Des Scouts appuient l’Arbre de l’espoir

scoutsarbres

La campagne de l’Arbre de l’espoir bat son plein partout au Nouveau-Brunswick, dont au Cap-Pelé Esso, qui s’est fixé un objectif de 5000$. Après une semaine, on avait déjà recueilli 2000$. Vingt-cinq jeunes filles des Scouts de Cap-Pelé ont acheté des petits sapins au coût de 2$ pour cette cause qui touche beaucoup de gens. Elles ont aussi mis leur nom sur chaque petit sapin. (Photo : Gracieuseté)

Brian Gallant recevra la Médaille d’excellence de la Fondation L.-J.-R.

l'Honorable Brian Gallant

l’Honorable Brian Gallant

La Fondation Louis-J.-Robichaud Inc. présente son 14e banquet annuel le samedi 28 octobre à la polyvalente Louis-J.-Robichaud de Shédiac. Cette année, la Médaille d’excellence sera remise à l’Honorable Brian Gallant, premier ministre du Nouveau-Brunswick.

Le tout débutera à 17h30 avec l’accueil des participant.e.s dans le carrefour de l’école L.-J.-R., où l’on pourra commencer à participer à l’encan silencieux. Le repas à trois services sera préparé par la Cafétéria L.-J.-R. Inc. et le Chef Adam O’Brien. La soirée sera animée par Marc-André LeBlanc. Ellie Côté, gagnante d’Accros de la chanson 2017, interprétera l’hymne national au début de la soirée et la musique pendant le banquet sera fournie par Roland Bourgeois et ses musiciens. Le récipiendaire de la Médaille 2017, l’Honorable Brian Gallant, recevra un portrait créé par Monette Léger, la Médaille d’excellence Louis-J.-Robichaud et une épinglette commémorative. Le président de la Fondation Louis-J.-Robichaud Inc., Louis Babineau, s’adressera aux convives.

Les billets pour le banquet sont disponibles à la polyvalente Louis-J.-Robichaud et également auprès des membres du comité organisateur au coût de 75$. Pour plus de renseignements sur les billets, composez le 506-533-3314 ou visitez le site Internet de la Fondation Louis-J.-Robichaud Inc. à l’adresse fondationljr.ca.

Souper des maires et illumination de l’Arbre de l’espoir à Beaubassin-est

Souper des Maires - FR FINAL

   Le comité de l’Arbre de l’espoir Trio BCS présente le Souper des maires le dimanche 29 octobre de 16h à 18h à la Salle Grand-Barachois. Les maires Ronnie Duguay (Beaubassin-est), Serge Léger (Cap-Pelé) et Jacques LeBlanc (Shédiac) vous invitent à participer en grand nombre, c’est pour une bonne cause!

Le coût pour l’assiette de spaghetti est de 5$ pour les enfants et 10$ pour les adultes. Il y a un maximum de 400 billets donc faites vite car ils seront sûrement tous vendus! Vous pouvez acheter des billets aux pharmacies Jean Coutu de Shédiac et Cap-Pelé, ou en contactant Cheryl LeBlanc au 312-0440.

Le comité a connu un grand succès avec la première édition de la Marche de l’espoir présentée le 30 août à la Plage de l’Aboiteau de Cap-Pelé. Plus de 1900$ ont alors été amassés pour la campagne de l’Arbre de l’espoir.

La Communauté rurale Beaubassin-est va ensuite procéder à l’illumination d’un Arbre de l’espoir le jeudi 16 novembre à 18h devant l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc (P.-E.-T.-L.) de Grand-Barachois. La Ville de Shédiac tiendra son illumination le jeudi 9 novembre à 18h30 dans le Parc Pascal-Poirier, alors que le Village de Cap-Pelé fera son illumination le dimanche 19 novembre à 18h30 dans le parc Tédiche.

Parmi les autres activités de collecte de fonds du Trio BCS, vous avez sans doute vu les petits arbres verts vendus dans certains commerces de la région, et les membres du comité vendent aussi des billets pour un tirage de prix qui va se faire à l’illumination de l’Arbre de l’espoir de Cap-Pelé le 19 novembre. Des fonds seront aussi amassés lors du Gala Annuel de l’espoir «Les Sons de Noël» qui sera présenté le samedi 18 novembre à 19h au Centre de Saint-André-LeBlanc.

