Agressions sexuelles : Mythes et Réalités

Communauté informée… Communauté en santé…

Mythe : Moi ou l’une de mes connaissances ne pouvons être victime d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : Ce type d’agression peut arriver et arrive à n’importe qui. Les victimes d’agression à caractère sexuel sont issues de toutes les classes socio-économiques et sont de toutes les origines ethniques. Les jeunes femmes, les femmes autochtones et les femmes ayant un handicap courent un risque accru d’être victimes d’une agression à caractère sexuel.

Mythe : Les agressions à caractère sexuel sont principalement commises par des étrangers.

Réalité : Environ 82 pour cent des agressions à carac-tère sexuel sont commises par une personne connue de la victime, y compris une connaissance, une personne que la victime fréquente, un conjoint de fait ou un époux.

Mythe : Les agressions   sexuelles se produisent habituellement dehors, dans des lieux sombres et dangereux.

Réalité : La majorité des agressions sexuelles se produisent dans des lieux privés, comme une résidence ou le logement d’un particulier.

Mythe : Si une femme ne signale pas l’agression à la police, c’est qu’il ne s’agissait pas d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : Ce n’est pas parce qu’une victime ne signale pas l’agression que cette agression n’a pas eu lieu. Moins d’une victime sur dix signale son agression à la police.

Mythe : Ce n’est pas grave d’avoir une relation sexuelle avec une femme lorsque celle-ci a bu, est sous l’influence des drogues ou est inconsciente.

Réalité : Si une femme est inconsciente ou incapable de donner son consentement parce qu’elle est sous l’influence de drogues ou d’alcool, elle ne peut donner un consentement légal. Sans consentement, il s’agit d’une agression à caractère sexuel.

Mythe : Si une femme ne crie pas ou ne se défend pas, c’est qu’il ne s’agissait pro- bablement pas d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : Lorsqu’une femme est victime d’une agression à caractère sexuel, elle peut devenir paralysée par la peur et ne pas être en mesure de se défendre. Elle peut craindre que l’agresseur devienne plus violent si elle se défend. Si elle est sous l’influence de drogues ou d’alcool, elle peut être incapable de réagir ou de résister.

Mythe : Si une femme ne pleure pas ou n’est pas visiblement troublée, c’est qu’il ne s’agissait probablement pas d’une agression à carac-tère sexuel grave.

Réalité : Chaque femme réagit différemment au traumatisme d’une agression à caractère sexuel. Elle peut pleurer ou être calme. Elle peut être silencieuse ou très en colère. Son comportement ne reflète pas nécessairement le traumatisme qu’elle a vécu. Il est important de ne pas juger une femme sur la façon dont elle réagit à l’agression.

Mythe : Si une femme ne porte pas de marques évidentes de blessure, comme des coupures ou des ecchymoses, elle n’a probablement pas été victime d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : L’absence de blessure physique ne signifie pas pour autant qu’une femme n’a pas été victime d’agression à caractère sexuel. Un agresseur peut user de me- naces, de la présence d’armes ou d’autres mesures coerci- tives qui ne laissent pas de marques évidentes. Elle peut avoir perdu conscience ou été rendue inapte.

Mythe : Les époux ne peuvent commettre une agression à caractère sexuel envers leurs épouses.

Réalité : Une agression à caractère sexuel peut se produire dans le cadre du mariage ou d’une autre relation intime.

(Source : www.ontario.ca)

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine  B. B. Bosse Countré Star Extraordinaire

Delphine B. B. Bosse Countré Star Extraordinaire

Hôrs de ma “vault” d’histouaires comiques, en voici l’une datant là-bas de 1989, que j’aimerais d’partager avec vu-z’autres… Que voici:

Moi pis ma cousine Dométhilde, à la darniére minute, on a vite paqueté nos valises, pour s’en âller “flyé” dans l’boute dés z’Étâts – – ouaye, à “Waltham”, “Massachussetts” – – pour âller visiter m’n’Oncle Olympe, le frére à ma mére, pis sa femme Matante Lana.

