Beaucoup d’espoir pour la nouvelle saison de pêche au homard

bateauxhomard

Claire Lanteigne

La fébrilité régnait sur les quais de la région, lundi, alors qu’on effectuait les derniers préparatifs pour mettre les trappes à l’eau hier matin. Les pêcheurs, les membres d’équipage, des parents, des amis, ainsi que des curieux étaient sur les quais afin d’aider, d’encourager ou tout simplement regarder le va et vient.

Près de 400 pêcheurs du Nouveau-Brunswick devaient prendre la mer à 6h mardi matin pour rame-ner ce crustacé très prisé dès aujourd’hui et jusqu’au 9 octobre. Également dans la zone 25, il y a 200 pêcheurs de l’Île-du-Prince-Édouard, seize de la Nouvelle-Écosse et 70 des Premières nations qui feront de même.

Plusieurs pêcheurs sont d’avis que ce sera une bonne saison. Le homard devrait être au rendez-vous car les prévisions des scientifiques du ministère des Pêches et Océans laissent croire que le stock de homard est toujours en croissance. Cependant, plusieurs homardiers ne pensent pas que le prix sera aussi bon que l’année passée.

L’an dernier ils ont reçu 5,50$ la livre pour leurs prises, un meilleur prix que les années précédentes.

Ils sont conscients qu’il faut tenir compte de plusieurs facteurs importants pour le succès d’une saison, dont plusieurs qu’ils ne peuvent contrôler. Ils continuent cependant à faire tous les efforts possibles pour mieux d’équiper afin de garder le homard dans les meilleures conditions possibles pour assurer sa qualité.

Comme à chaque année, il y a toujours un certain stress au début de la saison à cause de l’incertitude des prix et des prises. Et plusieurs surveillent le taux de change du dollar canadien par rapport au dollar américain. Il est difficile de prévoir comment il va fluctuer au cours des prochaines semaines. C’est un facteur qu’on ne peut ignorer puisque la qualité des saisons de pêche dépend des exportations vers les États-Unis.

Selon le ministre des Pêches et des Océans, Dominic LeBlanc, le développement de nouveaux marchés internationaux et l’augmentation de la demande vont annuler les effets de la hausse du dollar. On a également percé de nouveaux marchés en Asie ou en Europe. L’entente de libre-échange avec l’Union européenne enlèvera en moyenne 15% à 20% de tarifs sur les fruits de mer et les poissons canadiens.

Plusieurs pêcheurs se disent satisfaits de la nouvelle taille minimale du homard qui peut être légalement pêché cette année, soit 75 mm. Elle augmentera à 77 mm l’an prochain. Cette augmentation vise à améliorer la reproduction des femelles et va définitivement améliorer la situation économique des pêcheurs et des transformateurs à moyen et long terme.

«Mais pour vraiment savoir comment sera la saison 2017, il faudra que tu reviennes me voir le 10 octobre», de conclure un homardier basé au quai de Robichaud.

La Ville de Shédiac remet ses certificats de mérite

Première rangée, de gauche à droite : Jacques LeBlanc maire de Shédiac; Chantal Bérubé, présidente du Comité du parc inclusif de l’école MFB; Mike Rogers, comité du Musée de la vieille gare; Mario Savoie et Pierre Cormier, Chambre de commerce du Grand Shédiac; Adèle Méthé, Kiève Bourgeois et Ariane Mallet, du Projet Pédagomax; Marcelle Léger et Marcella Boudreau, de la Fondation Jumpstart; Herbie Belliveau, Donald Cormier, chef pompier; Sylvain Leclerc et l’Hon. Victor Boudreau, ministre de la Santé et député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé. Dans les autres rangées, on aperçoit des membres des divers comités qui ont été reconnus. (Photo : Gilles Haché)

Première rangée, de gauche à droite : Jacques LeBlanc maire de Shédiac; Chantal Bérubé, présidente du Comité du parc inclusif de l’école MFB; Mike Rogers, comité du Musée de la vieille gare; Mario Savoie et Pierre Cormier, Chambre de commerce du Grand Shédiac; Adèle Méthé, Kiève Bourgeois et Ariane Mallet, du Projet Pédagomax; Marcelle Léger et Marcella Boudreau, de la Fondation Jumpstart; Herbie Belliveau, Donald Cormier, chef pompier; Sylvain Leclerc et l’Hon. Victor Boudreau, ministre de la Santé et député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé. Dans les autres rangées, on aperçoit des membres des divers comités qui ont été reconnus. (Photo : Gilles Haché)

À l’occasion de la Fête du N.-B., la Ville de Shédiac en profite pour souligner le travail de personnes ou organismes qui ont contribué à faire avancer la ville dans sept volets différents.