D’autres initiatives sont aussi menées par les membres du comité ou encore des regroupements de la communauté, et tout l’argent amassé par le comité de l’Arbre de l’espoir Trio BCS est destiné à la Campagne provinciale de l’Arbre de l’espoir et sera remis lors du Radiothon de l’Arbre de l’espoir de Radio-Canada Acadie le vendredi 24 novembre en direct du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick à Dieppe.

Passionnées de ringuette   Quatre joueuses de l’équipe NB S19 aident au développement de jeunes joueuses

Sur la photo, de gauche à droite : Megan Williston, Amélie Duguay, Monica Collette et Jésika Savoie. (Photo : C. Lanteigne)

Sur la photo, de gauche à droite : Megan Williston, Amélie Duguay, Monica Collette et Jésika Savoie. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

Quatre passionnées de ringuette, membres de l’équipe Nouveau-Brunswick S19, entraînent l’équipe de ringuette U12D2 de Dieppe. L’entraîneure-cheffe Jésika Savoie est assistée de Monica Collette, Megan Williston et Amélie Duguay. Elles peuvent également compter sur deux assistants Stéphane Thériault et Chris Daigle.

«En soumettant notre nom pour être entraîneures cette année, de dire Jésika, nous voulions transmettre nos connaissances, notre passion de ce sport et aider chacune des jeunes joueuses à se développer à son plein potentiel. Nous voulons avoir beaucoup de plaisir avec plein d’activités.»

«Lorsque j’ai vu les petites filles sourire lors de notre première rencontre, c’était comme mes petites filles, d’ajouter Jésika. C’est bien que des filles entraînent des jeunes filles, alors le groupe de parents n’a pas à le faire. Et il n’y a pas de stress, ça fonctionne bien. C’est notre façon de redonner ce que nous avons reçu dans cet engagement auprès des jeunes.»

Jésika est certifiée entraîneure depuis longtemps et avait déjà de l’expérience tout comme Amélie qui a aussi entraîné des gardiennes, mais c’est la première fois qu’elles se retrouvent avec la même équipe pour une saison. La première pratique a eu lieu le 14 octobre.

Ça fait 12 ans que Jésika et Megan jouent à la ringuette tandis que Monica et Amélie s’y adonnent depuis 11 ans. Jésika, Monica et Amélie ont déjà joué dans une même équipe contre l’équipe de Megan. Ça fait sept ans qu’elles font partie de l’équipe compétitive du Nouveau-Brunswick et sont actuellement dans l’équipe S19.

Débordantes d’énergie et d’enthousiasme, ce n’est pas exagéré de dire qu’elles vivent et rêvent de ringuette. Après un Jamboree de ringuette à l’Île-du-Prince-Édouard en fin de semaine, elles sont arrivées à la pratique de leur équipe à Dieppe, dimanche, à 17h42, trois minutes avant le début. «Nous avons préparé leur pratique dans l’auto en revenant et comme ça fait longtemps qu’on joue, c’est plus facile», de dire Monica. Elles ont gagné leurs quatre parties en fin de semaine avec des pointages 10-2, 8-2, 3-0 et 16-1.

Les quatre jeunes filles sont sur la glace six ou sept jours par semaine, parfois plus qu’une fois par jour et à différents endroits. «On aime la glace, de dire Jésika en riant. Nous jouons contre l’équipe de ringuette l’Attack de l’Atlantique de la LNR, la plupart des mercredis et on pratique le samedi matin.» Et en plus elles font du CrossFit et du Dryland hors glace.

Avec leur équipe S19, elles vont participer à des tournois à Mississauga et Gloucester, en Ontario, ainsi qu’à un tournoi national à Winnipeg du 8 au 13 avril. En décembre l’équipe va faire les essais pour les Jeux du Canada. Leur entraîneur est Mark Beal.

