Les élèves du jardin PédagoMax de l’école MFB construisent un jardin dans la communauté

Les élèves de 6e année de l’école Mgr-François-Bourgeois, de Shédiac, membres du jardin PédagoMax ont construit gratuitement un jardin pour Tania Albert, de Shédiac. Les 27 élèves de la classe de Mathieu Roy ont travaillé plusieurs heures, lundi dernier, afin de terminer leur projet. Sur la photo, on reconnait les élèves accompagnés de Tania Albert et de l’enseignant Mathieu Roy. (Photo : Gilles Haché)

Les élèves de 6e année de l’école Mgr-François-Bourgeois, de Shédiac, membres du jardin PédagoMax ont construit gratuitement un jardin pour Tania Albert, de Shédiac. Les 27 élèves de la classe de Mathieu Roy ont travaillé plusieurs heures, lundi dernier, afin de terminer leur projet. Sur la photo, on reconnait les élèves accompagnés de Tania Albert et de l’enseignant Mathieu Roy. (Photo : Gilles Haché)

Gilles Haché

Les élèves de 6e année de l’école Mgr-François-Bourgeois, membres du jardin PédagoMax ont réalisé la troisième phase de leur projet en construisant un jardin pour une dame de la communauté.   Par ce projet, les participant.e.s du jardin PédagoMax, tentent de contrer l’insécurité alimentaire et la pauvreté tout en mettant l’accent sur la bonne nutrition.

Lors de la première phase, ils avaient construit des boites potagères à l’école et dans la deuxième phase ils ont récolté et donné les légumes pour une valeur de 1300$ à la Banque alimentaire de Shédiac.

Pendant l’année avec leur mini-entreprise, les élèves ont ramassé des bouteilles pour le recyclage et vendu des roses et des pommes en spirales. Les fonds ont servis pour payer tous les frais pour la construction du jardin de Madame Albert.

Le choix pour l’heureuse gagnante a été fait suite à une demande auprès des parents intéressés. Le choix des légumes dans le jardin a été fait avec les préférences de la participante.

Les 27 élèves de la classe de Mathieu Roy ont travaillé plusieurs heures le lundi 5 juin pour terminer leur projet.

Gestion de la Plage de l’Aboiteau  Le Village de Cap-Pelé signera un bail de 20 ans

Afin de remercier les Scouts de Cap-Pelé qui ont participé au nettoyage des fossés, le Village de Cap-Pelé leur a fait un don de 250$. Sur la photo, le maire Serge Léger pose fièrement avec les membres du Mouvement Scout de Cap-Pelé. (Photo : Gilles Haché)

Afin de remercier les Scouts de Cap-Pelé qui ont participé au nettoyage des fossés, le Village de Cap-Pelé leur a fait un don de 250$. Sur la photo, le maire Serge Léger pose fièrement avec les membres du Mouvement Scout de Cap-Pelé. (Photo : Gilles Haché)

Gilles Haché

Lors de la réunion régulière du Village de Cap-Pelé, les élus ont accepté de s’occuper de la gestion de la Plage de l’Aboiteau pour une période de 20 ans.

«Nous serons responsables des terrains à l’exception des chalets et du terrain du futur camping, a indiqué le maire Serge Léger, notre entente avec le ministère des Ressources naturelles était échue depuis le 31 décembre 2015.»

Selon les politiques de la province, lorsqu’il y a un édifice appartenant à la province et qu’il doit être vendu, c’est la municipalité qui a le premier choix. Suite à la demande d’Alcool NB à savoir si la municipalité était intéressée à en faire l’acquisition, le Village de Cap-Pelé à décliné l’offre n’ayant pas d’utilité pour cet édifice.

En bref… les travaux sur le chemin Thibodeau avancent bien et on prévoit la fin des travaux pour la mi-novembre… les propriétaires du bâtiment situé sur la rue Robichaud ont reçu une extension de six mois pour exécuter les travaux; si au 30 novembre les travaux ne sont pas faits la municipalité va entreprendre elle-même les travaux et les coûts seront facturés aux propriétaires… plus de 11 000 dépliants touristiques ont été distribués lors des différents salons touristiques visités… les démarches pour mettre la plage de l’Aboiteau aux normes du Pavillon bleu vont bon train…les tarifs pour la glace de l’aréna de Cap-Pelé seront de 145$ l’heure pour les groupes mineurs, 210$ pour les groupes adultes et 10$ de l’heure par personne pour le hockey libre…la surface intérieure du terrain de balle Serge Porelle a été refaite au prix de 34 750$… Il y aura un Bingo géant à l’aréna de Cap-Pelé le 28 juin prochain… la prochaine réunion du conseil municipal aura lieu le 10 juillet à 19h.