Dans le volet Environnement, on a reconnu le Projet Pédagomax, qui est composé de 27 élèves de la classe de 6e année de Mathieu Roy à l’école Mgr-François-Bourgeois. Ils ont réalisé en 2017 la 3e phase de leur projet en construisant un jardin pour une dame de la communauté. Par ce projet, les participant.e.s du jardin PédagoMax tentent de contrer l’insécurité alimentaire et la pauvreté tout en mettant l’accent sur la bonne nutrition.

Pour le volet Service communautaire, c’est le Comité de parents du Parc inclusif de l’école MFB qui a été reconnu. Le Comité de parents et les élèves de l’école Mgr-François-Bourgeois de Shédiac ont réalisé un projet d’amélioration du terrain de jeux, après de nombreuses collectes de fonds et de travail bénévole. Le comité a fait l’ouverture ce printemps d’un tout nouveau parc inclusif sécuritaire avec une structure de jeux pour les jeunes de cinq à douze ans.

Sylvain Leclerc s’est mérité le prix dans le volet Animation et Leadership. M. Leclerc a été reconnu pour son dévouement envers un projet rassembleur. Il sensibilise et inspire les gens à l’exercice physique et à changer leurs habitudes de vie, tant alimentaires que sociales par l’entremise de son initiative les Héros du cœur.

Le grand défi des Héros du cœur constitue une aventure humaine. L’initiative a mobilisé jusqu’à présent au-delà de 350 cyclistes de tout âge de diverses communautés-écoles du Nouveau-Brunswick afin d’amasser des fonds pour en autres venir en aide aux enfants défavorisés des régions participantes.

Dans le volet Bénévole, le mérite revient aux pompiers honoraires et pompiers bénévoles. La contribution bénévole des pompiers et des pompiers honoraires est très appréciée par les citoyens et citoyennes de la ville. En plus de se surpasser de façon quotidienne pour la sécurité des citoyens, ils prennent le temps de redonner de leur temps pour la communauté. Que ce soit lors de BBQ communautaire, l’organisation du rodéo de vélo, l’escorte et la sécurité lors de célébrations et rassemblement communautaires, les pompiers honoraires et bénévoles sont toujours au rendez-vous.

Dans le volet Culturel, le choix s’est arrêté sur le Comité de l’ancienne gare. Le comité est reconnu pour le travail accompli pour la mise en place du Musée de l’ancienne gare de Shédiac. Le comité a travaillé d’arrache-pied pour finalement être capable d’ouvrir le musée au public. Plus de 2000 personnes ont visité le musée depuis son ouverture en juillet 2017. De par leur passion et expertise dans le domaine du train, ils ont su faire revivre le patrimoine du train qui a marqué une partie importante de l’histoire de la Ville de Shédiac.

La Chambre de commerce du Grand Shédiac, tout particulièrement Mario Savoie et Pierre Cormier ont été reconnus dans le volet Affaires. Grâce à leur participation et à leur équipe, ils ont contribué au record mondial de la plus grande guédille au homard de 180 pieds dans le cadre du Festival du homard, à la mise en place de l’événement Gatsby, la mise en valeur du Scrabble et l’importance d’Edward Richard McDonald.

Pour les Sports et Loisirs, c’est le comité de la Fondation Maurice Léger et la Fondation Jumpstart qui ont été reconnus. Ces deux organismes font une différence positive dans la vie des jeunes défavorisés et leur permettent de participer à des activités sportives. Les jeunes qui participent à des activités organisées de sport acquièrent un sens de l’engagement, la motivation, la discipline, le leadership et le respect pour aider à élever leurs normes d’excellence. En 2016 le programme Jumpstart de Shédiac, Cap-Pelé et Beaubassin-est a aidé 440 jeunes à participer dans une activité sportive. En 2016, La Fondation Maurice Léger a contribué 65 000$. Le 9 septembre prochain, ils célèbreront leur 10e anniversaire.

