La jeunesse dans les yeux

Txen Brun

Txen Brun

La capitale du homard

Txen Brun

txentchelabrun@yahoo.com

Shédiac, c’est une belle petite ville. La plupart des gens vont dire qu’il n’y a rien à faire, mais je ne pense pas que ce soit vrai. Il y a toutes sortes de petites cachettes à visiter à Shédiac. Si ce n’était pas le cas, il n’y aurait pas autant de touristes pendant l’été! Shédiac, c’est une ville calme et amusante, surtout pendant la saison d’été. Il y a tout pleins d’endroits pour faire du camping, il y a aussi le Festival du homard, le marché à tous les dimanches, la belle plage Parlee et plusieurs autres choses à visiter. Et là je vous parle seulement de l’été en plus. Pendant les autres saisons, il y a aussi bien d’autres choses amusantes à faire.

Ce ne sont pas seulement les attractions touristiques qui font de Shédiac une merveilleuse ville pleine de vie. Les gens qui habitent à Shédiac sont tous très amicaux et, puisque c’est une petite ville, tout le monde se connait! Je trouve ça fantastique d’avoir une petite communauté comme ça.

C’est drôle de penser que Shédiac est la capitale mondiale du homard. Habituellement, le homard est vu comme un mets très «fancy» dans plusieurs pays. Ici, je n’ai pas l’impression que ce soit le cas. Les gens en mangent à la folie! Nous sommes pas mal chanceux d’avoir cette nourriture si près de nous. Personnellement, je ne mange aucun homard, à cause de mes allergies, mais de ce que j’entends, c’est terriblement bon!

Soyez fiers de vivre à Shédiac, car c’est une ville qui n’est pas comme les autres. Oui, ce n’est pas une grande ville spectaculaire comme New York, ou Toronto, ou encore Los Angeles, mais c’est ce qui fait qu’elle est unique. C’est une ville chaleureuse et accueillante. Donnez plein d’amour à notre petite capitale du homard et soyez-en fiers!

Plus que quelques jours avant la course la plus ÉLECTRISANTE de l’été!

courseelectric

   L’excitation est à son comble, à quelques jours de la tenue de la seconde édition de la Course de nuit électrisante, présentée par la Pharmacie Jean Coutu de Dieppe. La course, qui se déroule dans une atmosphère familiale et unique en son genre, aura lieu ce vendredi 16 juin, à compter de 21 heures, devant le Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard de Moncton. Déjà, plus de 400 personnes ont confirmé leur participation!

Encore une fois cette année, marcheurs et coureurs seront invités à parcourir une distance de 5 kilomètres afin d’appuyer le Centre de santé du sein. Les fonds amassés permettront de faire l’achat de prothèses et soutiens-gorge pour les patientes atteintes du cancer du sein.

«La première édition de la Course de nuit électrisante nous avait permis d’amas-ser une somme impressionnante de 10 000$, souligne Dre Jocelyne Hébert, chirurgienne au Centre de santé du sein. Ces fonds ont permis de faire l’achat de prothèses et soutiens-gorge pour les patientes atteintes de cancer du sein. La Course de nuit électrisante, c’est l’occasion d’avoir du plaisir, de faire de l’activité physique, et d’appuyer une excellente cause! En tant que chirurgienne et au nom des patientes, je vous dis merci, et j’espère vous voir le 16 juin», ajoute Dre Hébert.

Pour Tink Swetnam, patiente du Centre de santé du sein, l’événement a une signification toute particulière.

«En tant que patiente, je dois dire que c’est très touchant de voir toutes ces personnes se réunir pour appuyer la cause. Ce que j’aime avec cette course, c’est qu’elle est accessible à tous et à toutes, que l’on soit un coureur rapide, ou quelqu’un qui apprécie simplement la marche. On peut y aller en famille ou entre amis, et repartir en sachant qu’on a fait une différence considérable pour les patientes atteintes du cancer du sein.»