Il va sans dire que ces quatre demoiselles n’ont pas le temps de chômer. Jésika et Monica sont toutes deux en 12e année à Mathieu-Martin, tandis qu’Amélie est en 11e année à la même école. Megan est en 12e année à L’Odyssée. Et sauf Amélie, les trois autres ont aussi un emploi et deux ont un ami de cœur.

Dans cette vie active et trépidante, on retrouve quatre jeunes engagées à partager leurs connaissances d’un sport dont elles raffolent. Leur enthousiasme, leur dynamisme et leur joie de vivre sont certainement contagieux et elles méritent toute notre admiration.

Appréciées des jeunes

À savoir si les quatre entraîneures étaient appréciées des membres de l’équipe, la réponse a été rapide et unanime. «Ce sont les quatre meilleures filles du monde et on n’a jamais eu de meilleures entraîneures. Elles nous font travailler bien et fort et nous aimons ça d’avoir des filles qui nous entraînent. Elles sont des modèles pour nous», de dire les jeunes joueuses enthousiastes, après leur pratique.

EDITORIAL

Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

Sears Canada : Bientôt chose du passé…

            Au fil des ans, nous avons vécu la fermeture de la compagnie T. Eaton Co, à Moncton, pour être remplacée par la compagnie de la Baie d’Hudson qui a subi le même sort quelques années plus tard.

La compagnie Eaton a été très populaire au Nouveau-Brunswick et surtout dans les régions rurales avec la livraison de ses catalogues, où les gens pouvaient commander directement ce dont ils avaient besoin. Ce fut une fermeture très triste pour ceux et celles qui n’avaient pas les moyens de venir «shopper» à Moncton directement. Pour les francophones qui pouvaient se rendre sur les lieux, ils se rendaient vite compte que la plupart des employés n’étaient pas bilingues.

La compagnie de la Baie d’Hudson a pris la relève de la compagnie Eaton et tout semblait bien fonctionner jusqu’à ce que l’on commence à parler de fermeture. Toujours pour la même raison : manque de fonds et de faisabilité sur tous les plans. Cette compagnie a fait quelques efforts pour bilinguiser son personnel, mais sans succès réel.

C’était au tour de Sears Canada, de Dieppe, de tenter d’attirer la clientèle de la Baie et pendant quelques, elle a gagné son pari! Les clients francophones étant toujours consentants à se faire servir «en anglais».

Depuis quelques temps, Sears Canada se rendait compte que son entreprise, et ce à travers le pays, n’était plus rentable financièrement. Plus près de nous, c’était visible que Sears avait de la difficulté à se rentabiliser et un climat d’incertitude était omniprésent.

Au début, Sears, à Dieppe et à Fredericton semblaient avoir échappé au couperet lors de la première vague de fermetures tandis que ceux de Saint-Jean et de Bathurst avaient fermé leurs portes. Hélas, d’autres fermetures étaient prévues dans la mire dont Sears-Canada à Dieppe.

À Dieppe, 111 personnes y travaillent dont 86 à temps partiel. De plus, plusieurs centaines d’emplois seront perdus dans les centres d’appel d’Edmundston et de Saint-Jean.

La liquidation des ventes de produits a débuté en fin de semaine dernière à Dieppe. Cette liquidation va durer de 10 à 14 semaines – juste à temps pour les cadeaux de Noël! Attention! Les aubaines annoncées seront peut-être trompeuses une fois rendues sur place?

Qui sait? Nous serons peut-être tous obligés de magasiner «en ligne» comme plusieurs le font déjà!

Une pensée pour tous ces employés de Sears-Canada qui seront bientôt à la recherche d’un autre emploi.

Jeannita Thériault

L’Arbre de l’espoir    Un projet porté par des garderies de la Ville de Dieppe au profit de cette campagne

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel, les élèves Mireille et Megane en compagnie de Monica, l’animatrice. (Photo : Hélène Le Pennec)

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel, les élèves Mireille et Megane en compagnie de Monica, l’animatrice. (Photo : Hélène Le Pennec)

Hélène Le Pennec

Le vendredi 20 octobre, les trois garderies qui composent l’organisme à but non lucratif Le Garde-Amis Inc. de Dieppe ont débuté un projet de vente de popcorn et de billets de 50/50 au profit de l’Arbre de l’espoir. Ainsi, à l’entrée du Club Anna dans l’école Anna Malenfant, du Club Ste-Thérèse dans l’école Ste-Thérèse et du centre de l’école Amirault on trouvait des tables de la couleur verte, couleur dominante de cette campagne.

