31 615$ pour P.R.O. Jeunesse Dieppe-Memramcook

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 La Marche en bas de laine Coop IGA fut un gros succès encore cette année en amassant 31 615$. Un total de 16 615$ fut recueilli pendant la marche en plus d’un don de 15 000$ de la Coop IGA de Dieppe. Merci à la Coop IGA de Dieppe, BoFM, CJSE, aux entreprises, personnes et organismes qui ont appuyé cette cause! P.R.O. Jeunesse fournit une assistance aux enfants de Dieppe et Memramcook qui, en raison d’un manque de ressource financière, n’ont pas la possibilité de participer à des activités culturelles, artistiques et sportives. (Photo : Gracieuseté)

Routes accessibles aux véhicules hors route  Memramcook procède à la deuxième lecture de l’arrêté

Claire Lanteigne

Le conseil municipal de Memramcook a procédé à la deuxième lecture (par son titre) de l’arrêté no 42 qui désigne des parties de routes dans le village accessibles aux véhicules hors route. Une fois adopté, cet arrêté autoriserait les membres du Club VTT Memramcook, les membres de clubs de VTT affiliés à la Fédération des véhicules tout-terrain du N.-B. et leurs partenaires, ainsi que le Club motoneige Memramcook Inc., les membres de clubs de motoneige affiliés à la Fédération des Clubs de motoneige du N.-B. et leurs partenaires, de passer sur une portion des rues tel que décrit dans l’arrêté.

Il sera permis de longer une partie de la rue Centrale et du chemin Du Parc, une partie de la rue Renaissance, du chemin Bridge et du chemin Gayton, une partie de la rue Centrale et du chemin Michel, la section de la piste de sentier partagé à partir du Foyer Saint-Thomas jusqu’à la station de pompage d’égouts située près de 673, rue Centrale et une partie de la rue Grand-Pré. On peut consulter les annexes A à E, auprès de la municipalité, pour connaître les endroits désignés.

Dans son rapport, le maire a indiqué qu’un nouveau comité sera mis sur pied pour aviser le gouvernement provincial des travaux en cours et autres détails du projet de l’Institut de Memramcook.

Il a également participé au Forum des maires des municipalités francophones de Kent et Westmorland. «On se rencontre aux trois mois, a-t-il dit, et on a des présentations sur des dossiers d’intérêt, comme les mesures d’urgence. On discute des défis auxquels on fait face ainsi que des dossiers de l’AFMNB.»

Le conseil a décidé de se prévaloir du nouveau service de tourisme offert par la Commission de services régionaux du Sud-est. «C’est une belle initiative, de dire le maire Michel Gaudet, toute la grande région va travailler ensemble afin de garder les touristes plus longtemps ici. La création de cet organisme régional de marketing est un bon investissement pour nous.» Le service coûtera 1637$ par année pour trois ans.

Une subvention de 15 000$ par année pour trois ans a été accordée au Foyer Saint-Thomas.

Le conseil va acheter une table pour la soirée bénéfice de La Solitude.

Le 8e Carnaval d’hiver aura lieu du 2 au 11 février 2018. On tiendra une course de patin extrême les 2 et 3 février et on recherche des bénévoles. Les intéressés peuvent communiquer avec pascale@memramcook.com ou en téléphonant au 758-4078.

La Communauté rurale Beaubassin-est étudiera la possibilité de se doter d’un parc commercial

Gilles Haché

Le conseil municipal de la CRBe a mandaté les employés de la municipalité d’approcher quatre propriétaires de terrain dans la région de Pointe-à-Nicet, où sont déjà situées deux industries, dans le but de savoir s’ils seraient intéressés que leur terrain soient rezonnés commercial dans le but de regrouper plus de commerce.

Pour le conseiller André Bourque, «il serait intéressant de dire aux entrepreneurs qu’il y un lieu où l’on peut installer une entreprise dans Beaubassin-est, nous n’avons pas besoin d’acheter de terrain, mais plutôt de s’entendre avec les propriétaires pour que cette région soit désignée commerciale».

