croire. Trop souvent, nous cherchons à minimiser les situations de violence conjugale et blâmer les victimes.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour planifie des activités de prévention, d’éducation et de sensibilisation sur ce sujet. Pour plus d’information sur la violence familiale, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

(Sources : Le réseau canadien pour la santé des femmes – La violence conjugale dans la communauté LGBT)

Fredéric Laforge, un entrepreneur créatif

Diplômé du CCNB, Fredéric Laforge (en avant à gauche) est cofondateur et propriétaire du Farmer’s Truck, un marché mobile qui vend des produits locaux depuis 2015.   (Photo: Gracieuseté)

Diplômé du CCNB, Fredéric Laforge (en avant à gauche) est cofondateur et propriétaire du Farmer’s Truck, un marché mobile qui vend des produits locaux depuis 2015.   (Photo: Gracieuseté)

Le CCNB a récemment souligné le cheminement de Fredéric Laforge, un diplômé du CCNB qui fait les manchettes depuis un certain temps. M. Laforge est le cofondateur et propriétaire du Farmers’ Truck, un marché mobile qui vend des produits locaux depuis 2015.

«Je veux aider les familles d’agriculteurs à vendre leurs produits, a raconté le jeune homme de 31 ans qui a grandi sur une ferme. J’ai toujours voulu travailler à mon propre compte. Plusieurs membres de ma famille sont en affaires.»

Originaire de Baker Brook dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick, Frédéric a décroché un diplôme en Conception graphique du CCNB – Campus de Dieppe en 2007. Il a occupé quelques emplois dans ce domaine avant de démarrer et exploiter l’entreprise Smithy Creative Group pendant six ans. Il a mis la clé dans la porte en 2015. De 2015 à mai 2017, il a aussi travaillé pour une compagnie de logiciels.

  1. Laforge a récemment accepté un poste en tant que directeur des opérations de la Coopérative agroalimentaire du Nouveau-Brunswick.

«Nous voulons apporter des produits locaux dans toutes les écoles de la province. Il y a 93 écoles qui sont inscrites au programme et présentement, nous livrons à 30 écoles. Nous sommes en train de développer notre réseau de distribution. Notre objectif est de livrer aux 300 écoles de la province.»

  1. Laforge et son équipe ont lancé une nouvelle initiative au début de la semaine. L’entreprise Farmers’ Truck est maintenant en ligne et elle effectue des livraisons à domicile dans la région du Grand Moncton.

«On s’attend de faire de même à Fredericton dans trois ou quatre semaines et on prévoit aussi le faire à Halifax en 2018. Un jour, on pourrait se retrouver à Toronto. Il n’y a pas de limite», a-t-il lancé en riant.

La PDG du CCNB, Liane Roy, applaudit le parcours de ce diplômé du Campus de Dieppe.

«Depuis plusieurs années, le CCNB mise beaucoup sur le développement de la culture entrepreneuriale sur ses campus et le cheminement de Frédéric est très inspirant. Après avoir décroché un diplôme au CCNB, il a œuvré dans son domaine avant de se lancer en affaires également en Conception graphique. Il est ensuite revenu à ses racines et il fait un travail exceptionnel pour les agriculteurs locaux. Il contribue au développement économique régional. Félicitations pour ces belles initiatives et bon succès!»

Cossé qu’a radote Delphine…

Moi, “j’own” t’un gâté-pourri de St. Bernard, par le nom de “Buddy”! Y’a du monde, j’l’ai “watch” se pleyer ramasser leux crottes de chien avec dés sacs en plastique. Bin moi, j’n’ai pas d’choix; y faut j’lés ramasse “heave ho”, avec t’une pelle; car si non, si tchequ’un par manque d’attention ou accident devrait “steppé” dans y’une… Cé grous! Mou! Ça pu! Pis “YUCKS”, cé “disgusting”! Caler dans y’une, jusqu’aux genoux; pis perdre t’un soulier, n’é point z’une expérience plaisante… Malheureusement, cé ça qu’arrivé l’autre jour t’au pauvre esclâve de p’tit gârs qui vendait dés “chocolate bars” de porte en porte, pour ramander d’l’argent pour aïder tcheque cause importante sportive… S’arait pas été trop pire, si qu’c’était yinc c’là qu’avait parvenu…

