Petite soirée italienne à Grande-Digue

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Le Club d’âge d’or de Grande-Digue tenait, pour la huitième année consécutive, sa «Petite soirée italienne», le samedi 13 mai à Notre Centre. Dans une atmosphère de joie et de détente, nos fidèles bénévoles ont servi plus de deux cents invité.e.s qui ont dégusté une salade, un délicieux spaghetti avec pain à l’ail et un bon dessert.

La salle décorée dans les couleurs du drapeau italien ainsi que la musique fournie par le guitariste, Paul Dubé, ont fait de cette soirée un véritable succès.

Le comité organisateur désire remercier de tout cœur tous les bénévoles qui ont travaillé très fort. Merci également au Fonds John Lyons, à UNI Coopération Financière et à Bastarache Auto Salvage pour leurs généreux dons.

Les profits de cette soirée seront versés à l’Arbre de l’espoir et à d’autres besoins communautaires.

La jeunesse dans les yeux

Txen Brun

Txen Brun

Des «jokes» pas drôles

Txen Brun

txentchelabrun@yahoo.com

Dernièrement, j’ai remarqué à quel point les gens peuvent avoir un manque d’éducation. Ici, je ne parle pas nécessairement de ce qu’on apprend à l’école. Comme par exemple : trouver ce que donne 2+2, comment conjuguer des verbes, savoir la définition d’un certain mot, etc. Je parle plutôt des choses de tous les jours, de la vie en général.

Impossible de compter combien de fois j’ai entendu des gens dire des choses ignorantes à l’école. Ils ne diraient certainement pas des jokes plates sur l’Holocauste s’ils étaient plus éduqués à ce sujet. Ils ne diraient pas des choses ignorantes et blessantes envers les musulmans s’ils savaient comment ces mots peuvent affecter leur vie. Ils ne diraient pas non plus des blagues sur les féministes s’ils savaient réellement ce que cela veut dire. Ils ne diraient pas le «N word» s’ils savaient l’histoire qu’il y a en en arrière de ce mot. S’ils savaient aussi comment cela peut être difficile d’être handicapé, ils n’utiliseraient certainement pas des phrases comme «tu ressembles à un handicapé!».

Il y en a plusieurs qui vont alors penser «elle est trop sensible!! C’est impossible de dire des blagues sans offenser quelqu’un!». Et bien, le problème, ce n’est pas ceux qui sont offensés, c’est simplement «toi» qui est incapable de dire des blagues respectueuses envers le monde. Les gens ont absolument le droit de se sentir insultés par des paroles dirigées envers eux.

Avec plus d’éducation, il y aurait surement beaucoup moins de stéréotypes sur certains groupes de personnes. Les gens sauraient en conséquence que ces stéréotypes sont faux et il y aurait donc moins de préjugés. Malheureusement, même si avec le temps, les gens sont plus éduqués sur ces choses, il y aura toujours des personnes têtues qui ne voudront pas changer leurs idées et qui ne seront pas respectueuses. Pour les autres qui sont prêtes à changer, d’une manière positive bien sur, pensez parfois au poids de vos paroles, et pensez à l’impact que cela peut avoir dans la vie de quelqu’un.

La jeunesse dans les yeux

Je suis les coulisses du prêt-à-porter

Lola Godin

lgodinn12@gmail.com

«La société de consommation a privilégié l’avoir au détriment de l’être.» Jacques Delors

Je sors un t-shirt de ma garde-robe. Je lis l’étiquette. Il est fait au Bangladesh. Qui sont ceux qui l’ont fa- briqué et dans quelles conditions? Combien ont-ils touché pour ce travail? Ma main palpe frénétiquement mes vêtements, cherchant les étiquettes : Vietnam, Chine, Cambodge, Bangladesh… Aucun ne provient d’un pays développé. Je les ai probablement achetés en partie parce qu’ils n’étaient pas chers. Mais ai-je pensé aux êtres humains à l’arrière-plan?

Je suis troublée. Une réfle-xion s’impose. Je sors mon ordinateur et tape sur Internet : Conditions de vie des ouvriers du textile au Bangladesh. Les articles, les photos, les faits qui défilent devant mes yeux me laissent perplexe. Perplexe car la catastrophe du Rana Plaza en 2013 était redoutée et presque prévisible. Et pourtant rien n’a été entrepris pour l’éviter. Perplexe car finalement, je réalise que je ne sais rien du quotidien des gens qui travaillent dans ces ateliers étrangers.