Une modification au plan rural qui aurait permis l’installation d’une tour de communication n’importe où sur territoire a été rejetée par le conseil, préférant garder l’option actuelle qui autorise l’installation d’une tour de communication dans trois zones seulement. Des citoyens du chemin Kinnear ont fait une présentation au conseil municipal pour leur dire que 24 résidences de ce chemin n’avaient pas accès à l’Internet haute vitesse ainsi qu’au câble et qu’en 2017 ceci n’était pas acceptable. Le conseil a promis de faire un suivi sur ce problème.

Une résidente de Boudreau-ouest a questionné le maire à savoir si une conseillère avait le droit d’utiliser son titre pour demander à un citoyen de quitter les lieux où sa roulotte était installée. La conseillère Sophie Landry avait été à la rencontre de la citoyenne pour lui dire qu’elle était conseillère de Beaubassin-est et qu’elle lui demandait combien elle avait payé pour y installer sa roulotte et de quitter les lieux. Elle a interrogé le maire pour savoir si un conseiller ou une conseillère avait le droit d’agir ainsi. La réponse du maire Ronnie Duguay a été de dire à plusieurs reprises on ne se mêle pas des chicanes de voisins. Même après avoir insisté, la réponse qu’elle a reçue était toujours la même, on ne se mêle pas des chicanes de voisins, ce qui ne répondait vraiment pas à la question posée.

Démonstration de tournage de bois les 11 et 12 novembre

Jean-Louis Bourque

Jean-Louis Bourque

La Société culturelle de la Vallée de Memramcook et le Village de Memramcook organisent en collaboration avec Jean-Louis Bourque, tourneur de bois acadien de Memramcook, une seconde Démonstration de tournage de bois avec ses amis, qui ont en commun le métier de menuisier et la passion du bois.

La démonstration aura lieu le samedi et dimanche, 11 et 12 novembre prochains, de 9h à 15h, au Club âge d’or de Pré-d’en-Haut, 1027, rue Principale, à Memramcook,

Le coût sera de 45$ par adulte et comprend le dîner et la pause-café pour les deux jours. Un rabais de 15% par jour est offert pour les étu- diants. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Réserver avant le 6 novembre, au 758-9381 ou à jean louis@tourneurdebois.com.

Tout jeune à Memramcook, Jean-Louis a vu tourner son père, son oncle et voisins, puis il s’achète un tour et suit des formations avec des tourneurs expérimentés des différentes régions des Maritimes. Le tour devenu bien vite trop petit, Jean-Louis s’en construit un pour recevoir et tourner des grosses «nuaces», ces excroissances sur un tronc ou une branche, que les Français appellent une loupe et que les anglophones nomment «burl». Tables et gros bols ou pots de fleurs qui en sont issus deviennent sa spécialité.

Patrick Arlot réside à Chauvigny en France et tourne depuis près de trente ans. Ayant débuté dans son atelier, il suit aussi plusieurs formations avec des tourneurs de renom, tel que le meilleur ouvrier de France, Jean-François Escoulen. Toujours à la recherche de nouvelles techniques, Patrick se spécialise dans le tournage en excentrique et multiaxes, pour obtenir des pièces fines. Plus d’information au : www.arlot-bois-tourne.fr.

Pour sa part, Bernard Bujold, qui tournait dans ses loisirs du temps de sa carrière professionnelle, sa passion pour le tournage l’envoie plusieurs fois en France pour toujours améliorer ses procédés et il en fait une seconde carrière. Plus d’information au : www.facebook.com/bernard.bujold.1.

Enfin, Toni Bellefleur commence dès l’âge de 16 ans à tourner du bois, achète son premier tour l’année suivante. Au secondaire et au CCNB, il a suivi des programmes d’études en charpenterie-menuiserie. Au retour de l’Ouest, où dans ses temps libres, il faisait des guitares, il démarre son entreprise Buckson Woodwork, tout en suivant constamment des formations pour découvrir différentes techniques. Plus d’information au : www.facebook.com/buckson woodwork.