Quinze finissants en médecine de famille formés au N.-B. sont célébrés à Moncton

Première rangée (de gauche à droite) : Dre Karine Bouchard, Dre Shayna Lee Basque, Dre Emilie Corriveau, Dre Francesca Duguay, Dre Amélie Hendriks, Dre Mélanie Léger, Dre Sylvie Champagne.   Deuxième rangée : Dre Isabelle Cormier, Dre Marie-Andrée Thériault, Dre Karine Richard, Dr Justin Shean, Dr Jason MacIntosh, Dre Martine Melanson, Dre Dany Saucier. Absent de la photo : Dr Thomas McNally. (Photo : Gracieuseté)

Première rangée (de gauche à droite) : Dre Karine Bouchard, Dre Shayna Lee Basque, Dre Emilie Corriveau, Dre Francesca Duguay, Dre Amélie Hendriks, Dre Mélanie Léger, Dre Sylvie Champagne.   Deuxième rangée : Dre Isabelle Cormier, Dre Marie-Andrée Thériault, Dre Karine Richard, Dr Justin Shean, Dr Jason MacIntosh, Dre Martine Melanson, Dre Dany Saucier. Absent de la photo : Dr Thomas McNally. (Photo : Gracieuseté)

Quinze finissantes et finissants du Programme de formation en médecine de famille francophone du Nouveau-Brunswick ayant obtenu leur diplôme postdoctoral en médecine de famille ont été célébrés lors d’un événement organisé le vendredi 9 juin 2017 à Moncton.

Formés au Nouveau-Brunswick en collaboration avec l’Université de Sherbrooke, ces finissantes et finissants, qui pratiqueront comme médecin de famille s’établiront, pour la plupart dans la province.

Les finissantes et finissants ont poursuivi leur formation clinique au Nouveau-Brunswick à l’Unité de médecine familiale du Grand Moncton, en collaboration avec les établissements de santé du Réseau de santé Vitalité. Le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont, l’Hôpital régional Chaleur, l’Hôpital Régional de Campbellton, l’Hôpital Régional d’Edmundston, l’Hôpital de l’Enfant-Jésus RHSJ, l’Hôpital de Tracadie-Sheila, l’Hôpital et Centre de santé communautaire de Lamèque, et leurs centres affiliés, le Centre de santé St-Jacques et le Centre de santé Nepisiguit ont accueillis les résidents et résidentes dans le cadre de leur formation.

Selon Dre Lise Babin, directrice du Programme de formation en médecine de famille francophone du Nouveau-Brunswick, «Le but ultime de la formation médicale au Nouveau-Brunswick est de favoriser la compréhension des besoins de la communauté tout en augmentant le recrutement et la rétention des médecins. Je suis confiante que la cohorte de finissantes et finissants 2017 permet d’atteindre ce but et qu’ils vont pouvoir comprendre et surtout bien répondre aux besoins des communautés».

Le Programme de formation en médecine de famille francophone du Nouveau-Brunswick est la principale source des médecins francophones au Canada Atlantique.

Cossé qu’a radote Delphine…

D’la “vault» de més plusieurs chroniques comiques, en voici y’une que j’avais composé pis faite imprimée par exprès pour la Fête dés Péres en 2008…

Ct’ânnée ‘citte, j’va point m’chavirer pis ni m’arracher lés jueux sus l’fait d’la tête pour m’intchèter pour cossé âcheter pour la gobbine de Fête dés Péres – – Ouaye! Surtout pour mon pére, le badgeuleux d’beau-pére pis ainsi pour mon houmme foiroux d’Ozime! “Actually’’, j’serai plusse “nice’’ que c’là! “Let me tell you’’, ça s’ra point z’une “tacky necktie’’ que j’leux dounnerai… Ça j’peux vous l’garantir! Pis ni qu’ça s’ra z’un “twelve pack’’ de biéres! “No, sirree’’! “My goodness’’, point d’hardes non plus! Ma main sus la Bible, ni d’outils ou “d’fancy gadget’’ qui vendons l’djâble z’au “Crapy Tire Store’’! Hounnêtement, ça s’ra bin plus simple que c’là! Ça “j’plan’’ d’leu’ bailler chacun s’ra tcheques “cold pack’’ de houmârds… Pis “Jeezô-Cripe’’ – – si qu’y’aimons pas c’là, bin j’garderai l’houmârd pour moi-même pis j’me ferai – – Mmmmm – – dés bons p’tits “lobster rolls’’, emborvés d’mayounnaise.