À présent, la perplexité     me quitte, seule l’incompréhension subsiste. Et puis vient la colère. D’abord celle contre moi-même, contre ces compagnies, ces usines. Et ensuite contre cette société individualiste dans laquelle je me reconnais de moins en moins.

Dans cette chaine d’exploitation, nous nous retrouvons à la toute fin de ce triste commerce. Ce sont nos achats qui font en sorte que le cycle perdure. Nous nous dissimulons la face derrière le voile de l’ignorance et notre silence nous rend complices. Ce que je condamne aujourd’hui, c’est cette société de consommation (dont j’ai conscience de faire partie) qui achète de plus en plus, tout en voulant toujours dépenser moins. Pour notre confort occidental, des millions de personnes sont chaque jour sacrifiées sur l’autel des inégalités.

Alors, Société, quel est le vrai coût pour t’habiller?

Une expérience enrichissante pour les jeunes entrepreneurs

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Gabriel Bourque, Madison Gallant, Janelle Gallant et Alexis Bourque, de GD Wouf. (Photo : Gracieuseté)

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Gabriel Bourque, Madison Gallant, Janelle Gallant et Alexis Bourque, de GD Wouf. (Photo : Gracieuseté)

Alexis Bourque, 12 ans

École Grande-Digue

Le jeudi 1er juin, les jeunes des entreprises de mon école, l’école Grande-Digue et plusieurs jeunes de d’autres écoles de la province ont participé au gala provincial du Défi entrepreneurship jeunesse. Ce concours consiste à encourager les jeunes entrepreneurs qui ont des microentreprises et à encourager ceux qui ont des idées innovatrices. Cette compétition bilingue est ouverte aux jeunes de 5 à 35 ans.

Vingt-trois écoles du Nouveau-Brunswick ont participé au concours régional et plusieurs se sont rendues, jeudi dernier, au gala provincial qui a eu lieu à l’hôtel Delta Beauséjour, à Moncton.

Pour pouvoir participer au gala provincial, les jeunes leaders devaient remettre leur plan d’affaire et les autres catégories du concours devaient aussi présenter devant un jury.

Sarah Short, l’organisatrice du défi, a dit que ce concours était nécessaire puisque les jeunes sont capables de changer le monde, grâce à leurs idées créatives.

Il existe plusieurs catégories au concours :

1 – Jeunes Leaders : Les jeunes devaient faire preuve de leadership par le biais de projets créatifs et innovateurs. Les entreprises de mon école, y compris celle pour laquelle je travaille, nommée GD Wouf, ont participé à cette catégorie. Dix groupes ont étés choisis pour participer au gala provincial et toutes les entreprises de mon école ont pu s’y rendre jeudi dernier. Quelle belle expérience!

2 – Architecte d’idées : Les jeunes participant à cette catégorie devaient partager une idée qui résout un problème ou qui aura un impact réel.

3 – Entreprise d’été : Cette catégorie récompensait les jeunes voulant créer une entreprise d’été.

4 – Catalyseur d’idée : Les jeunes de 18 à 35 ans pouvaient présenter une idée en espérant pouvoir passer leur idée à la phase suivante.

Avant le gala, les jeunes leaders ont présenté leur plan d’affaire au public et aux membres du jury. Nous avons expliqué notre plan d’affaire et en avons profité aussi pour faire quelques ventes. C’était surtout intéressant de répondre aux questions du public.

Ensuite, c’était le temps d’entrer dans la grande salle pour le souper. Pendant le repas copieux, il y avait des discours inspirants. Par exemple, le premier discours de Terri-Ann Cormier m’a beaucoup touché. Elle parlait de ses expériences difficiles et même si son parcours aurait pu continuer d’être difficile, elle a réalisé que tous les jours, on fait notre choix dans la vie. C’est à nous de viser haut et de prendre notre destin en main. Marcel Petitpas a aussi fait un discours touchant. Il a aussi eu des expériences difficiles qui ont servi de leçons de vie. Il a appris à être persévérant et à ne jamais abandonner. Il a eu des succès et des échecs en affaire, mais il s’est toujours levé debout et a persévéré. Il a aussi dit que c’est correct d’être différent et il faut suivre nos passions et s’assurer que ce que l’on fait respecte nos valeurs.