Mon “friendly Buddy”, croyant qu’c’était tchequ’un “d’fun” qu’avait v’nu le visiter pour jouer avec lui… “Hmmm-Hmmm”! S’a décidé de voulouaire “joiné” l’excitement, en s’approchant de l’enfant de 9 à 10 ans pour y fripper la face avec sa longue langue plein d’bavas épais pis gluante! Ej “feel bad” que le gamin a perdu son balan; pis v’là (“OOOPS”) qui s’a enfoncé pis faite souiller (FLAC) le fond d’tchulotte de sés “jeans”, par-dessus l’énorme tas mi-durci d’foirasse à “Buddy”. J’étais d’boute dans mon salon, en train d’boire z’une cuppée d’thé chaud; (ouaye) que j’rêvais à regarder dehors lés goélands “flyés”; quand j’ai “witnessé” par horreur (NO-O-O-ON) l’incident!

Quand j’m’aouaindu vite le nez dans l’air frette du mois d’novembre, pour m’en âller investiguer nerveusement la situation…J’ne savais pas vraiment à cossé m’attendre… T’ute que “j’hopais” que l’enfant (“please-oh-please”) ne soit pas heurté! À ma très grande surprise, quand j’me sus approchée d’z’eux… Ya! Voici qu’était crotté dés pieds jusqu’à la tignasse t’un jeune basané pis ricaneux qui s’roulait à jouer (“TEE-HEE-HEE! TEE-HEE-HEE!”) avec mon gobbine de “hound” fou qu’avait l’poils d’aussi encrassé.

Quand j’ai su qu’son p’tit nom était Richard; qu’sés deux parents (Oooh-La-La) étions dés avocats. Quand j’ai taléphôné che-z’eux; pis qu’cé sa mére qu’a répondu… J’avais coumme peur… “Honestly”, ej suais dés “bullets”, quand qu’j’y expliquais cossé qui c’était déroulé… J’m’imaginais qu’à l’allait p’t’être me japper qu’à l’allait me “sué” pour tout c’là “qu’j’ownais” pis “blah-the-blah-the-blah-the-blah-blah”… Mais cé avec t’un éclatement d’rire, qu’elle m’a rassuré (OUFFE) d’ne pas m’intchèter…

J’ai offarte de payer pour t’utes lés bârres de chocolat, dont le p’tit Richard a bien apprécié… En plusse, je l’ai engagé à v’nir marcher mon beau “Buddy” (dont sa mére a “agree-yé”), après la fin de chaque journée d’école. Pis qui s’ra itout responsable pis que “j’trust” à “scoopé” lés crottes énormes de mon nono “d’WOOF-WOOF” (qui s’ra z’un harias d’moins pour moi z’à “dealé” avec ou à m’érintcher le bas d’l’échine)!

Ha-Ha-Ha! Parle d’une “shitty day”; mais joyeusement, qu’a “endé up” en bons termes!

Delphine B. B. Bosse

Countré Sar Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

De temps z’en temps, j’aime me bourrer la face dans dés bons sandwichs de saumon; surtout quand que j’me mets z’à “watché” més “favorite show d’Ancient Aliens” de d’sus la “T.V. “! So, voici coumment préparer la fabuleuse garniture à sandwich :