Le Village de Cap-Pelé reconnait les résident.e.s qui se sont distingués

De gauche à droite, première rangée : Jeanette Vautour, Christian LeBlanc, Étienne Bélanger et Amélie Montour, de la Maison Hantée; Éliza LeBanc, mairesse adjointe; Hector Doiron et Hector Cormier, conseillers. Deuxième rangée : Armand Robichaud et Raymonde Chartier, des Ami.e.s de la Nature; Zachary Doiron, Maison Hantée; Jérémie Boudreau, Rémi Belliveau et Rémi Ouellette, Prédateurs; Serge Léger, maire de Cap-Pelé; Josée Doiron, entraineuse adjointe équipe de ringuette; Mark Beal, entraineur équipe de Ringuette; Sébastien Allain, Arts; Nancy Jacob, Restaurant Quai de l’Aboiteau; Yvonne LeBlanc et Carole LeBlanc, conseillères. À l’arrière : Alexis Beal, Zoé LeBlanc et Chloé LeBlanc, de l’Équipe de ringuette moins de 16 ans. (Photo : Gilles Haché)

De gauche à droite, première rangée : Jeanette Vautour, Christian LeBlanc, Étienne Bélanger et Amélie Montour, de la Maison Hantée; Éliza LeBanc, mairesse adjointe; Hector Doiron et Hector Cormier, conseillers. Deuxième rangée : Armand Robichaud et Raymonde Chartier, des Ami.e.s de la Nature; Zachary Doiron, Maison Hantée; Jérémie Boudreau, Rémi Belliveau et Rémi Ouellette, Prédateurs; Serge Léger, maire de Cap-Pelé; Josée Doiron, entraineuse adjointe équipe de ringuette; Mark Beal, entraineur équipe de Ringuette; Sébastien Allain, Arts; Nancy Jacob, Restaurant Quai de l’Aboiteau; Yvonne LeBlanc et Carole LeBlanc, conseillères. À l’arrière : Alexis Beal, Zoé LeBlanc et Chloé LeBlanc, de l’Équipe de ringuette moins de 16 ans. (Photo : Gilles Haché)

Chaque année, à l’occasion de la Fête du Nouveau-Brunswick, le Village de Cap-Pelé honore les citoyens et citoyennes qui se sont démarqués par leurs accomplissements au sein de la communauté dans cinq catégories.

Dans la catégorie Arts et Culture, le prix a été remis à Sébastien Allain pour souligner son implication artistique aux activités communautaires tels le Carnaval Boule de Neige, la fête de la Plage ainsi qu’aux Camps d’été.

Le prix d’excellence en Affaires a été remis au Restaurant du Quai de l’Aboiteau qui offre non seulement un restaurant, mais aussi une poissonnerie. Ils ont été reconnus en raison de leur programmation musicale qui est offerte tout au long de la saison estivale. Les propriétaires de l’entreprise sont Nancy Jacob-Kitson, Michel Jacob et Roland Cormier.

Le Comité de la Maison Hantée a reçu le prix dans la catégorie Bénévolat.

La première édition de cette activité communautaire a connu un grand succès avec au-delà de 400 visiteurs. La planification est débutée pour la prochaine édition qui sera intitulée «La fille en blanc».

Dans la catégorie Environnement, le choix s’est arrêté sur le Groupe des ami.e.s de la nature du Sud-est. Le groupe a fait récemment un inventaire de la faune et de la flore, ainsi qu’un inventaire des oiseaux au Parc Plein Air et à la Plage de l’Aboiteau.

Dans la catégorie Sports, Loisirs et Vie active, trois groupes se sont partagé les honneurs. Alexis Beal, Chloé LeBlanc, Zoé LeBlanc et l’entraineur Mark Beal ont été reconnus pour leur médaille d’or au Championnat canadien de ringuette dans la catégorie 16 ans et moins.