Les pompiers de Cap-Pelé désirent remercier la famille de feu Hilaire Jacob pour avoir indiqué que les dons pouvaient être faits aux pompiers de Cap-Pelé.

La population est invitée à la 14e édition du Relais pour la vie de Shédiac

Le Relais pour la vie de Shédiac se déroulera le samedi 10 juin au parc Pascal-Poirier de Shédiac, de 18h à minuit. Le tout commencera en matinée avec une activité de collecte de fonds. Un tournoi de pickleball aura lieu dès 9h au parc Jubilee sur la rue Victoria à Shédiac et en cas de pluie, ce sera à l’école Mgr-François-Bourgeois de Shédiac. Le coût est de 25$ par personne. Pour plus d’informations concernant le tournoi de pickleball, veuillez rejoindre Guy Lavigne au 532-6954 ou par cellulaire au 533-6954.

Par la suite, un souper pour les survivant.e.s sera servi par le cuisinier Jean-Guy et son équipe de bénévoles à l’école Louis-J.-Robichaud de Shédiac dès 16h. Le souper est gratuit et si jamais un survivant n’est pas inscrit, il peut appeler Carole Melanson au 532-6700 ou par cellulaire au 533-4615. L’inscription pour le souper commencera dès 15h. Le témoignage sera fait par la jeune Mia LeBlanc âgée de seulement 10 ans. Elle est survivante depuis six ans. C’est une première historique au Relais pour la vie, car jamais un témoignage n’a été fait par une personne aussi jeune. À noter que des luminaires seront également à vendre sur place au souper au coût de 7$ pour un luminaire ou deux pour 10$.

Les survivant.e.s se déplaceront ensuite au parc Pascal-Poirier pour effectuer le premier tour des survivants dès 18h. À noter qu’il y aura de la sécurité sur place au Relais afin de faciliter l’accès au stationnement du DSS réservé pour les survivant.e.s. Les gens pourront faire des dons ou encore acheter des luminaires et il y aura également une cantine sur place. Quant au divertissement, il sera fourni par Matt Landry, Layne Greene et George Chenier. Le comité désire aviser la population que la cérémonie des luminaires devrait se dérouler entre 20h et 21h.

L’an dernier, le Relais pour la vie avait réussi à amasser près de 63 000$ pour la cause. Pour plus d’informations concernant le Relais pour la vie de Shédiac ou pour être bénévole, les gens peuvent appeler Natacha Noël Breau au 532-8445 ou au 853-6460. Pour d’autres informations concernant le Relais pour la vie, veuillez rejoindre le président Guy Lavigne au 532-6954 ou par cellulaire au 533-6954. La population de Shédiac et celles des communautés environnantes sont donc invitées à participer en grand nombre à la 14e édition qui aura lieu le 10 juin prochain. Ensemble, joignons nos forces et faisons face à cette terrible maladie.

EDITORIAL

Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

Le sport violent de la boxe?

            On parle de la boxe comme étant un dialogue des corps. Ce sport, avec les férocités que l’on connait, et au cours duquel des boxeurs se mettent à saigner sérieusement, est un combat qui peut même mener à la mort de l’un des boxeurs.

Ce sport de combat est pratiqué depuis le 18e siècle à un contre un et qui a recourt à des frappes continues contre l’adversaire à l’aide de gants matelassés «boxing gloves». Notre premier ministre, Justin Trudeau, a déjà pratiqué la boxe ainsi que le président français actuel, Emmanuel Macron, mais ce dernier s’est contenté de frapper sur un sac gonflé «et non sur des humains» et ce, dans un effort de réduire le stress…

La boxe, tout en se qualifiant comme étant un sport est un sport excessivement violent. Les adversaires ne ménagent pas leurs coups par des frappes : «straight punch; le jab; hook punch; undercut rising punch et overcut ou drop» et j’en passe, en tentant de rendre leur adversaire en état de K.O. Le sang coule…c’est légal!

Récemment, nous avons été témoins du combat de boxe de David Whittom, originaire de Saint-Quentin, contre Gary Kopas à Fredericton. Au cours de ce combat, Whittom fut plongé dans un coma et repose maintenant dans un hôpital de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick.

Plusieurs personnes intéressées à la boxe se sont interrogées quant au rôle de l’arbitre «qui aurait peut-être dû arrêter le combat plus tôt».