À la fin de cette soirée, il y a eu la remise de prix, et nous étions très heureux de remporter un prix pour la catégorie Jeunes Leaders. Nous aurons un mentor du monde des affaires qui nous accompagnera. Quel honneur et quelle joie pour moi et pour toute mon équipe!

Le lendemain, les jeunes de mon école et moi avons participé à un atelier de leadership organisé pour nous dans le cadre du concours. «Nous avons appris comment mieux travailler en équipe», selon Gabriel Bourque, le directeur de l’entreprise GD Wouf.

Lors de cette soirée, plusieurs jeunes ont affirmé se sentir valorisés par le monde des affaires. Dans le cas des employés de l’entreprise scolaire GD Wouf de l’école Grande-Digue, nous nous sentions comme si nous avons réussi notre rêve de créer une vraie entreprise profitable. Ce genre de concours nous encourage à explorer nos passions et à expérimenter le monde des affaires. Ça nous aide à devenir des leaders et à devenir des citoyens responsables. Nous sentons que l’on peut réaliser nos rêves.   Dans notre cas, c’est d’arriver à organiser un événement communautaire «expo-chiens» dans la communauté de Grande-Digue l’an prochain et plus tard, de construire un parc à chiens pour la communauté. Je réalise que même si nous sommes jeunes, tout est possible.

Je tiens à remercier du fond du cœur les organisateurs du concours défi entrepreneurship jeunesse et à tous ceux qui ont mis les mains à la pâte pour nous, les jeunes.

Demandes des élèves de 2e année de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc

Nous, les élèves de la 2e année de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc, souhaitons vous demander de l’aide afin de garnir notre école avec des jouets pour les récréations extérieures.

Nous avons ce projet en tête depuis quelques temps et nous vous demandons de penser à nous lors de votre ménage de printemps et cet été pour notre retour en classe en septembre. Nous sommes à la recherche de jouets usagés en bon état qui pourraient nous divertir lors de nos récréations.

Donc si vous avez des jouets à la maison qui ne servent plus, nous serions très contents si vous pourriez nous en faire un don pour que l’on puisse les offrir à tous les amis de l’école.

Voici certains jouets dont nous aimerions avoir : des gros camions genre Tonka ou autre pour jouer dans le sable, des petites autos, des avions, des bateaux, des jouets de plage pour jouer dans le sable et faire des châteaux, des cordes à sauter, des cerceaux, des quilles ou autres jeux d’extérieur, des craies de tableau géantes, des ballons de soccer, de basket, de volleyball, etc., des outils en plastique pour le jardinage, des poupées et des carrosses, des animaux, des chevaux, etc.

Pour la sécurité des amis, nous vous demandons d’envoyer seulement des jouets qui sont en bon état, sans morceaux manquants et sans parties dangereuses ou trop petites.

Nous aimerions aussi recevoir des casse-têtes, des Legos ou blocs et des jeux de table pour nos récréations intérieures lorsque la température ne nous permet pas d’aller dehors. Si vous en avez qui ne servent plus mais qui sont complets, nous aimerions les distribuer dans toutes les classes de l’école pour rendre nos récréations plus amusantes.

Nous voulons vous dire un énorme merci de penser à nous et d’aider à récupérer des jouets. Votre planète et les élèves de 2e année vous remercient de recycler et de nous permettre de nous amuser tout en réutilisant.

Communauté informée… Communauté en santé…

Groupe de femmes «Nouveaux départs»

Objectifs :

– Comprendre la violence et ses impacts

– Reconnaître les caractéristiques des relations saines et malsaines

– Briser l’isolement

– Augmenter l’estime de soi

– Gérer le stress et les émotions de façon saine

– Apprendre des techniques de communication respectueuse

– Établir un plan pour atteindre des buts personnels

Détails :

– Qui : Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Quoi : Groupe ouvert (c’est-à-dire que les participantes peuvent venir quand elles le désirent; elles ne sont aucunement obligées d’assister à toutes les rencontres. Les femmes peuvent se joindre à tout moment, peu importe le temps dans l’année).

– Quand : Une session d’une durée de deux heures à toutes les deux semaines dans la soirée de septembre à juin.