Josée Doiron a été reconnue pour sa participation en tant qu’entraineuse adjointe pour l’équipe provinciale de ringuette et comme capitaine de l’équipe Atlantic Attack qui a remporté la médaille d’argent lors du championnat de la ligue nationale de Ringuette.

On a aussi reconnu l’équipe des Prédateurs de Cap-Pelé qui a remporté le championnat de la ligue Junior B et la coupe Don Johnson Memorial Cup.

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

En tout temps et en tout lieu, manifestons notre fierté acadienne

            Si vous lisez ces lignes le 9 août, n’oubliez pas qu’il reste moins d’une semaine pour les préparatifs de la grande fête acadienne dont l’origine remonte en 1881 dans le fier Village de Memramcook.

Nous sommes un peuple fier, courageux, résilient. Sans fierté, sans courage et sans résilience, aurions-nous survécu comme peuple lors de la Déportation visant à nous éliminer? Il nous en faudra encore!

Ces jours derniers, on apprenait que la proportion francophone dans les provinces maritimes et au Canada avait diminué par rapport à celle qui existait lors du dernier recensement. Ce simple fait devrait nous interpeller et nous faire réagir. Si nous ne voulons pas que la situation s’aggrave, disons-le sans ambages, nous devrons avoir le courage, la fierté de nos ancêtres et faire plus d’enfants. Bien que nécessaire, l’immigration à elle seule ne suffira pas à combler le déficit démographique.

La fierté doit se manifester dans notre langue. Ne vous trouvez-vous pas dans l’embarras et même un peu humiliés de constater si peu de fierté chez le monde des affaires qui utilise peu notre langue dans l’affichage, alors qu’il est plus poli et généreux envers celle de nos compatriotes? Ne vous arrive-t-il pas d’être obligés parfois de vous adresser dans la langue de Shakespeare pour obtenir un simple petit café, un thé, à Dieppe, à Shédiac, à Moncton ou ailleurs en Acadie?

Notre fierté ne devrait-elle pas aussi se manifester envers nos écrivains, musiciens et autres artistes dont le rayonnement se fait sentir de plus en plus? Achetons-nous leurs œuvres pour qu’ils puissent vivre avec aisance et qu’ils continuent à nous émerveiller en Acadie, au Canada et à travers la planète tout entière?

Bonnes célébrations et grande fierté à toute la famille acadienne et à celle qui souhaite l’être!

Alcide F. LeBlanc

Régina Cormier est toujours active à 102 ans

Sur la photo, nous reconnaissons Régina Cormier, qui pique encore des couvertes à 102 ans. (Photo : C. Lanteigne)

Sur la photo, nous reconnaissons Régina Cormier, qui pique encore des couvertes à 102 ans. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

Originaire de St-Édouard-de-Kent, Régina Maillet déménage à Moncton à l’âge de 15 ans pour demeurer et travailler avec Madame Chevarie, qui fabriquait et vendait des chapeaux. «Il y avait 15 enfants chez nous, il fallait laisser la place aux autres, dit-elle en riant. Ça m’arrangeait de faire ça, je n’avais pas de carrière.»

Elle épouse Aquila Cormier et le couple a toujours demeuré à Moncton. Ils ont eu six enfants, dont trois sont toujours vivants. Après le décès de son mari et la vente de leur maison, elle s’installe dans un appartement à Dieppe. «J’ai suivi attentivement la construction de l’Auberge du Soleil, poursuit-elle, je venais ici souvent pendant qu’on construisait et j’ai même choisi ma chambre. Elle a conduit son auto jusqu’à 92 ans. Elle y est depuis l’ouverture il y a neuf ans et elle aime bien cette résidence.

«En rentrant ici, ajoute-t-elle, la propriétaire du temps, Charline, avait monté une couverte à piquer sur un cadre. Je n’avais pas piqué de couverte avant, mais j’ai appris à piquer avec Octavie Allain. Chaque jour nous allions piquer et nous avons fait plusieurs grandes couvertes.» Elles ont vendu des billets pour le tirage de couvertes au profit de différents organismes, comme la Société d’Alzheimer et une fois Régina et Octavie ont présenté un chèque de 4000$ à l’Arbre de l’espoir.