Le rôle de l’arbitre est exigeant : Donner les instructions aux deux boxeurs avant le combat; Déterminer lorsqu’un boxeur est à terre s’il doit être compté ou pas et à quel moment commencer le compte; Donner un avertissement à un boxeur quand il commet une faute; Signaler quand un round est terminé; Estimer quand la santé d’un boxeur ne lui permet plus de se défendre et, donc, d’arrêter le combat; et, finalement, proclamer le verdict du combat.

De nos jours, on fait tout pour éviter les fractures du crâne (au cerveau) en obligeant les sportifs de porter un casque protecteur, notamment au hockey; au baseball, au rugby, vélo, moto, etc., mais pas dans le sport de la boxe car la tête reste découverte et, selon certains, «pour pouvoir mieux frapper dessus directement»…

Pourquoi ne pas obliger les boxeurs à porter un casque protecteur? Une question que plusieurs personnes intéressées à la boxe se posent… depuis longtemps.

Jeannita Thériault

Journée Portes ouvertes à l’Écocentre Homarus

Isabelle et Maguy écoutent attentivement Christian qui leur donne l’information pertinente sur le homard.

Isabelle et Maguy écoutent attentivement Christian qui leur donne l’information pertinente sur le homard.

Hélène Le Pennec

Nous y sommes, la saison estivale a débuté et avec elle la réouverture de l’Écocentre Homarus situé au 46, Quai Pointe-du-Chêne. L’Écocentre a pour objectif d’éduquer et de sensibiliser le public sur l’habitat marin et les ressources offertes par la mer. On peut ainsi y observer différentes espèces marines comme le homard, le crabe ou encore l’étoile de mer et mieux comprendre comment ces ressources vivent, fonctionnent.

Samedi dernier, de 10h à 18h, avait lieu la réouverture de l’Écocentre au public, entrée libre et BBQ étaient ainsi proposés aux visiteurs venus en grand nombre pour l’événement.

Si l’on souhaite découvrir ou redécouvrir, entre autres, le cycle de vie du homard et répondre à des questions   telles que «combien de temps vit un homard?», «comment se reproduisent les homards?», ou encore «comment on pêche le homard?», il n’y a pas meilleure place pour y répondre! Christian, étudiant, fut un excellent interlocuteur tout au long de la visite d’Isabelle et Maguy, françaises de France en visite au Nouveau Brunswick.

«La matinée a été incroyable, c’était comme une journée d’été. On ne pouvait pas demander mieux. Cela donne aussi un bon training pour les étudiants, c’est comme la première vraie journée», explique Diego Ritchie, directeur de l’Écocentre. Il rajoute de plus «nous avons un homard bleu tout de suite, mais nous aurons d’autres choses au fur et à mesure que la pêche avance, on fera alors des ajouts grâce aux pêcheurs».

Isabelle et Maguy ont ainsi pu découvrir, accompagnées de Christian, un homard vieux de 20 à 25 ans ou encore comment les homards se reproduisent. Une visite bien appréciée qui s’est terminée pour elles-deux par l’adoption de bébés homards, «je vais adopter trois bébés homards, deux pour mes petits enfants et un autre pour mes enfants», dit Isabelle. Il vous est en effet possible, pour un cout de 2$ d’adopter un homard et de suivre la progression de votre bébé sur leur site internet, «tu peux adopter un homard pour 2$ et tu as un certificat avec un numéro qui te sert à observer sur le site web où il se fait relâcher», nous dit Christian. «L’argent est destiné au fonctionnement de l’écloserie à Shippagan, pour que le programme continue de fonctionner», rajoute t-il.

Si vous souhaitez visiter l’Écocentre Homarus, celui-ci est ouvert du lundi au samedi de 10h à 18h, fermé le dimanche au cours du mois de juin puis ouvert 7/7 en juillet et août. Bonne visite!

Michel Bertin se joint à la campagne de l’Arbre de l’espoir

mikebertin

   La campagne de l’Arbre de l’espoir est fière d’annoncer la nomination de Michel Bertin au Cabinet provincial de la campagne, à titre de vice-président pour Dieppe et Memramcook.

Déjà très engagé dans sa communauté, M. Bertin a consacré de nombreuses heures à des causes qui lui sont chères, dont la Maison des jeunes de Dieppe, Carrefour pour femmes, les Olympiques spéciaux, le Centre d’intervention en troubles d’apprentissage et le Tour de l’espoir. Il est aussi membre et ancien président du Club Rotary de Dieppe.

Claude Paré, vice-président provincial du Cabinet de l’Arbre de l’espoir, se réjouit de l’arrivée de Michel Bertin au sein de l’équipe.