Dés bons sandwichs de saumon

– 1 “can” de saumon (220g)…

– 1/4 cuppée de noix hachées…

– 1/4 cuppée de mayonnaise…

– 1/4 cuppée de céleri haché…

– 1/4 tchuillèrée à thé d’sel…

– persil haché (au goût)…

Égoutter pis émietter l’saumon. Ouaye! Mélanger légèrement le tout. Asteur, y vous reste yinc à éparer cte bounne garniture icitte entre 2 tranches de pain blanc beurré (frais d’la “bakery”)… Avec t’un grous verre de lait frette, (Ouaye, môssieux! Mesdames!) ça “sure hit” la “spot”! Y’assez d’garniture pour préparer 3 à 4 sandwichs, dépendant (Ha-Ha-Ha) coumment épais qu’vous voulez chaque portion. N.B. Vous pouvez substituer le saumon par le “tuna”.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Y l’appelions Za-Zarald Crotte de Nez, qué absolument pas “right” – – yinc à cause qui parlait pis qui spitounnait un p’tit brin d’crachat de d’sus l’boute d’la langue! Mais son vrai nom à mon propre cousin, le garçon à mon m’n’oncle Ukulele (qué vraiment Eustache, le plus jeune frére à ma mére la Veuve Marie-Paule) pis à matante Florida, cé Gérald Boquite Joseph Gallant. Faudra bientôt l’saluer avec respecte coumme étant le fier pis intelligent Dr. Gallant, car y vient tout juste d’obtenir son doctorat de (Ya-Di-Ha-Ha) “Mad Scientist” (tchequ’affaire de même en Biologie) dans la “mail” d’une prestigieuse y’Oùnivarsité de l’Ontario. Juste à cause que son étude de spécialisation était basé spécifiquement de d’sus la reproduction dés crapauds d’lac dés Maritimes, il ne faut pas l’appeler z’un crapaudlogiste. Pis ouayons, ni l’adresser en s’moquant coumme Môssieux “Crap”!

Quand j’étions jeunes, moi pis mon cousin Za-Zarald, nous jouions ensembles… Ouaye, à faire mine d’être dés fameux explorateurs dans lés “swamps”, qui s’trouvions là bas en erriére d’la “property” d’la “Farm” dés Boudreau du Village dés Roseaux. Dans l’temps que lui examinait de très près lés œufs d’gornouilles en formes de colliers ou lés amusants têtards en train de “wigglé” dans l’eau puante de l’étang… Bin moi, j’étais plutôt fasciné à voulouaire imiter le son <<CROAC-CROAC>> d’la “gang” musicale de gornouilles, qui “m’entertainions” de cachés entre lés quenouilles de d’sus lés plusieurs p’tits îlots dans l’milieu du marais. En autres mots, dans l’temps qu’mon cousin s’imaginait d’être t’un grand scientiste; bin moi, dans ma songerie de jeune gosse, ej forgeais l’image d’être pareil coumme mon héro “Dr. Doolittle” – – <<”I could speak to the animals”>>… Ouaye! Qu’aujourd’hui le terme approprié serait que j’étais à ct’époque-là (“ahead of my time”) un “Frog Whisperer”!

Moi, si j’arais “ever” à faire t’une étude avancée ou spécialisée au niveau du doctorat, ça s’rait à l’égard de “decodé” le langage ou le chant enroué dés gornouilles! Mais parce que j’ne sus pas aussi smarte que Za-Zarald, y faudra qu’j’attendre d’accomplir ma recharche dans ma prochaine vie…Ouaye! “Hopefully”, d’être réincarné en t’un humain qu’ara t’une “brain” d’aussi scientifique “qu’Einstein”… Mais avec ma “luck”, (Ya) ej viendrai “back” vivant coumme étant <<CROAC-CROAC>> t’un (WOW) “happy-lazy-hoppity-hoppity-singin’-frog” (à chanter <<Michigan Rag>> (ouaye, <<Slide, Ride, Glide the Michigan / Stomp, Romp, Pomp the Michigan / Jump, Clump, Pump the Michigan Rag>>) pareillement coumme le fameux “Michigan J. Frog” savait si bien “m’entertainé “ dans lés “Merrie Melodies Cartoon” de més samedis matins de ma jeunesse, avec més yeux verts de quasiment d’collés contre la “T.V. screen”!

Ouaye! Mon cher cousin Za-Zarald : <<Cro-o-o-oh-oh-ac! Cro-o-o-oh-oh-ac!>> – – en langage de gornouille, qui signifie félicitâtion! Ou qui “mean” itout de dire “Atta-Boy”, pour l’obtention de ton titre de docteur. Ya! J’te ouairai cte dimanche ‘citte, à ton “surprise party” d’graduation, qu’tés parents avons “d’planné” (Ha-Ha-Ha) pour toi à la Salle Paroissiale.

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Lukas Cormier et Nicolas Bourque contribuent aux succès des Flyers

lukenike

(N.A.L.) – Les Flyers mid-get Rallye Motors Nissan de Moncton peuvent compter sur de bons jeunes joueurs, année après année, pour prendre la relève de ceux qui vont jouer chez les juniors.

Le défenseur Lukas Cormier, de Sainte-Marie-de-Kent et l’attaquant Nicholas Bourque, de Moncton, sont des joueurs qui meublent bien l’alignement cette saison. Les Flyers trônent au sommet de la Ligue midget majeur AAA Nouveau-Brunswick-Île-du-Prince-Édouard.