Pauvre de pauvre Dométhilde, c’était sa premiére fois “ever” d’embarquer dans z’un grous zézeau en métal. Pour l’Amour de Saint Djeu l’Pére, j’ai jamais vue t’une parsounne virer si varte; pis z’à suer z’à varse du front à remplir t’un siau. À ‘semblait à d’quoi, rendue z’à l’agonie! Pis le plusse tchurieux dans t’ute l’affaire, cé qu’la “plane” n’avait pas z’encôre “také off” d’la “runway”.

Une fois la “plane”, (“now”) rendue là-haut dans lés nuage épais: v’là qu’la situation à Dométhide s’est mise à s’empirer… La premiére aparcevance que j’ai eu: la v’là d’pleyée z’en “half”, dans son siège; avec sa face d’enfoncée dans z’un sac, en train de dédgeuler (“YUCKS”) dés “chunks” de son déjûner… J’crois bin s’arait pu être “worse”: à l’arait pu aussi tant “grabbé” mon “purse”, par “mistake”. Me counnaissant; qu’à s’considère chanceuse, car j’y’en arais claqué t’une bounne claquette en erriére d’la cagouette.

Pis “out” de la pochette de sa jacket, la v’là qu’à l’aouaindu t’un chapelet; pis qu’à s’a mise à beugler à tue-tête, à son Ange Gardien, dés priéres à cracher d’la salive épaisse de (“Hey”) J’VOUS SALUE MARIE pis de DIS SEULEMENT T’UNE PAROLE PIS JE SERAI DGUÈRI! Qu’était très hotte, à l’a ouaire faire!

Là, j’ai d’mandé à la gentille “air stewardess” à saouaire si qu’c’était possible pour moi d’âller visiter pis “spendé” du “quality time” avec lés “handsome air pilots, in” contrôle d’la “plane”… Une fois rendue à la “cockpit”, j’m’ai faite souhaiter la bienvenue pis faite espliquer cossé que chaque bouton étions pour… Exceptez “OOOOPS”; par “mistake”, j’ai poussé de d’sus z’un piton rouge, qu’a automatiquement faite la “plane” prendre t’une “nose dive”; mais bétôt repris contrôle par l’un dés pilotes… Parle d’une bounne p’tite “laugh” épeurante, pour tcheques minutes. “Anyways”, y m’avons dounné itout la parmission ou “l’OKAY” de me sarvir de leur “P.A. System”, à youssé que j’me sus décidée de me mettre à chantounner ou à “entertainé” lés passagers avec la fameuse chanson de <<Allo C.B. Buddy>>!

Lés passagers avons du aimer cela, parce qu’apparemment y s’avons mis z’à froliquer à tout défaire, dans chacun d’leu siège. Qu’lés “air stewardesses” ne pouvions juste pu lés assaper…

Quand qu’j’fus “back” escortée à mon siège… Ooooh-là-là! Dométhilde n’était point “d’seat-belté”, dans son banc. Me v’là z’à paniquer… Tout d’un coup, parvenant d’la toilette “d’airplane”, dés cris mortels… Dont j’ai recounnu coumme étant ceux là z’à ma cousine! Ouaye! Qu’à l’était coïncée! Qu’à ne pouvait pas “délocké” la porte! “HELP! HELP! J’SUS “STUCK”! “RESCUE ME”!!!

Quand j’ai finalement pu y rouvrir la porte, à l’était d’assise d’sus le trône de la toilette; pis à sanglotait… J’pouvais pas rentrer dans la bécosse aérienne, parce qu’mon grous chapeau d’cowboy de 20 gallons ne pouvait juste pas “fitté” ni pâsser en travers d’la “frame” de la porte rouvarte. J’l’ai happé par le bras pis avec t’un bon YINC, j’ai réussi à la sortir de d’là… Pis d’la draguer jusqu’à son siège… Une fois rendue, pis d’l’aouaire bin “strappé”… J’y’ai avarti de se tcheindre trantchille “or else” j’allais la “pitché out” d’la “plane” sans “parachute”…

Une fois “landé” à “l’airport”, j’avons été à la “search” de nos bagages. Quand qu’la valise à Dométhilde a sorti d’la machine, parle d’une peste de vinaigre à jeter z’à bas. C’étaient lés bouteilles de “pickles”, qu’à l’avait amené coumme cadeaux z’à bailler à M’n’Olympe pis Matante Lana; qu’avions câssé parmi son “luggage”. “Let me tell”, v’là qu’le monde s’avons mis à nous pointer du doigt pis à s’moquer… Mais à cause de la senteur du vinaigre pis en raison de la “size” énorme de mon chapeau d’cowboy, M’n’oncle Olympe n’a point y’eu d’misère à nous “spotté” à l’intérieur d’la grousse “airport”!