Elle n’arrête pas souvent. Sa fille Huguette lui consacre sa journée du mercredi et elles vont magasiner et manger au restaurant. «Parfois on va au Casino, dit-elle, mais pas pour jouer, seulement pour manger.» Elle sort aussi avec des amies et elle est bien appréciée de ses neveux et nièces qui la visitent et qu’elle aime bien taquiner.

De plus elle joue souvent aux cartes, au 200 et au bingo. Elle a joué aux quilles jusqu’à 90 ans et elle aime bien faire des exercices.

Depuis le décès de son amie Octavie, Régina pique seulement des couvertes d’enfants, à raison d’environ une ou deux heures par jour. Elle est bien installée dans une salle multifonctionnelle climatisée. Elle les fait souvent sur commande et bien entendu gratuitement. Mais les gens lui offrent toujours une récompense.

Qu’est-ce qui explique sa longévité? «J’ai une bonne santé et je n’ai pas le temps d’être malade, dit-elle, et je ne pense pas à mon âge. Mes parents ont vécu longtemps également, ma mère jusqu’à 96 ans et mon père jusqu’à 101 ans. Alors je viens de bonnes lignées», conclut-elle.

La province reconnaît la première collectivité amie des aînés

Moncton est la première collectivité amie des aînés du Nouveau-Brunswick puisqu’elle a réussi à établir des politiques et à fournir des services qui font la promotion du   vieillissement en santé et du mieux-être. Dans l’ordre habituel : une membre du comité consultatif des aînés de la Ville de Moncton, Lorraine Leclaire; la députée de Moncton-Est, Monique LeBlanc; la ministre des Aînés et des Soins de longue durée, Lisa Harris; la mairesse de Moncton, Dawn Arnold; le vice-président du comité consultatif, Rupert Tingley; et la présidente du comité consultatif, Louise Gilbert. (Photo : Gracieuseté)

Moncton est la première collectivité amie des aînés du Nouveau-Brunswick puisqu’elle a réussi à établir des politiques et à fournir des services qui font la promotion du   vieillissement en santé et du mieux-être. Dans l’ordre habituel : une membre du comité consultatif des aînés de la Ville de Moncton, Lorraine Leclaire; la députée de Moncton-Est, Monique LeBlanc; la ministre des Aînés et des Soins de longue durée, Lisa Harris; la mairesse de Moncton, Dawn Arnold; le vice-président du comité consultatif, Rupert Tingley; et la présidente du comité consultatif, Louise Gilbert. (Photo : Gracieuseté)

(GNB) – Moncton est la première collectivité amie des aînés du Nouveau-Brunswick puisqu’elle a réussi à établir des politiques et à fournir des services qui font la promotion du vieillissement en santé et du mieux-être.

Le Programme de reconnaissance des collectivités amies des aînés du gouvernement provincial a été créé pour encourager les collectivités à prendre des mesures durables pour faciliter la vie des aînés. Ce prix souligne la réussite de municipalités du Nouveau-Brunswick dans la mise en place de politiques et de services favorisant le vieillissement en santé et le mieux-être.

Au total, 21 autres collectivités du Nouveau-Brunswick sont en voie de devenir amies des aînés.

«Les aînés apportent une grande contribution aux communautés dans lesquelles ils vivent. Il est inspirant de voir que ces municipalités, entre autres, travaillent fort afin d’offrir aux aînés des environnements physiques et sociaux positifs», a déclaré la ministre des Aînés et des Soins de longue durée, Lisa Harris. «Votre gouvernement est fier du dévouement dont ces localités ont fait preuve pour devenir amies des aînés et j’encourage les autres à continuer à suivre leur exemple.»

Pour obtenir cette reconnaissance, les collectivités doivent franchir quatre étapes fondées par l’Organisation mondiale de la Santé. Ces étapes reposent sur l’engagement communautaire et l’adoption de mesures durables.

Les quatre étapes sont : l’adoption d’une résolution par le gouvernement local; l’établissement d’un comité ami des aînés dans la collectivité; la réalisation d’une évaluation des services offerts aux aînés par la collectivité; et l’élaboration et la mise en place d’un plan d’action.