«Les Flyers possèdent une bonne équipe et une bonne chimie, a dit Lukas Cormier. On peut se rendre loin. C’est ma première année midget, mais je vise loin, ce serait plaisant de gagner le provincial et l’atlantique. Je joue le mieux possible et j’aimerais me faire repêcher à la fin de l’année.»

Cormier est surveillé de près par les dépisteurs, lui, qui impressionne par son jeu sur la glace. «J’aime appuyer l’attaque et faire mon possible pour envoyer la rondelle par en avant, a ajouté l’athlète de 5pieds 9pouces, 160 livres. Les gars sont plus gros et plus physique que chez les bantam. Je m’adapte bien, je me suis entrainé cet été pour devenir plus fort, physiquement. Ma vitesse augmente et mon temps de réaction s’ajuste avec les parties. Je souhaite gagner et travailler en équipe et je devrai bloquer des lancers et marquer pour me faire remarquer.»

Nicolas Bourque, 16 ans, s’alignait avec les Olympiens de l’école L’Odyssée, l’an dernier. Un élève de 11e année, c’est sa deuxième saison dans la catégorie mid-get. Il s’est beaucoup entrainé l’été dernier afin de dénicher un poste avec les Flyers. «J’ai une plus grande chance de me faire voir par les dépisteurs, a dit l’athlète de 5pieds 10pouces, 165 livres. C’est également un calibre de hockey plus élevé et mieux que celui des écoles secondaires. J’ai toujours rêvé de jouer ici. J’ai moins de temps de décision, les gars sont plus gros et forts. Je dois bouger la rondelle vite et je m’adapte bien au jeu.»

Bourque espère connaitre une année fructueuse et remporter les titres provinciaux et de l’Atlantique. «Je vise me faire inviter par une équipe junior A. Je veux me rendre le plus loin possible et m’amuser par la suite.»

Josée Babineau obtient sa ceinture noire

Josée Babineau est très fière de sa ceinture noire. (Photo : Marc Belliveau)

Josée Babineau est très fière de sa ceinture noire. (Photo : Marc Belliveau)

Claire Lanteigne

Des compétitions de Kyokushin-Kan Karaté avaient lieu vendredi soir à Bouctouche et samedi, à la Salle Grand-Barachois et Josée Babineau a obtenu sa ceinture noire, une première pour le Dojo de Grand-Barachois.

«Ces deux journées de compétition ont été pas mal stressantes et fatigantes, de dire la jeune fille de 15 ans, de Grand-Barachois. Vendredi soir, je suis revenue à la maison à 22h30 et il fallait me lever tôt samedi matin pour les compétitions à Grand-Barachois. Mais j’ai obtenu une note de 100% suite à 15 combats d’une minute et demie, de la technique et un test écrit. Je me suis bien entraînée et je comptais bien réussir à obtenir la première ceinture noire du club», d’ajouter la jeune fille.

Josée pratique le karaté depuis qu’elle a cinq ans et elle avait reçu sa ceinture brune le 4 avril 2016. «Ma ceinture noire a été commandée du Japon, ajoute-t-elle et c’est la plus haute que tu peux recevoir. Tu peux ensuite continuer à ajouter des lignes (dan) sur cette ceinture. Mais pour le moment je vais continuer à faire du karaté et on verra bien si je vais viser des dans.»

Julia Babineau, la grand-maman de Josée, n’aurait pas manqué cette compétition pour tout l’or au monde. «C’était trop beau de la voir faire, dit-elle, elle était stressée et fatiguée, car c’était très exigeant. Mais on l’encourageait et elle a très bien réussi. Je suis très fière d’elle et heureuse qu’elle ait atteint cet objectif d’obtenir sa ceinture noire. C’est une jeune fille déterminée et ambitieuse», de conclure la grand-maman.

Étudiante en 10e année à l’école Louis-J.-Robichaud de Shédiac, Josée est une jeune fille très occupée, puisqu’elle a aussi un gymnase à la maison pour se pratiquer. En plus des heures passées au karaté, elle travaille aussi au Tim Horton de Cap-Pelé.

Son père Denis et son frère pratiquent également cette discipline.