La campagne de l’Arbre de l’espoir existe depuis 1989 et elle permet de récolter chaque année des fonds qui serviront à réaliser de nombreux projets pour l’amélioration des services de santé en oncologie.

Le Garde-Amis Inc. s’investit à chaque année dans cette campagne avec des projets variés et les enfants sont d’excellents vendeurs, surtout quand leur propre parent passe la porte. «Achetez notre popcorn, 2$ le sac et 50 cents la saveur, billet de 50/50 à 1$», on pouvait entendre résonner dans le couloir de l’école Anna Malenfant.

À l’entrée de la garderie Le Club Anna les enfants se relayaient ce vendredi 20 octobre afin de participer à la vente. Mireille et Megane, toutes deux élèves de 5ème année ont donné de leur temps, comme d’autres de leurs amis cette journée-là, accompagnées de Monica, animatrice. «J’aime donner de mon temps pour aider des personnes, c’est important de s’entraider, puis ça me rend heureuse de savoir que je peux faire quelque chose», nous dit Mireille. «J’ai beaucoup aimé de voir que beaucoup de parents ont participé et donné de l’argent pour l’Arbre de l’Espoir», raconte Megane.

Pour cette première journée, les trois centres du Garde-Amis Inc. ont déjà récolté la somme de 394$ et l’ensemble des animateurs et des enfants espèrent bien continuer de grossir leur cagnotte.

Cette opération se poursuit sur encore deux vendredis les 3 et 17 novembre et l’objectif est de dépasser la somme de l’année dernière et ainsi aller au-delà des 1000 dollars de dons. De nombreux autres projets se dérouleront à travers la province afin de récolter un maximum d’argent, dollars si précieux pour toutes les personnes touchées par le cancer et leurs familles.

Une date importante à retenir est aussi le vendredi 24 novembre, date du Radiothon de l’Arbre de l’espoir, qui se déroulera en direct du CCNB, campus de Dieppe de 9h à 19h, on y retrouvera notamment des enfants de ces trois centres.

Si vous souhaitez soutenir cette cause vous pouvez aussi vous rendre sur le site internet de l’Arbre de l’espoir http://www.arbrede lespoir.ca. Ensemble on fait une différence! On félicite ainsi toutes les opérations qui se déroulent au quotidien en soutien à ces causes.

Acquisition du violon à Éloi à Protais

violon

Après avoir présenté le Prix Éloi depuis 2013, la Société d’histoire de Memramcook et la Société culturelle de la vallée de Memramcook ont fait l’achat du violon à Éloi à Protais et celui-ci sera exposé au Musée de la Société d’histoire. Léandre Landry a confectionné le cabinet qui va conserver ce précieux morceau de l’histoire de Memramcook. (Photo : Gracieuseté)

Soutien financier pour les Chevaliers de Colomb de Cap-Pelé

chevaliersvic

Les Chevaliers de Colomb de Cap-Pelé ont reçu récemment un soutien financier de 13 791$ de la Société de développement régional. Ces fonds ont permis d’installer deux thermopompes et d’isoler l’extérieur du sous-sol afin de rendre le bâtiment plus éco-énergétique. Sur la photo, nous apercevons Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé, remettant à Ola Melanson la confirmation du projet, en compagnie de Raymond Porelle et Emery Belliveau. (Photo : Gracieuseté)

Les Castors à la Ferme Marcel Goguen

scoutspommes

Les Castors de Cap-Pelé ont visité la Ferme Marcel Goguen, qu’ils ont bien aimée et ont aussi eu le plaisir de cueillir des pommes. (Photo : Gracieuseté)

Un autre grand succès pour la 27e édition du Salon du livre de Dieppe

Les élèves de plusieurs écoles ont envahi les divers kiosques des exposants pendant deux jours, au CCNB-Dieppe. Leur curiosité pour les livres a certes été comblée. (Photo : Normand A. Léger)

Les élèves de plusieurs écoles ont envahi les divers kiosques des exposants pendant deux jours, au CCNB-Dieppe. Leur curiosité pour les livres a certes été comblée. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) – La 27e édition du Salon du Livre de Dieppe a attiré les foules la semaine dernière et sa programmation diversifiée a su joindre plus de 12 000 personnes, un peu partout dans la province.