«Moncton a toujours été fière d’être la meilleure ville où vivre, travailler, apprendre et se divertir pour tous ses résidents», a affirmé la mairesse de Moncton, Dawn Arnold. «Nous vieillissons tous; il est donc important de s’assurer que les adultes plus âgés trouvent à leur disposition de nombreux programmes et installations. Nous sommes honorés d’avoir obtenu cette reconnaissance et nous poursuivons nos efforts en vue d’être un modèle de création d’un climat propice pour notre population aînée.»

De plus amples renseignements sur le Programme de reconnaissance des collectivités amies des aînés sont disponibles sur le site du Mouvement du mieux-être. La Semaine du mieux-être du Nouveau-Brunswick a lieu du 1er au 7 octobre.

Le Programme de reconnaissance des collectivités amies des aînés est une initiative qui découle de la stratégie D’abord chez soi et qui fonctionne en harmonie avec Se tenir ensemble : Une stratégie sur le vieillissement pour le Nouveau-Brunswick et le Plan du Nouveau-Brunswick pour les familles.

Vague de Cirque à Shédiac Un spectacle entre magie, féérie, humour et acrobaties

Noë n’a pas hésité à monter sur scène pour rejoindre Paulo. (Photo : Hélène Le Pennec)

Noë n’a pas hésité à monter sur scène pour rejoindre Paulo. (Photo : Hélène Le Pennec)

Hélène Le Pennec

Se redécouvrir une âme d’enfant à l’âge adulte, avoir les yeux grands ouverts, des yeux brillants et pétillants, être captivé par les mouvements, l’humour, la magie, moment vécu par des spectateurs ébahis venus assister au spectacle Vague de Cirque à Shédiac, ce samedi 5 août à 14h. Tout au long du show on pouvait voir des sourires sur les visages des plus petits comme des plus grands et entendre des rires résonner sous ce chapiteau jaune et blanc.

Du jeudi 3 août au dimanche 6 août, la compagnie Vague de Cirque a ainsi donné quatre représentations de son spectacle nommé «Barbecue» devant un public admiratif, sous son chapiteau installé à côté du Centre multifonctionnel de Shédiac. Comment ne pas tomber sous le charme de «Paulo», homme fier de son jardin et recevant la visite de sa nièce Brigitte et des amies de cette dernière sous les yeux intrigués de la voisine, charmeuse, charmante et incroyablement drôle! Tous ensembles vivent une aventure à la fois dynamique, acrobatique, magique mais aussi sexy et particulièrement drôle. Quand une belle jeune femme, particulièrement souple, boa violet entre les orteils, rentre sur scène sur une musique sexy et langoureuse mais que cette dernière se donne finalement des attitudes de poule sur le bord de pondre, voilà de quoi surprendre et faire rire.

«La troupe de Vague de Cirque se compose de dix personnes, sans compter les enfants qui courent partout», raconte Noémie Gervais co-fondatrice de la compagnie. Avec Alain Boudreau, son conjoint, ils ont fondé cette compagnie il y a maintenant sept ans. La troupe est originaire des Îles-de-la-Madeleine et est désormais installée depuis cette année dans les Laurentides.

Noémie et Alain, artistes de cirque accomplis, ont parcouru le monde avec leur numéro de main à main pendant plus de 15 ans avec notamment le Cirque du Soleil ou encore le Cirque Éloize. «On était tout le temps en voyage, puis quand on a commencé à avoir des enfants on s’est dit que ce serait le fun d’avoir une formule qui pourrait se déplacer dans les petits villages, pas trop lourd à transporter, même si nous avons tout de même sept camions», ajoute Noémie. Le cirque se déplace de villes en villes entre mai et octobre avec environ 80 représentations données sur la saison. «Sur ce show les artistes viennent de partout, j’ai une Australienne, une Finlandaise, deux Belges et des Québécois», explique Noémie.

«C’est fini?», «déjà», «ils reviennent les artistes?», «trop court», voilà ce que l’on pouvait entendre à la fin de ce spectacle d’une heure dans la bouche des plus petits comme des plus grands. De l’humour, de la passion, de la magie, des acrobaties impressionnantes, voilà certainement la recette parfaite pour un spectacle réussit. Nous espérons que Vague de Cirque reviendra l’été prochain dans la région afin de pouvoir une nouvelle fois rêver éveillé, rire et retrouver notre âme d’enfant… pour les plus grands!