“Anyway”, j’avons y’eu d’la “fun” parmi lés “Amarichains”. Mon plus grand plaisir a été de “watché” Dométhilde à s’tordre la langue, pour asseyer d’ramancher dés discours écartés z’en Anglais; dont parsounne ne pouvait comprendre ni-tcheue-ni-tête de cossé qu’à parlait “about”.

Si qu’ça vous intéresse d’en saouaire plus long à l’égârd de notre visite t’aux z’Étâts; yinc à travorser che-nous; pis ça me f’ra z’un grand plaisir de voulouaire vous partager més photos d’notre “trip”. Y’en a y’une de Dométhilde, qué juste “right down hilarious”… Qué l’expression qu’à fait, dans l’temps que l’gârs d’la “Security d’l’Airport” est en train “d’searché” en travers d’sa valise; pis qui l’a questiounne sévèrement à saouaire si qu’sa brassiére en dentelle nouaire est t’une “sling-shot” canadienne à chasser d’l’étchureau?

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

Aimez-vous c’là manger dés «fish cakes»??? «Then», vous z’aller «enjoyé» ceusses-cittes! Pis Mêshoummes, facile à prépârer…

Fish Cakes à la Galore

– 2 cuppées de patates tchuites pis «mashée»…

– 1 grousse «can» de morue…

– 1 p’tit ognon haché…

– 1/4 cuppée d’farine…

– sel pis poivre…

– du beurre ou d’la «margarine»…

Mélanger coumme y faut lés patates «mashées», l’ognon pis la morue. «Shapez»-moi c’là z’en galettes. Dans z’une assiette à pârt, mélanger la farine, le sel pis l’poivre. Rouler lés galettes dans l’mélange de farine. Faire fondre le beurre ou d’la «margarine» dans z’une poêle. Placer lés «fish cakes» dans la poêle pis laisser dôrer dés deux bôrds. Sarvir avec du bon «chow-chow» ou avec dés bounnes tranches de tomates – – y’a rien d’meilleure! Asteur, y vous reste yinc à vous régaler la face dedans.

 

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Y’appelons pas la Vieille Suzanne à Émélien: “Peek-a-Boo Sue”, pour dés riens. Dans le cercle dés gossipeuses du Village dés Roseaux, si qu’y’arait t’un “award” de La Plus Grande Dgeule a gâgné, cé sartainement y’elle qui s’rait mon premier choix d’Bedeau coumme receveuse. Y’elle si qu’a l’é détarminée qu’à veut saouaire de quoi à l’égard de tchequ’un; “never mind” d’aouaindre sa paire de longues-vues, pour s’en âller “snoopé” dans la “backyard” de cte parsounne là. Cé rien pour y’elle de s’en âller attoquer son escabeau contre la maison à “whoever”; pis de “peeké” en travers d’un châssis, prendre dés portraits. So, imaginez-vous sortir du “shower”, flambant nu ou avec la p’tite amanchure de trempe d’à môtché racoutchillée; pis “damn”, d’vous faire aveugler par le “flash” d’une “camera”!

Imaginez-vous ouaire… J’entendu dire que Joe à Phil à Walter Patate l’a attrappé pis sursauté, tôt s’matin, de cachée d’boute dans la “broom closet” de sa tchui-sine; en train d’prendre dés notes de sa conversation, avec son frére aîné d’Raoul… Après qu’y’avait y’eu fini d’admettre moqueusement son péché: (ouaye) qu’c’était lui l’coupable, qui s’en avait été voler dés poules, hôrs du poulailler t’au Vieux “Sam” Thibodeau. Pis “Mmm-Mmm-Mmm”! Parle d’être parfaitement juteuses, qu’y’étions; après t’une heure et quart de cuisson, à 350ºF, dans l’fourneau.