– Lieu : Shédiac

– Coût : Gratuit

Critères :

– Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Reconnaître son ou ses problèmes.

– Avoir la motivation et la détermination d’apporter un changement dans sa situation.

– Être en mesure d’interagir dans un groupe et de participer (écouter les autres et partager des expériences de vie).

– Avoir une attitude respectueuse.

– Être capable des maintenir la confidentialité.

Pour plus d’information ou pour appliquer en tant que participante à partir de septembre 2017, veuillez contacter Chantal Thanh Laplante, Travailleuse d’approche au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, au 533-9100.

Cossé qu’a radote Delphine…

La s’maine prochaine, moi pis mon houmme foiroux d’Ozime, j’allons m’en âller “campé”, avec notre “trailer”, dans l’boute d’la “Cavendish Beach”, de l’Île-t’au-Prince-Édouaire. Ej serai la bienvenue, j’m’ai faite “warné”, mais à la condition que j’me tchenne trantchille. Pis pas faire coumme la darniére fois – – d’aouaire terrorisé t’un “full camp ground”, avec ma “flaming marshmallow”; “yes sirree”, qu’avait accidentellement “flyé off” du boute d’ma cane, t’au “bonfire”… À “crash-landé” d’sus l’fait d’une “pup tent”! Pas besoin d’vous faire t’un dessin! La guitoune a vite éclaté en fournaise d’Enfer! Le beau jeune campeur Québécois, musclé coumme t’un joual, a réussi de s’échapper sain et sauf; sauf (ha-ha-ha), qu’y’était chu-nu. “I guess” qui baille t’une nouvelle “meaning” intéressante à voulouaire faire du (ha-ha-ha) “bird watching”!

J’l’admets! J’sus pu d’une âge (non-non-non-non-non) à voulouaire m’en âller m’escârrer à marcher d’sus l’sâble chaud d’la “beach”, à “m’paradé” dans z’une “polka-dot bikini”. Hounnêtement, avec la peau qui “m’sag” partout… Ej semblerais plusse à t’une “beach ball” d’à môtché dégonflée, avec dés jambes grassettes qu’arions besin d’une bounne gobbine de “shave”! So, “man-oh-man”! Pour pas chasser ou d’épeurer lés touristes, j’me déguiserai avec ma perruque souvenir de “Anne of Green Gables”, d’sus l’fait d’ma tignasse. J’me couvrirai lés yeux, avec més “sexy American style cat-eyes sunglasses”. Pis t’en darnier, (ouaye) j’m’assurai d’me “wrappé” le tout l’tour d’mon “wide tushie”, avec mon énorme “beach towel” – – d’imprimé avec t’un énorme houmârd, dont avec l’une de sés grousses “claw”, qui semble “s’enjoyé” à m’pincer (“Yikes”) la rondeur d’une fesse. Pis avec la technologie vite d’aujourd’hui… “Whoever” qui osera prendre t’une photo souvenir de moi?!? “Well”, Ha-Ha-Ha! “I bet”, en moins qu’cinq minutes; ça ira (YA) sartainement “viral”, “all over the World”, de d’sus “FACEBOOK”! À définitivement faire rire le monde! Ou “hopefully not” (pitché) à faire diminuer ou décourager le touriste à pas voulouaire v’nir visiter lés Provinces Maritimes (un p’tit paradis authentique, à l’est du Canada)!

J’aimerais bin “d’auditionné” pour un “major role”, dans le “famous Musical” de “Anne of Green Gables” – – mais quand que j’ai “interrupté” y’elle qui jouait le rôle “d’Anne” de d’sus “l’stage”; (“ahem”) à chanter “along” (qu’était environ 4 à 5 ans pâssées). À cause de cte geste osé là ou faux pas d’ma pârt, j’me sus faite “escortée” pis “barré out” du théâtre… Le lendemain, d’sus la “front page” du “newspaper” de l’île… Ej pense qu’y’avons même encôre ma “mug shot” de ma face pis d’mon grous chapeau d’cowboy, de “pasté” dans chaque guichet (à youssé qu’on payent pour obtenir un billet): “YEAH, BEWARE”! “DO NOT ADMIT THIS CRAZY WOMAN IN”!