“Mind you’’, j’allons faire d’quoi spécial pour mon pére… J’allons l’amener, lui pis Mâme, dîner à son “favourite’’ restaurant, qué Chez Fred’s, à Cap-Pelé. Sa traite s’ra de se déguster la face dans z’un belle grousse assiettée “d’Fish ‘n Chips’’; pis de s’arrondir la beude coumme y faut à la fin du repas, avec un mozus de bon morceau “d’coconut pie’’ en même temps qui “hatch down’’ une bounne gorgée d’café nouaire. Pis ma mére dans t’ute socitte, bin y’elle, sa “job’’ s’ra de l’badgeuler pour qu’y’arrête de manger trop vite (de prendre le temps d’souffler entre chaque bouchée); pis âââh p’tit Djeu Seigneur, d’le “remindé’’ de surveiller sa haute pression – – pis Blah! Blah! Blah! Blah! Blah! Ouaye! Qu’à la place d’aouaire choisi du “fried food’’, y’arait ‘té mieux d’choisir une bounne soupe aux légumes. “Yak-Yak-Yak’’! Pis mon pére, lui qui mange point coumme z’un lapin, y’a autchunes maniéres qui s’ordera z’une salade. Mon pére m’a dis z’en “jokons’’ sus la “phone’’ qu’un beau cadeau d’la Fête dés Péres s’rait de “duct tapé’’ la goule à ma mére… Ha! Ha! Ha! Pour une fois, qu’y’aimerait c’là d’être capable de manger en paix pis tranquille ! J’ai répondu à mon pére d’ne jamais répéter cossé qui v’nait juste de m’dire à Mâme; “or else’’, la counnaissant coumme y faut, à s’gênera à voulouaire d’l’étripper ou de l’fiâler à coups d’rouleau à pâte ou avec “d’whatever’’ qu’à l’ara “d’handy’’ sous la main !

Pis là, après l’heure du souper, j’allons descendre dans la belle Vallée d’Memramcook pour visiter l’beau-pére… Y m’a d’mandé qu’j’amène ma “guitar’’ pis qu’j’y chante sa “all time favourite’’ chanson, qu’a été pour moi l’une de més plus grousses “Mega Hits’’, à Waltham : <<J’ma “own’’ pas Mahone Bay>> (pis qui s’miounne “by the way’’ sus la “ever popular’’ air de <<Heartbreak Hotel>> coumme à la Elvis Presley)… Pis lés paroles d’la chanson vont coumme socitte :

Moi, j’ai ma own’’ p’tite maison!

Moi, j’ai ma own’’ p’tite car’’!

Moi, j’ai ma own’’ ‘tite swimming pool’’ – -

Bin, j’ma own’’ pas Mahone Bay!

Ooooh, Baby-Baby-Baby! Ooooh, Baby-Baby-Baby!

Bin moi, j’ma own’’ pas Ma-a-ahone Bay!

Y faudra qu’j’la chante plus fôrt que d’habitude parce qu’le beau-pére s’en va aussi quasiment sourd qu’un vieux potte rouillée… Pis à 87 ans, si qu’y’encôre d’la “swing’’ de reste dans l’côrp, à tapper du pied dans l’fond d’la boîte à bois – – bin qu’le “goddash s’enjoy’’! Coumme qu’on diraient, << Laissons lés bons temps rouler…>> À mon opinion, qué t’une mozus de bounne maniére à voulouaire célébrer la Fête dés Péres!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

Cte s’maine icitte, j’aimerais d’partager avec vous z’autres ma recette orientale favorite (2 portions), que voici :

Poulet Sukiyaki

– 1 tchuillèrée à table de “soy sauce”…

– 2 tchuillèrée à table de jus d’orange…

– 1 tchuillèrée à thé d’sucre…

– 1 pincée d’sel…

– 1 poitrine de poulet, désossé; pis coupé en languettes ou en lames de 2” X 1” X 1/2”…