Enfin, rappelons que la Société culturelle de la Vallée de Memramcook s’est donné pour mission de promouvoir le développement et le rayonnement de la culture acadienne. Elle organise ou parraine des activités culturelles et d’art sous différentes formes, telles que la musique, le théâtre, la danse, la littérature et l’art visuel. Cette activité est organisée de concert avec le Village de Memramcook, qui promeut une vie communautaire et soutient les initiatives et les projets des citoyens et des associations, qui sont au cœur des préoccupations des membres du conseil et du personnel municipal de Memramcook.

Pour information additionnelle : Jean-Louis Bourque au 758-9381.

Plantation d’arbres à Dieppe

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La Ville de Dieppe a planté 25 arbres, vendredi dernier, au parc Dover, dans le cadre du programme Canada 150 d’Arbres Canada. Cette célébration soulignait les Premières nations et symbolisera la croissance, la force, la durabilité, l’espoir et la paix. La ville a reçu une subvention de 5 000$ du programme visant à célébrer le 150e anniversaire de la Confédération. Nous reconnaissons, au centre, le maire Yvon Lapierre et le député Roger Melanson qui ont participé à la plantation des arbres. (Photo : Gracieuseté)

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

L’industrie des armes à feu profite financièrement lors des tueries

            Le 1er octobre 2017 passera tristement à l’histoire à l’équivalence des quatre attentas survenus le 11 septembre 2001. Cette fois, ce n`était pas à New York, mais à Las Vegas, la ville des casinos, des plaisirs et des merveilleux spectacles où près d’une soixantaine de citoyens canadiens et américains furent lâchement éliminés comme des bêtes sauvages et plus de 500 autres blessés.

Le tueur, Stephen Paddock, un ancien comptable, un homme plusieurs fois millionnaire, un visiteur régulier des casinos, lourdement armé depuis plusieurs années a soigneusement préparé ses crimes barbares sur des victimes innocentes.

Le débat des armes va revenir à l’avant plan pendant les prochaines semaines et même pendant de longs mois. Ce n’est pas monsieur Trump qui en prendra l’initiative lui qui croit passionnément au respect du deuxième amendement de la Constitution américaine ni encore l’Association nationale des armes à feu.

Qu’en est-il du second amendement? Depuis 1791, soit depuis 226 années, cet amendement constitutionnel autorise le droit d’acheter, de posséder et de porter une arme à feu. Chaque année, dans ce pays, plusieurs milliers de personnes meurent en raison de cette loi dont le but était justement conçu pour protéger la population.

À chaque tuerie massive aux États-Unis, d’ailleurs il y en a plus de 200 annuellement, la vente des armes augmente considérablement parce qu’on croit que des lois pourraient être adoptées empêchant les citoyens de les acheter ou de s’en servir. En d’autres mots, les tueries de masses accroissent les profits et les ventes.

En plus de cela, l’Association nationale des armes à feu finance généreusement les candidats républicains lors des élections américaines. Il ne faut donc pas s’attendre à des miracles dans les lois de ce pays!

Alcide F. LeBlanc

Pour les frères Jeremy et Denis Cormier  L’apiculture c’est plus qu’un métier, c’est une passion, une histoire de famille

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Hélène Le Pennec

Apiculteur, «beekeeper», qu’est-ce que ce nom-là, qu’est-ce que cette profession dont on entend si peu parler? Au-delà d’une profession on parle d’une véritable passion et d’un intérêt profond pour des petites bêtes que l’on trouve parfois pas mal pénibles en plein été, mais pourtant si importantes pour notre environnement.

Certaines histoires parlent de métiers, d’autres parlent de passions, cette passion m’a été racontée par Denis et Jeremy Cormier, deux frères rencontrés un soir d’octobre à Haute- Aboujagane.