«Michel a une énergie contagieuse et est extrêmement engagé dans sa communauté. Au cours des dernières années, il a consacré beaucoup de temps à de nombreuses causes, et on voit à quel point il veut faire une différence positive dans la vie des gens. Nous sommes extrêmement choyés qu’il ait accepté de se joindre activement à la campagne de l’Arbre de l’espoir, et c’est avec grand plaisir que nous travaillerons ensemble pour que la campagne atteigne ses prochains objectifs.»

À titre de vice-président au Cabinet provincial, Michel Bertin aura entre autres comme responsabilités d’assurer le développement de la campagne dans les régions de Dieppe et Memramcook et d’en faire la promotion.

«C’est une cause que j’appuie depuis longtemps et dans laquelle je suis prêt à m’investir complètement, explique-t-il. Je crois que nous sommes tous en mesure de faire une différence dans la vie des autres, aussi petite soit-elle, et c’est avec beaucoup d’enthousiasme que je me joins à la belle et grande famille de l’Arbre de l’espoir.»

La campagne de l’Arbre de l’espoir est une collecte de fonds annuelle qui contribue au développement du Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard, à l’amélioration des soins offerts dans les unités satellites du nord de la province, au confort des patients qui séjournent à l’Auberge Mgr-Henri-Cormier et aux efforts de recherche de l’Institut Atlantique de recherche sur le cancer (IARC). Depuis ses débuts en 1989, la campagne de l’Arbre de l’espoir a recueilli près de 24 millions de dollars. Les fonds amassés sont réinvestis au Nouveau-Brunswick pour les patients atteints de cancer.

Délégation du Sénégal de passage à Petit-Cap

Nous reconnaissons les membres de la délégation du Sénégal, à l’avant, dans l’ordre habituel : Oumar Fadiaba, Fambaye Ngom, et Mame Diarra Loum. À l’arrière : Mamadou Ibra Dione et Adama Faye, chef de la délégation. (Photo : C. Lanteigne)

Nous reconnaissons les membres de la délégation du Sénégal, à l’avant, dans l’ordre habituel : Oumar Fadiaba, Fambaye Ngom, et Mame Diarra Loum. À l’arrière : Mamadou Ibra Dione et Adama Faye, chef de la délégation. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

De passage en Atlantique pour deux semaines, une délégation du Sénégal visitait la boucanière Alvin & Guy Boudreau, de Petit-Cap, mercredi dernier. Les cinq membres de la délégation du ministère des Pêches et de l’Économie maritime du Sénégal étaient ici pour trouver des solutions pour leur industrie de la pêche.

Ils ont dit apprendre des leçons valables au sujet de la conservation, de la transformation et de la protection de leurs propres ressources au cours de ce séjour au Canada. La pêche est une industrie importante au Sénégal et représente 3.2 pourcent de leur produit national brut et leur plus grosse exportation. «Environ 600 000 personnes travaillent de près ou de loin dans les pêches et c’est donc très important pour nous», de dire Adama Faye, qui travaille au niveau de la protection et de la surveillance des pêches.

Ces visites d’usines de transformation leur permettaient d’en apprendre au sujet de l’expertise canadienne de transformation, de la préservation de la ressource et du développement de nouveaux marchés. Ils aimeraient bien moderniser et maximiser les bénéfices de leur industrie afin d’en retirer le plus possible. Actuellement, la transformation se fait de façon traditionnelle et artisanale, majoritairement par les femmes.

C’est la sardinelle qui constitue la base de la nourriture des Sénégalais et on en produit un important volume. Si les stocks sont assez stables, ils sont sensibles aux changements climatiques.

Pierre Mallet, gestionnaire régional au ministère des Pêches et des Océans (MPO), a indiqué que le groupe avait tout un programme d’activités pendant leur séjour. Le lendemain, ils se rendaient à la station biologique de St. Andrews afin d’apprendre des chercheurs canadiens sur les grands pélagiques. Ils allaient aussi visiter l’usine de sardines de Connors Brothers, l’Institut d’océanographie de Bedford et plusieurs usines de transformation de poisson.

Ils auront aussi du mentorat avec le personnel du MPO afin de mieux comprendre comment le Canada détermine la santé des stocks de poisson, établit des quotas et tient des statistiques sur les quantités pêchées.

Le Canada et le Sénégal collaborent depuis les années 1950 quand le MPO est allé installer des moteurs dans leurs bateaux. Leur système de surveillance vient aussi du Canada et en 2016, on les a aidés à planifier une stratégie pour moderniser leur industrie. C’est le MPO qui a payé les dépenses de la délégation pour leur visite au Canada.