– 2 tchuillèrée à thé d’huile…

– 1/2 cuppée de céleri, coupé en diagonale…

– 2 oignons, finement émincés…

– 3/4 cuppée de champignons frais, tranchés…

Cé “right” facile à préparer… Ouaye! Mélanger la “soy sauce”, le jus d’orange, sucre pis l’sel. Amener à ébullition pis laisser refroidir. Ensuite, faire fricasser lés lames de poulets dans d’huile chaude pour environ 1 minute. Après c’la, ajouter le céleri, l’oignon pis lés champignons – – tchuire pour environ 6 à 7 minutes… Sarvir sus du riz tchuit.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Malgré qu’y’avait t’une grande affiche d’avertissement, à l’entrée de l’église, ne pas s’asseoir dans lés bancs; car j’finissais d’lés “varnishé”… Quand qu’Jean Pirounne a rentré dans la maison sainte, pour s’allumer t’un lampion… “Hmm-Hmm”! Ayant oublié cossé qu’y’avait lu d’sus “l’sign”. Ya, mêshoummes! Après d’aouaire allumé la mèche; fait son signe de croix, en avant d’l’estâtue d’la Sainte Viarge – – y’a décidé bon d’âller voulouaire méditer tcheques priéres; pis là, d’âller se conforter le fond d’tchulotte de son large derriére contre le siége du banc d’en avant. Qu’ça l’a immédiatement scellé serré, coumme t’un insecte qui s’fait “trappé” dans du “sticky” ruban tue mouche.

L’houmme faisait pitché! Le plusse qu’y’asseyait de se soulever, avec l’aïde pis le support de sés deux mains; le plusse qui s’engluait lés doigts d’vernis! Quand qu’j’l’ai “spotté”, (ein) bon samaritain que j’sus; j’m’en ai été à sa rescousse. J’m’en souviens, là – – ouaye! J’l’ai saisi par le bras drouette; pis de toute ma force de Bedeau, j’l’ai “yanké out” du banc… Que le “rip” du matériel de son fond d’tchulotte a fait écho bruyant; rebondissant contre lés murs, à l’intérieur d’la Résidence Sainte à Djeu l’Pére! Qu’son “wallet” en a resté collé itout, dans l’siège du banc. Cé seulement avec la force d’une p’tite “crow bar”, que j’ai pu réussir à dégager l’item. Mais regrettablement, qu’a déchiré la surface de cuire, à youssé s’trouvait autrefois la tête engravée d’un joual – – qu’asteure n’avait pu d’museau!

J’y’ai offert de “l’drivé” che-z’eux, dans mon “truck”. Mais d’un ton enragé, y’a refusé… Y’a décidé, qu’y’allait s’en aller à pieds. Pis qu’y’allait itout “s’wrappé” le tout l’tour du bâs du côrps, avec l’énorme “garbage bag” orange (avec t’une face de citrouille de l’Hallowe’en, d’imprimée contre la surface du plastique) que j’y’avais baillé… Mais quand qu’y’a “rushé out” dehôrs, le vent s’a soulevé… Cé pas que j’veux me moquer… Mais j’m’ai crampé d’rire, quand qu’le “plastic” (ha-ha-ha) y y’a “flappé” pis “snappé” dans la brise… Pis qu’j’ai “mistaké” (hounnêtement) le tapage, coumme étant cti-là d’un gaz sifflant qui possiblement lui échappait… PRUTTE!

“Anyway”, cé avec patience que Jean Pirounne a été capable (ouaye) de se nettayer la peau; de s’frotter “off” au vif le vernis, avec l’aïde d’une vieille brousse à plancher de bin “soaké” dans d’la “turpentine”. “Hmmm”! Pis parce que le produit est considéré hautement inflammable. Avec la peur dans l’côrps, le pauvre esclâve refuse asteure d’âller s’allumer t’une cigarette, dehôrs sur sa véranda. “Just in case”, qu’une “spark” de son “lighter” causerait lés “fumes” du vernis à exploser; pis de soudainement le transformer en z’une grousse boule de flamme bleue!