Apiculteur ce n’est pas seulement récolter du miel, ce mets si précieux et apprécié de tous, fabriqué par des milliers d’abeilles, c’est surtout s’assurer de la pérennisation de cette espèce qui, comme exprimé mondialement, tend à diminuer année après année. Être apiculteur c’est aussi participer à la protection et à l’épanouissement de la nature, puisque les abeilles sont au centre dans la pollinisation. Il est d’ailleurs de plus en plus facile de perdre une colonie du fait de nouvelles bactéries qui viennent polluer les ruches, ce n’est donc pas une passion de tout repos.

J’ai fait la rencontre de deux passionnés, deux hommes qui passent leur temps libre, en dehors de leur travail et de leur vie familiale, à faire grandir et accroître des colonies d’abeilles et ainsi faire prospérer leur entreprise. L’un, Denis Cormier, travaille dans le domaine de la finition commerciale, l’autre, son frère Jeremy Cormier est chef dans un restaurant. Alors comment se rendre de la construction et de la cuisine à la fabrication de ruches et l’élevage d’abeille?

Quand on rencontre des personnes passionnées et investies, il est difficile de ne pas se passionner soi-même par un sujet pour ma part peu connu jusqu’à date. Et, en effet, le monde des abeilles comme les deux frères l’expliquent bien «est un monde fascinant et intéressant, c’est aussi un monde qui reste inconnu, les gens ont plein de questions et ne se doutent pas vraiment de ce qu’est cette profession».

Leur histoire a ainsi débuté il y a environ quatre ans. «On s’est tout le temps dit que l’on aurait une ou deux ruches pour un hobby, juste pour de la fun», raconte Denis Cormier. «Dans nos yeux papa (Normand) avait de l’expérience, il allait pouvoir nous guider et nous aider à nous lancer dans ce projet. Finalement, on s’est tous les trois formés dans les livres ou sur Internet et avec des personnes qui ont été nos mentors, les anciens, surtout qui ont la véritable connaissance du métier. Nous avons aussi beaucoup été aidés et accompagnés par Paul et Anne Vautour. Anne est toujours à la tête de notre association d’apiculteurs».

Leur idée est donc de développer un projet qui leur permettrait de quitter à terme leurs emplois et débuter une nouvelle vie auprès des abeilles. À l’époque cinq ruches composent leur petite entreprise qui va vite s’agrandir et prendre forme avec des soutiens importants de la communauté des Apiculteurs du Nouveau-Brunswick, qui est très unie. «Il n’y a pas de concurrence entre nous, on veut vraiment s’entraider», rajoute Denis Cormier.

Nous sommes désormais loin de ces cinq ruches puisque aujourd’hui Denis et Jeremy en possèdent 90. Il est dit qu’à chaque année un apiculteur est supposé doubler son nombre de colonies si celui-ci en prend soin. Les deux frères espèrent ainsi gonfler leur nombre de ruches à 180 pour l’année 2018.

«J’ai grandi artiste en pensant que je ferais ma vie avec l’art, finalement j’ai travaillé dans la construction. J’ai souvent entendu qu’il fallait trouver une job pour laquelle on avait une passion et à la minute où j’ai ouvert une ruche d’abeille j’ai compris ce que cela voulait dire, raconte Denis. Tu sais que tu aides un autre organisme à pouvoir survivre. On a tellement d’amour avec les abeilles. On a une véritable passion pour les abeilles», rajoute Jeremy.

En quelques chiffres, le métier d’apiculteur c’est environ 50 000 abeilles par ruche, Impressionnant vous direz, surtout quand il s’agit de transporter une dizaine de ruches dans le même véhicule, le risque du métier prend ici tout son sens et il n’est pas bon faire des calculs. C’est aussi une moyenne de 50 piqûres recommandées par saison afin de s’adapter à la douleur, mais aussi aux dangers des allergies qui comme chacun sait peuvent s’avérer sévères.