De jeudi à dimanche, le salon situé au Collège communautaire de Dieppe, a attiré les foules et spécialement les jeunes des diverses écoles de la région. Les nombreux auteurs ont aussi visité plusieurs écoles pour rencontrer les élèves et leur raconter leur passion pour le livre.

Plusieurs maisons d’éditions étaient présentes pour offrir une panoplie de livres, allant de fiction, au roman, de photos aux guides touristiques, des poèmes aux histoires pour tous les membres de la famille.

Pour Louise Imbeault, de la maison Bouton d’or Acadie, le salon a été le véhicule pour promouvoir plusieurs livres destinés aux enfants et à la population en général. Elle a souligné deux nouveautés, L’Acadie en baratte, de Diane Carmel Léger et celui de Sylvain Rivière et Réjean Roy, Ah! pour Atlantique. «Ce dernier est un abécédaire, c’est à dire un livre contenant toutes les lettres de l’alphabet, de A à Z, et pour chaque lettre, il y a un dessin de Réjean Roy et un poème de Sylvain Rivière. C’est très intéressant. Il est destiné au public général et surtout aux jeunes de 3e et 4e année et plus. Il peut inspirer par ses images et textes, qui parlent de notre région Atlantique. Les adultes peuvent réfléchir aux poèmes et admirer les images.»

L’Acadie an baratte est intéressant et souligne l’histoire d’un petit garçon du Québec, qui visite sa grand-mère en Acadie. «Sa grand-mère l’apporte visiter l’Acadie et le bouquin sert de guide touristique, a ajouté Mme Imbeault. On voit les gens se baigner, manger de la crème glacée, admirer les baleines, en fait, vivre toutes sortes d’expériences en Acadie. Ils visitent la forteresse de Louisbourg et les points intéressants de la francophonie en Acadie. C’est en même temps pour les jeunes et les adultes. Le livre est accompagné d’images et de textes de Diane Carmel, qui est capable de traduire la réalité acadienne comme peu de gens sont capables de le faire.»

Plusieurs auteurs étaient présents au kiosque des Éditions de la Francophonie, dont Denis Sonier, qui a présenté son œuvre, Le sprint final – le dernier chapitre de mon autobiographie. «C’est le dernier chapitre de mon autobiographie, qui devait paraitre en 2018, a dit le principal intéressé. Étant donné un événement majeur de ma vie, durant la dernière année, je devais sortir ce chapitre de mon autobiographie cette année. Il est très bien reçu.» M. Sonier annonce dans son livre qu’il est atteint d’un cancer du pancréas, qui s’est répandu dans le foie. Sa vie est chambardée pour toujours, lui, qui était athlète et en santé, à 78 ans.

«Les aventures d’un curé de campagne en Acadie est une histoire d’amour entre les Acadiens, les paroissiennes et paroissiens et moi-même, a dit le curé Gilbert Lévesque, aux Éditions de la Francophonie. Je les aime tous. Tout part de là, je suis un grand amant de la nature et j’y raconte mes aventures dans la forêt et avec le monde. Par exemple, un jour dans la forêt, une petite fille entend du bruit et ne me voit pas et elle me prend pour un ours. C’est quelque chose d’intéressant, j’en ai même parlé dans une de mes homélies à l’église.» Le père Lévesque est curé dans les paroisses de Kent-Nord, à Saint-Louis de Kent, Baie-Sainte-Anne, Pointe-Sapin et Saint-Ignace.

Sœur Angèle a été populaire avec ses conférences et ses recettes au Marché de Moncton. Les rencontres littéraires ont aussi été intéressantes tous comme les lancements officiels de livres. Les animations, heures du conte, les ateliers et les activités dans plusieurs bibliothèques ont attiré les foules.