Aussitôt que le vernis sera sec coumme y faut, dans le premier banc d’église. Faudra j’m’en alle le sâbler soigneusement à nouveau, avant d’voulouaire appliquer t’une couche protectrice à la surface. So, en attendant – – (ouaye) j’m’en vais à la Quincaillerie du Village; m’acheter dés brousses neuves; pis t’une grousse cannette de “turpentine”, dont “trust you me”; me counnaissant, j’en aurai besoin.

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Dooly’s Inc. remet une autre somme de 100 000$ à l’Institut atlantique de recherche sur le cancer

dondooly

Quelques années passées, Dooly’s Inc. s’est engagé à amasser une somme d’un million de dollars pour appuyer l’Institut atlantique de recherche sur le cancer dans sa recherche pour trouver une guérison de cette terrible maladie. Lors du Tournoi de Charité annuel qui avait lieu la semaine dernière au Dooly’s sur la promenade Elmwood, un chèque au montant de 100 000$ a été présenté à l’Institut atlantique de recherche sur le cancer, pour un total à ce jour de plus de 850 000$.   Sur la photo, de gauche à droite : Mélanie Melanson, vice-présidente de Dooly’s Inc.; Dr Rodney Ouellette, président et directeur scientifique de l’IARC et Christian Cyr, président d’Advanced Lodging Inc. (Photo : Gracieuseté)

 

Nadia LeBlanc et Logan VandeMeerakker sont les athlètes de l’année à Mathieu-Martin

Les joueurs par excellence des équipes sont Nadia LeBlanc (balle-molle, hockey féminin); Colin Robichaud (baseball); Kaël Boucher (badminton masculin, volleyball masculin senior), Amy Head (badminton féminin), Logan VandeMeerakker (football offensif), Dominik Malenfant (football défensif), Maxime Gaudet (golf), Éric Landry (soccer masculin junior), Isabelle Brun (soccer féminin junior), Télia Gaudet (soccer féminin senior), Isabella Lemaire (cross-country féminin), Yannick Boudreau (cross-country masculin, athlétisme masculin), Catherine Thériault (basketball féminin junior), Nicolas Richard (basketball masculin junior), Meghan Doiron (cheerleaders), Damien Robichaud (hockey masculin), Caroline Doucet (volleyball féminin junior), Madeleine Comeau (volleyball féminin senior), Raphaël Mallet (volleyball masculin junior), Alex Savoie (Ultimate frisbee), Maya Montiel (rugby féminin) et Sophie Black (athlétisme féminin). (Photo : Normand A. Léger)

Les joueurs par excellence des équipes sont Nadia LeBlanc (balle-molle, hockey féminin); Colin Robichaud (baseball); Kaël Boucher (badminton masculin, volleyball masculin senior), Amy Head (badminton féminin), Logan VandeMeerakker (football offensif), Dominik Malenfant (football défensif), Maxime Gaudet (golf), Éric Landry (soccer masculin junior), Isabelle Brun (soccer féminin junior), Télia Gaudet (soccer féminin senior), Isabella Lemaire (cross-country féminin), Yannick Boudreau (cross-country masculin, athlétisme masculin), Catherine Thériault (basketball féminin junior), Nicolas Richard (basketball masculin junior), Meghan Doiron (cheerleaders), Damien Robichaud (hockey masculin), Caroline Doucet (volleyball féminin junior), Madeleine Comeau (volleyball féminin senior), Raphaël Mallet (volleyball masculin junior), Alex Savoie (Ultimate frisbee), Maya Montiel (rugby féminin) et Sophie Black (athlétisme féminin). (Photo : Normand A. Léger)

Normand A. Léger

DIEPPE – Nadia LeBlanc et Logan VandeMeerakker, tous deux de Dieppe, sont les athlètes féminin et masculin pour la saison sportive 2016-2017 à l’école Mathieu-Martin de Dieppe.

Les deux étudiants ont été reconnus lors du Gala des athlètes de l’école, jeudi matin. Michelle Brideau et Tristan Morneault ont été choisis les recrues de l’année alors que Rémi Richard et Julie Arsenault sont les récipiendaires de la médaille Raymond Légère pour leur rendement académique et sportif.