Un projet de famille, un père, deux fils, une passion commune et des familles unies autour d’une même volonté, la protection des abeilles. On leur souhaite beaucoup de réussite et de faire de cette passion un véritable mode de vie, en faisant que les abeilles finissent par devenir leur seul employeur! C’est d’ailleurs, une tape dans la main que les deux frères s’encouragent dans la réussite de ce projet de vie.

Si vous souhaitez acheter le miel «Petite Fleur» cru, non pasteurisé de Jeremy, Norm et Denis, n’hésitez pas à les contacter au (506) 381-7533, (506) 232-1652 ou (506) 874-5581. Ils ont aussi une page Facebook https://www.facebook.com/Petitefleurhoney/.

Bonne dégustation!

Journée familiale à l’Écoparc de Cormier-Village

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En ce bel automne, Vision H2O et Nature NB ont organisé une journée familiale au Centre culturel et sportif de Cormier-Village, le samedi 14 octobre. Il y a eu une randonnée guidée dans les sentiers avec le club des ami.e.s de la nature du Sud-est du N.-B., des activités pour les enfants, des activités de peinture ainsi qu’un BBQ. Une vidéo promotionnelle a été produite à l’occasion du Canada 150 pour le concours #manaturenb. Vision H2O aimerait remercier les participants et spécialement les bénévoles Louise et Dave Hartley, Laurie McGraw et Émery Léger. (Photo : Gracieuseté)

Journée de la prévention d’incendies bien réussie à Cap-Pelé!

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Dans le cadre de la Semaine de la prévention des incendies au Nouveau-Brunswick, les pompiers volontaires du Village de Cap-Pelé ont organisé une journée portes-ouvertes à la caserne d’incendie, dimanche dernier. Les pompiers et la municipalité sont très heureux de voir la population participer à cette belle journée éducative en aussi grand nombre. (Photos : Gracieuseté)

Les Païens reconnus aux Prix de Musique NB

Les Païens

Les Païens

(N.A.L.) - Le Festival (506) a pris fin dimanche à Moncton suivant cinq journées pendant lesquelles une trentaine d’artistes se sont présentés sur diverses scènes partout à Moncton.

Musique Nouveau-Brunswick a célébré l’année en musique lors de sa 8e Soirée annuelle de remise des Prix MNB Awards, au Tide & Boar de Moncton. Vingt-sept prix ont été remis à des artistes et artisans de l’industrie néo-brunswickoise de la musique, dont le groupe Les Païens, qui s’est mérité le prix convoité d’Enregistrement de l’année (pour Carte noire) ainsi que le prix Chanson SOCAN (pour le Coeur qui bat). Le groupe émergent, Les Jeunes d’Asteure, a reçu le Prix Choix des membres, alors que Les Hôtesses d’Hilaire ont raflé le Choix du Public pour la cinquième année consécutive.

Le prix hommage «Oeuvre de toute une vie» a été présenté à Yolande Bourgeois qui œuvre depuis plus de 30 ans dans le milieu musical. Elle a travaillé pour de nombreux organismes culturels, dont la Francofête en Acadie, le Congrès mondial acadien, Accros de la chanson et le Conseil provincial des sociétés culturelles. Elle est membre fondatrice du conseil d’administration de Music•Musique NB.

Dans son prime, de Menoncle Jason, a raflé le titre d’enregistrement solo de l’année. L’enregistrement autochtone de l’année est allé pour Nomadic, de City Natives. L’artiste country de l’année est le populaire Laurie LeBlanc. Cy a remporté le titre d’artiste folk de l’année et Joey Robin Haché, celui d’artiste pop de l’année. L’artiste rock de l’année a été décerné aux Hôtesses d’Hilaire. Le Grenier Musique est l’entreprise musicale de l’année et George Belliveau, le réalisateur de l’année.

«La soirée de remise des Prix est comme une réunion de famille, a dit Jean Surette, directeur général de MNB. C’est une belle façon de commencer le Festival et ça nous permet de souligner les artistes et les artisans, ainsi que l’incroyable musique qui est composée, produite et jouée partout au Nouveau-Brunswick, tout au long de l’année.»