Pour ceusses-là d’vous z’autres qui sont d’sus ma liste d’amis, d’la “gang” d’la gazette du Moniteur Acadjen pis d’ma parenté, j’asseyerai d’vous acheter dés cadeaux souvenirs de ma “trip”. So, si j’sus capable de me mettre la friggin’ de main de d’sus dés saliéres pis dés poivriéres en formes de patates. “Guessez” ouaire “what”, més “lucky ones”? “That’s what, you’ll each be getting”!

J’vous tcheindrai z’au courant d’ma “fun” vacance… Aussi longtemps, que j’m’embarrasse pas socialement. Du moins, cé c’la que j’ai faite promesse (“I cross my bra and I hope to die”, là) à mon houmme Ozime! J’y’ai bin avarti: mieux pas travorser le “Confounded Bridge”, avec le “top” du “car” de baissé… Après toute, (Ha-Ha-Ha) ej voudrais pas aouaire non plus mon grous chapeau d’cowboy à r’voler “off” du pont pis à causer du trouble avec le Département Pêches et Océans Canada (coumme qu’arrivé 2 ans pâssé)! Ouaye! Qu’ma galure a “endé up” (pitché) à être trouvé, dans la beudaine d’une baleine. YA! T’une histouaire intéressante, là-là, “for an-udder day”! “Anyway”, “bye” pis à la prochaine!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

 

Voici ma fameuse recette de “Chili Con Carne”, dont j’aimerais de partager avec vous z’autres (“Mmmm-Yum-Yum”) :

«Chili Con Carne»

– 1 cuppée d’oignon, haché…

– 1 tchuillèrée à table de grâs ou de beurre…

– 1 pis 1/2 livres de viande de boeu’ haché…

– 1 tchuillèrée à table d’assaisonnement au chili…

– 3/4 tchuillèrée à thé d’sel…

– 1/4 tchuillèrée à thé d’poivre…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’origan…

– 2 “cans” de 10 onces chacune de soupe aux tomates, condensées…

– 2 “cans” de 14 onces chacune de fayots rouges…

Faire sauté lés oignons dans le grâs ou le beurre jusqu’à ce qu’ils soient transparents. Là, ajouter la viande de boeu’ pis bien faire brunir. Ouaye! Ajouter le restant dés ingrédients. Couvrir pis laisser mijoter (là-là), jusqu’à ce qu’le mélange épaississe (entre 18 à 20 minutes).

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Pssst! Pssst! Y faut qu’j’vous parle tout bas, parce que j’ne veux pas que tous lés gens sachent… Cossé qu’j’ai à vous dire, j’espère que vous vous z’en irai pas non plus répéter socitte parmi l’monde. Ein! J’vous “trust”! Hmmm-Hmmm! Ça va être lés âges du tchûré, le Pére Abel! D’la misère à crouaire! Bin l’snoreau de saint houmme (Pssst! Pssst!) va virer 82 ans, cte vendordi icitte. Pis j’allons (la parouaisse entchére, là) y organiser t’un grous gobbine de “surprise party”, à la Salle Paroissiale, le 9 de juin, après l’heure du souper. En plusse, y faut j’vous laisse saouaire que (Ouffe) j’sus content que l’idée folle à Gertrude à “Fried Fish”, d’aouaire tchequ’un de “poppé out” du “cake” de greyé coumme t’un ange qui chante <<Happy Birthday>> à la “Marilyn Monroe”, a été “squashée” par lés membres du Comité Paroissiale… Moi, “personally”; ça m’arait scanda-lisé…”Okay-Okay”, là-là; “let’s be honest”! Sans que l’Bon Djeu m’fesse à coup d’élouèze, qu’la Varité même soit su : j’m’arais moqué coumme y faut, jusqu’à ce qu’j’en arais mouillé le “front” d’més drâses (ha-ha-ha)!

Cossé qu’t’achètes coumme cadeau de fête à tchequ’un qu’a toute, (ouaye) sauf dés “golf clubs”. Pour dés raisons de Sécurité Publique, mieux pas y penser… L’avez-vous “ever” vu jouer t’au golf??? Djeu Seigneur, “quite” épeurant… Mieux pas y penser… “My-My-My”! Cé le seul golfeux que j’counne qu’a été capable avec le “swing” de son “driver” (“1-wood golf club”) de “knocké out cold”, d’un seul coup en plein menton, son “golf caddy”; que l’sang pis lés dents y’avons pétée pis “flyée” hôrs d’la goule, “in slow motion”… J’le sais, j’m’en souviens d’à môtché étourdi; parce que c’était moi (Mêshoummes-Mêshoummes) son “caddy”, en cte jour-là.