Les équipes sportives de l’école ont remporté un record de six bannières provinciales cette saison, la meilleure récolte de l’école dans les sports de l’Association sportive interscolaire du Nouveau-Brunswick. Les équipes de hockey féminin, soccer féminin junior, golf, balle-molle féminine, soccer junior masculin et de rugby à sept ont remporté les titres provinciaux.

L’athlète masculin, Logan VandeMeerakker termine sa 12e année. Il a connu une campagne occupée dans les sports avec le football, le basketball, le volleyball et le hockey. «C’était ma première année au football, a-t-il lancé. J’avais assisté à des matches et cela me tentait de l’essayer. C’est un des sports les plus plaisants que j’ai joués. Le titre d’athlète de l’année termine bien mes quatre années. J’ai consacré beaucoup de temps dans cette école, en jouant trois ou quatre sports par année. Les équipes ont gagné bien des tournois et des bannières. Ceci termine bien mon passage ici. Mes meilleurs moments ont été mon premier but au hockey et le botté d’envol, à l’Acadie Bowl (football). L’idée d’endosser le chandail des Matadors était incroyable, j’ai donné mon 100 pour cent pour l’école.» Il est inscrit en kinésiologie humaine à l’université Saint Francis Xavier, en septembre. Aux jeunes, il leur conseille de ne pas se limiter à un sport, «ne pas placer tous tes œufs dans le même panier, mais d’en jouer plusieurs pour vivres des expériences différentes.»

Nadia LeBlanc est également une élève de 12e année. L’athlète féminine a évolué au soccer, à la balle-molle, au hockey et au volleyball. Elle a remporté deux bannières provinciales. «J’ai probablement été choisie en raison du montant de sports que j’ai joués et mes performances, a dit LeBlanc. J’ai gagné deux bannières, au hockey et à la balle-molle et je suis excitée de cela. J’ai joué des sports toute ma vie et à Mathieu-Martin, le titre couronne bien mes quatre années. Les deux bannières cette année ont marqué mes quatre années. Je vais poursuivre des études en radiologie à l’Université de Moncton, en septembre. Cet été, je serai aux Jeux du Canada, à Winnipeg comme membre d’Équipe Nouveau-Brunswick en balle-molle. On va faire le mieux possible. C’était excitant de porter le gilet des Vedettes.»

Michelle Brideau, de Dieppe, était en 9e année. Elle a joué au hockey, au basketball et au volleyball pour mériter son titre de recrue féminine. «Je ne savais pas que j’allais ga- gner, a-t-elle indiqué. Lorsque j’ai entendu mon nom, j’ai été surprise. J’ai apprécié jouer avec toutes mes équipes, tout le monde était gentil et on a gagné la bannière au hockey. C’était ma première année à jouer au basketball. Je vais continuer à jouer ces mêmes sports pour mes trois autres années.»

La recrue masculine est Tristan Morneault, de Dieppe. «Je ne m’y attendais pas, a dit celui qui a évolué au ultimate frisbee, soccer, athlétisme et au cross-country. On a gagné le championnat provincial au soccer. Ce titre commence bien mon séjour à Mathieu-Martin. Je veux continuer à jouer dans ces mêmes sports lors des prochaines années et me rendre au provincial. J’ai fini 4e au 1500 m, en athlétisme. Tous les sports sont bien organisés et on a plusieurs chances à jouer et avoir du fun.»

Rémi Richard et Julie Arsenault, tous deux de Dieppe et des élèves de 12e année, se sont mérité la médaille Raymond Légère pour l’excellence académique et sportive. «C’est un honneur d’avoir la plus haute moyenne, a dit Rémi Richard. Il y avait d’autres candidats avec d’excellentes moyennes, mais c’est bien de gagner. J’ai joué au hockey. Ce qui m’a marqué le plus a été l’esprit d’école incroyable et j’ai pu vivre cela avec plaisir. Je suis inscrit en DSS à l’Université de Moncton, en septembre avec l’intention d’aller en médecine. Cette médaille clôture bien mes quatre années.»