Inauguration du terrain de disque golf

disquegolf

Le dimanche 13 août Festival 150e de Grande-Digue

Le Festival 150e de Grande-Digue aura lieu le dimanche 13 août, de 10h à 16h, à Notre-Centre.

De nombreuses activités sont au programme de ce Festival 150e et le Comité Canada 150 de Grande-Digue invité les gens à y participer en grand nombre.

À l’intérieur du centre, il y aura une exposition de peintures, de sculptures et de photos. On pourra examiner et essayer des objets d’artisanat de tous genres.

Des danseurs (danses country, rock, rap et autochtones) pourront être applaudis et on pourra écouter des musiciens en direct.

Et on pourra déguster quelques-unes des treize soupes (les saveurs de chacune des dix provinces et des trois territoires du pays). Du BBQ sera disponible pour le lunch.

À l’extérieur, on pourra marcher le long de l’allée des bannières et revisiter les bannières peintes à l’occasion du 225e de Grande-Digue.

On pourra également admirer la grande peinture murale au Musée : monter l’escalier pour trouver le fameux site/spot de l’alignement. Comme on le sait, la peinture dépeint le marais, le lagon et la dune à Bourgeois vers 1839; cette dune de la peinture s’aligne parfaitement bien avec la dune actuelle. On vous invite à vous photographier devant la peinture et à créer des illusions.

Finalement, on pourra examiner de près quelques voitures anciennes.

Cette activité est organisée sous la direction du Club d’âge d’or de Grande-Digue dans le cadre des célébrations du 150e du Canada, par le Comité Canada 150.

Pour plus d’information : 532-2959.

Journée communautaire pour toute la population de la grande région de la communauté rurale Beaubassin-est

L’Grand bazar-à-choix en est à sa 8e année de fête communautaire. Cette journée se passe à la Salle Grand-Barachois au 1455, Rte 133, à Grand-Barachois.

Une rencontre qui encourage toute la famille à venir partager des belles activités au goût acadien.

Nous allons accueillir des artistes et artisans avec leurs nouvelles créations bien faites à la main, des menuisiers, des joaillières, des peintres, des couturières, des tricoteuses et du travail fait au crochet.

Plusieurs activités pour les enfants seront offertes gratuitement : table de bricolage avec peinture sur canvas, sur les pierres du bonheur et sur des coquilles. Une maquilleuse viendra décorer les petits visages. L’auteure Émerise Nowlan sera présente avec ses livres et fera la lecture à partir de 10h.

La Maison d’édition Bouton d’or va offrir ses nouvelles publications de livres pour enfants. Une bonne occasion pour se procurer des livres en français pour cadeaux de Noël ou autre occasion.

Les pompiers volontaires qui servent la communauté rurale de Beaubassin-est seront présents avec leurs conseils de prévention des incendies. Ils vont encourager la participation des enfants dans la visite du camion, faire des petites compétitions avec les tuyaux d’arrosage et le mannequin.

Louise Albert et Reg Roy, métis, vont offrir des chants autochtones et jouer leurs tambours sous le grand chapiteau. La musique va se continuer dans la Salle Grand-Barachois avec Danny Vienneau, chant et guitare, à 10h30 et Martha Pitre, violoniste, à 13h.

Les moins jeunes pourront apprécier l’exposition de voitures antiques préservées par des adeptes locaux. Le jeux de «plunger toss» sera présenté par les Chevaliers de Colomb.

La journée ne serait pas complète sans de la bonne bouffe : poutines râpées, fricot, pizza, breuvages et pâtisserie fait à la main.

Notre journée vise à encourager les rencontres de la population, à favoriser les coutumes acadiennes dans la région.

Pour plus d’information, visitez la page Facebook : L’Grand bazar-à-choix.

Pour des renseignements supplémentaires : Marlene Dugas, présidente du comité organisateur au 532-9005 ou par courriel à marl.dug47@gmail.com; ou Patsy Ouellette au 577-6517.