Joe à Phil à Walter Patate arait pu taléphôner lés Po- lices Montés à Jouals, de v’nir “come on” “d’l’arresté”, pour “Break and Enter”. Mais parce qu’à l’avait d’la “dirt” contre lui, y’a décidé bon de l’a laissé âller “free”; avec la promesse qu’à se tcheindre la gobbine de goule de bouchée…

“Unfortunately”, ça faisait pas même t’une bounne d’mie heure, après sa relâche… En d’sous d’un grous “dome” d’un “hair dryer” chaud, Chez Alfredine “Hair Salon”; que “Peek-a-Boo Sue”, avec sa longue langue épaisse pis lousse, s’a mise à “spillé” lés “beans” d’informations à l’égard dés poules volées – – “of all people”, sans saouaire, à la deuxième cousine t’au Vieux “Sam” Thibodeau: Dora Ma Crotte de Chat Pellerin! Qu’y s’a dépêché a “callé” lés “cops”; qu’avons trouvé l’évidence d’ossements d’poules chez la “crime scene property” de l’escro “pluckeux” d’volailles du village.

Qu’esplique “how come”, qu’y’encôre dés “bubble lights” de “police cruiser”, avec leux “sirenes d’on”, chez Joe à Phil à Walter Patate. Aaaah, le v’là qui sont z’en train de l’escorter dehôrs pis de menotter… (S’lon ma cousine Delphine B. B. Bosse, qué z’en train de “witnessé” t’ute l’affaire en travers d’sés longues-vues d’espions; pis qui se presse itout à me racon-ter jusqu’aux moindres détails, de d’sus sa “cell phone”).

“Beware of Peek-a-Boo Sue”! Ein? “You never know”! Â youssé qu’à pourrait bin “poppé up”, ct’olle-là?!? Coumme “right now”, à pourrait être cachée en erriére d’votre “couch”, sans qu’vous l’sachez… En train “d’recordé” votre conversation ou à décrire votre chaque mouvement dans son p’tit livret… Pis ein, vous vous d’mandez parfois de façons surprises: “how come” que votre communauté entiére en sait p’t’être bin un p’tit brin trop à l’égard de votre “personal business”?!?

Ouaye! Qué c’là ma seule histouaire intéressante, à vous partager dans la gazette, de c’te s’maine.

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Patrice Cormier a apprécié son rôle de capitaine avec le Moose

Patrice Cormier

Patrice Cormier

CAP-PELÉ (N.A.L.) – Le joueur professionnel de hockey de Cap-Pelé, Patrice Cormier, a connu une bonne saison 2016-2017 avec le Moose du Manitoba dans la Ligue américaine de hockey et il préfère y retourner pour la prochaine campagne.

Un joueur sans contrat depuis la fin de la saison du Moose, il est en négociations avec l’équipe pour la prochaine campagne. Il aimerait régler le tout d’ici le début juillet afin de stabiliser son entrainement pour la saison estivale. Son équipe ne s’est pas qualifiée pour les séries d’après-saison. Il a récolté 13 buts et 16 passes pour 29 points (21 points dans les 30 dernières parties), en 69 rencontres, la saison 2016-2017, avec 101 minutes en punition et un ratio de +10.

«Ma saison avec le Moose s’est bien déroulée et elle a été une courbe d’apprentissage comme capitaine, a dit Patrice Cormier. J’ai joué un important rôle de leadership comme capitaine. Je n’étais pas seul et on avait un bon groupe de jeunes et de lea-ders. Je me suis placé de la pression sur le dos, au départ, mais j’ai appris et je me suis amélioré. Je suis la personne que j’ai toujours été et j’ai fait de mieux en mieux.»

La non-participation aux séries a fait poser des questions au capitaine. «Tu retournes à la maison et tu te poses des questions, a ajouté Cormier. Il y a quand même eu beaucoup de positif durant la saison. Les jeunes joueurs voulaient apprendre et travailler, on avait un bon groupe. Je me suis demandé si j’avais fait un bon travail avec les jeunes.   J’aimerais retourner avec le Moose. Je n’ai pas de contrat pour la prochaine saison, mais j’ai bien été traité, ainsi que mon épouse et je connais bien l’organisation. Je sais à quoi m’attendre. Je veux bâtir sur ce que nous avons commencé.»