Julie Arsenault a dit qu’elle ne s’attendait pas de remporter la médaille. «J’ai été surprise lorsque j’ai entendu mon nom, a dit celle qui a évolué au soccer. J’ai travaillé fort les deux dernières années dans mes études. Je suis inscrite en DSS à l’Université de Moncton pour éventuellement me lancer en pharmacie. J’ai eu du fun avec les Vedettes, j’y ai rencontré des amies et les équipes avaient un bel esprit.»

Les Héros du Cœur sur la route

heroducoeur

C’est un départ en force qu’ont connu les Héros du Cœur qui prenaient la route samedi dernier, à partir de Bouctouche. Ils vont parcourir 1200 km en cinq jours et sont déjà passés à Fredericton, Grand-Sault, Campbellton et Caraquet. C’est aujourd’hui la dernière journée qui les verra arriver à Bouctouche. Nous reconnaissons le groupe lors de leur arrêt à Shédiac. (Photo : Gracieuseté)

 

 

 

Les Olympiens et les Highlanders sont champions

Les Olympiens de L’Odyssée sont les champions de la division Excelsior de la Ligue Codiac de la crosse de terrain des écoles secondaires. L’équipe n’a pas subi la défaite cette saison. Les joueurs sont le gardien Vincent Auffrey, Zacharie Mungone, Eric Carroll, Jonathan Sheehan, Chris Williston, André Gallant, Lucas Roy, Eric Comeau, Youri Bellavance, Alexi Thériault, Rémi Melanson, Guillaume Melanson, Rémi Thériault, Jordan Kenny, Cédric Demers, Samuel Delaney, Zacharie Bourgeois, Sam Hébert, Nicholas Brideau, Steve Richard et Charles Lavallée. (Photo : Normand A. Léger)

Les Olympiens de L’Odyssée sont les champions de la division Excelsior de la Ligue Codiac de la crosse de terrain des écoles secondaires. L’équipe n’a pas subi la défaite cette saison. Les joueurs sont le gardien Vincent Auffrey, Zacharie Mungone, Eric Carroll, Jonathan Sheehan, Chris Williston, André Gallant, Lucas Roy, Eric Comeau, Youri Bellavance, Alexi Thériault, Rémi Melanson, Guillaume Melanson, Rémi Thériault, Jordan Kenny, Cédric Demers, Samuel Delaney, Zacharie Bourgeois, Sam Hébert, Nicholas Brideau, Steve Richard et Charles Lavallée. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) – Les Olympiens de L’Odyssée (division Excelsior) et les Highlanders de Bernice McNaughton (division Shamrock) ont remporté les grands honneurs de la Ligue Codiac de la crosse de terrain des écoles secondaires, samedi.

En finale, les Olympiens ont défait les Knights de Moncton, 6 à 1, alors que les Highlanders ont eu raison des Royals de Riverview, 10 à 2. L’Odyssée en était à sa première saison dans le circuit et n’a pas subi la défaite en saison régulière et en séries.   Rémi Thériault a certes été une des vedettes du groupe et un des instigateurs pour former une équipe. Il a marqué plusieurs buts.

Steve Richard, un élève de 12e année, était un des membres des Olympiens. «C’était une bonne saison, a-t-il indiqué. On a commencé avec du cœur et pas d’habiletés. C’est le cœur qui nous a mené jusqu’à la finale. On a joué plus fort et avec plus d’intelligence que l’autre équipe, qui a voulu miser sur le jeu plus rude. J’ai joué au football et à la crosse, il y a une grande différence, je ne me suis pas si bien adapté avec les mains et le bâton, mais c’était un autre sport de contact. J’ai fini avec les sports de compétitions. Je suis inscrit en ingénierie civil, à l’Université de Moncton et je vais aller au gymnase pour me tenir en forme. J’ai tout donné dans ces deux sports et mes quatre années à L’Odyssée ont été les meilleures de ma vie.»

Les Royals avaient éliminé les Trojans, de Trimble, en demi-finale, par la marque de 6 à 4.