Même avec t’un “putter”, ma main sus la Bible, à jouer t’au “mini putt golf” – – j’ne le “trustrais” pas! So… À mon opinion d’Bedeau: “how’s about” y dounner tout simplement t’un “gift certificate”, pour âller s’amuser à “drivé” dés “GO-CARTS”??? “At least” si qui “crash”, “BRING-A-BRANG “, ça s’ra bin plusse “safe” pour lés “drivers d’involved” à ne pas s’intchèter (“Duh”) à s’faire “scramblé” la “brain”; surtout qu’à pratiquer cte “type” de “sport” icitte, “ nowadays” – – (ouaye) “rule number one”: saviez-vous qu’asteure, c’était obligatoire de porter t’une “helmet”?!?

Pis parce que le Pére Abel est gourmand pour du “Chinese Food”, cé ça qui s’ra “cateré” t’au-d’là dés 500+ invités à la réception d’la soirée – – don compliment du restaurant qu’appartcheint à ma cousine extraordinaire Delphine B. B. Bosse pis sarvi par dés “volunteer singing waiters” pis “waitresses” (“actually” dés membres de la Chorale d’Église). Pis cé moi qu’y va aouaire itout lés hounneurs à “entertainé” la foule: (ouaye) à turlututer tcheques vieilles tounnes du Bon Vieux Temps pis accompagné (ouaye) d’ma “squeeze box” qui râle…

So, si possible! V’nez “party-yé”, avec nu-z’autres! À v’nir souhaiter Bounne Fête, t’au tchûré!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Un entretien littéraire avec le gouverneur général du Canada David Johnston et l’auteur Tom Jenkins

Dans le cadre de sa programmation 2016-2017, le Festival Frye se réjouit d’accueillir à Moncton Son Excellence le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada et Tom Jenkins, coauteurs du livre Ingénieux : Innovations canadiennes qui ont rendu le monde meilleur. L’événement se déroulera le lundi 12 juin à 17h à la salle Bernard-LeBlanc située au 3e étage du Centre culturel Aberdeen au 140, rue Botsford à Moncton.

Durant une conversation sur scène animée par Christine McLean, le gouverneur général et M. Jenkins discuteront du livre qu’ils viennent de faire paraître Ingénieux (Éditions LaPresse), qui nous fait découvrir l’histoire de notre pays en explorant les circonstances, les incidents, les coïncidences et les collaborations à l’origine des grandes idées et innovations canadiennes. Le livre présente des innovateurs de tous les horizons et expose la démarche de ces personnes qui se sont donné pour mission d’améliorer le sort de leurs voisins, de leurs concitoyens et de leurs contemporains. Suite à l’entretien, il y aura une séance de dédicaces. L’activité se déroulera en anglais et en français. L’entrée est libre.

David Johnston est le 28e gouverneur général du Canada, en poste depuis 2010. Diplômé de Harvard et de Cambridge, il a mené une longue carrière universitaire, entre autres, comme principal de l’Université McGill et président de l’Université Waterloo. Il a écrit ou coécrit plus de vingt-cinq ouvrages. Compagnon de l’Ordre du Canada, il est détenteur de plusieurs doctorats honorifiques.

Tom Jenkins est un entrepreneur et chef de file en matière d’innovation. Il est président du conseil d’administration et ancien directeur général d’OpenText Corporation, la plus importante société de logiciels au Canada, dont le siège social se trouve à Waterloo. Originaire de Hamilton, en Ontario, Tom Jenkins est le dixième chancelier de l’Université de Waterloo et premier conseiller du Conseil national de recherches Canada. Il a été investi Officier de l’Ordre du Canada (O.C.) pour ses contributions à l’éducation et à l’innovation au Canada.

Le Festival Frye présente des activités littéraires tout au long de l’année, menant à une célébration bilingue annuelle des mots, des idées et de l’imagination à la fin du mois d’avril. La 19e édition du Festival Frye aura lieu dans la région du Grand Moncton du 21 au 28 avril 2018.