L’Acadie Country célèbrera les 40 ans de 1755 cet été à Shédiac

Le groupe 1755 sera accompagné de George Belliveau, Laurie LeBlanc, Julie Daraiche, Rhéal LeBlanc et de Denis Richard, Danny Boudreau et Paul Hébert le samedi 15 juillet à Shédiac. Ce spectacle du groupe 1755 permettra de fêter les 40 ans de carrière de la légendaire formation acadienne 1755.

Le groupe 1755, formé de Kenneth Saulnier, Pierre Robichaud, Roland Gauvin, Donald Boudreau et Ronald Dupuis, est reconnu pour ses succès francophones à saveur folk-country rock acadien. Depuis sa création en 1977, il a présenté des centaines de spectacles et a réuni des milliers d’Acadiens. Le groupe 1755 compte sept albums et demeure un des groupes acadiens le plus populaires de notre génération.

«Lorsque nous avons commencé notre carrière, il y a 40 ans jamais nous n’aurions cru que nous serions encore sur scène en 2017. Aujourd’hui après plus d’un millier de spectacles nous sommes toujours là, toujours ensemble et toujours heureux de partager notre fierté acadienne», indique Roland Gauvin un des chanteurs principaux du groupe 1755.

1755 sera accompagné des chanteurs country populaires acadiens, Laurie LeBlanc, Rhéal LeBlanc, George Belliveau et de la chanteuse québécoise Julie Daraîche. Les auteurs-compositeurs-interprètes Paul Hébert, Denis Richard et Danny Boudreau seront aussi du spectacle avec des prestations musicales spéciales.

Lancement du Festival ImaginAIR à Dieppe

La Ville de Dieppe présentera cet été la toute première édition du Festival ImaginAIR du 27 au 30 juillet. Cet événement pour toute la famille rassemblera des activités ayant pour thème le cerf-volant, le cirque, les arts culinaires ainsi que plusieurs activités spectaculaires à ne pas manquer! Les activités se dérouleront majoritairement au parc Dover, à la Place 1604 ainsi qu’au nouvel hôtel Wingate.

Le Festival ImaginAIR a été pensé dans l’optique de mettre en valeur des événements déjà présents et appréciés à Dieppe, soit le cirque et le cerf-volant. En rassemblant ces deux thèmes au sein d’un même événement, la Ville de Dieppe a été en mesure de bonifier la programmation et d’y inclure de nouvelles activités. Par exemple, la troupe Bimana fera la démonstration de ses marionnettes géantes, de ses ballons solaires et de ses cerfs-volants grandioses, et ce, pour la première fois en Atlantique.

«Le Festival ImaginAIR sera un événement incontournable pour nos résidents de Dieppe, tout en conservant les composantes de cerf-volant et de cirque dans la programmation. Cette année, nous mettrons l’accent sur le cerf-volant afin de poursuivre la tradition d’alterner avec le festival du cerf-volant de notre ville jumelle, Dieppe, France. En 2018, nous mettrons plutôt l’accent sur le cirque qui sera d’ailleurs une composante importante dans l’organisation des Jeux de la francophonie en 2021 puisqu’il y a un volet de cirque à ces jeux», explique Pauline Cormier, gestionnaire du secteur des loisirs à la Ville de Dieppe.

Il y aura également des événements gastronomiques à l’hôtel Wingate et une soirée de danse en famille au son de musique électronique à la Place 1604. Le traditionnel vol de nuit se déroulera encore cette année le samedi soir, des spectacles en plein air seront présentés sur la scène communautaire et des jeux gonflables gratuits seront disponibles tous les jours pour les tout-petits.

La programmation complète sera dévoilée dans les prochaines semaines. Restez branchés sur nos réseaux sociaux afin d’en savoir plus sur ce que le Festival ImaginAIR vous réserve comme surprises!

Une journée communautaire bien réussie à Memramcook

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La communauté de Memramcook a participé en grand nombre à la journée communautaire, samedi dernier. Les organisateurs remercient les citoyens et citoyennes qui ont participé à la vente de débarras communautaire, les Dames d’Acadie pour le barbecue extraordinaire, Esso de Memramcook pour le café et le maïs soufflé, Anise Bourgeois pour le cours de YOGA, les membres de la GRC qui ont pris quelques minutes de leur journée pour venir saluer les gens ainsi que les bénévoles et les artisans qui ont participé au Marché fermier et artisanal. Le Comité de mieux-être de Memramcook avait organisé une journée plein air dans le cadre de la Journée des parcs et sentiers du N.-B. (Photos : Gracieuseté)