Le rêve de jouer dans la Ligue nationale est pas mal fini pour Cormier qui avait signé un contrat de la Ligue américaine, l’an dernier. «J’accepte cela, même si j’ai connu de la difficulté à l’accepter au début. Mais après une semaine, je m’y suis fait à l’idée, je contrôle seulement ce que je contrôle et cela ne me dérange pas. Je veux aider les jeunes et j’ai eu une fierté cette saison de voir les jeunes, avec qui j’ai travaillé, avoir leur chance de jouer dans la Ligue nationale et bien réussir. Le hockey professionnel, c’est du hockey de plusieurs ligues. Les ligues ont tendance à avoir plus de jeunes joueurs, de nos jours. La partie est toujours la même.»

Cormier indique qu’il a encore la piqure et la passion pour le hockey, même si ses intérêts changent. «J’aime encore me lever le matin et me rendre à la patinoire pour pratiquer ou jouer. Mon objectif est d’être un bon leader sur et hors la glace. J’ai dû modifier mon style de vie depuis mon mariage l’été dernier. Je ressens encore du plaisir de jouer au hoc-key et j’adore cela. Je cherche toujours à m’améliorer et à apprendre. Je veux jouer jusqu’au moment où je serai forcé d’y aller ou que mon corps me dira de ne pas jouer.»

Cormier se rend régulièrement au gymnase du CEPS pour s’entrainer en vue de la prochaine campagne. Il se dit en bonne santé sans blessure. Il est heureux de passer trois ou quatre mois parmi sa famille. Il aura moins de stress une fois un nouveau contrat en poche. Il a disputé 344 parties en saison régulière dans la Ligue américaine de hockey, 52 dans la Ligue nationale et 45 dans les séries de la Ligue américaine. Il n’a pas joué en séries depuis la saison 2013-2014 avec les défunts Ice Caps de St. John’s.

La délégation du Sud-est en athlétisme connue

 

Les membres de l’équipe d’athlétisme qui représentera la région Sud-est à la 38e Finale des Jeux de l’Acadie. (Photos : Normand A. Léger)

Les membres de l’équipe d’athlétisme qui représentera la région Sud-est à la 38e Finale des Jeux de l’Acadie. (Photos : Normand A. Léger)

Par Normand A. Léger

DIEPPE – La délégation en athlétisme pour la région Sud-est a été choisie dimanche lors de la rencontre régionale d’athlétisme tenue à la piste de Dieppe.

Les jeunes s’en sont donnés à cœur joie avec le soleil afin d’avoir le droit de représenter la région à la 38e Finale des Jeux de l’Acadie, à Fredericton, à la fin juin.

Erika Desprès, de l’école Le Mascaret, de Moncton, sera présente dans quatre disciplines chez les filles de 12 et 13 ans, aux 80 et 150 m, au relais 4 X 100 m et au saut en longueur. Chez les filles de 14 et 15 ans, Marena-Soleme Halaoui sera également présente dans quatre épreuves, 100 m, 200 m, saut en longueur et le relais.

Guillaume Basque, de l’école Carrefour de l’Acadie, s’est qualifié au 80 et au 150 m en plus de l’équipe de relais, chez les gars de 12 et 13 ans. Anthony Cormier-Lo- sier, de L’Odyssée, au 300 et 800 m et au relais et le jeune François Richard, du Carrefour de l’Acadie, au 1200 et 2000 m, se sont distingués chez les gars 14 et 15 ans.

Voici les gagnants des épreuves et qui formeront l’équipe d’athlétisme :

Filles 12 et 13 ans

Erika Desprès (Le Mascaret) 80 m, 150 m, saut en longueur; Janelle Desprès (Grande-Digue) 80 m; Avery Erb (ECL) 150 m; Mariève Allain (Carrefour de l’Acadie) 800 m; Audrey Roy-Beausoleil (Carrefour de l’Acadie) 800 m; 1200 m; Catherine Allain (Carrefour de l’Acadie) 1200 m; 4 X 100 m – Erika Desprès, Janelle Hébert, Avery Erb et Adèle Roy (MFB). Janelle Hébert (Grande-Digue) saut en longueur, javelot; Paryse Pelle-rin (Carrefour de l’Acadie) saut en hauteur, disque; Talia Gagnon (Carrefour de l’Acadie) poids.

Filles 14 et 15 ans

Marena-Soleme Halaoui (école Sainte-Anne) 100 m, 200 m, saut en longueur; Aurelle Fortin (L’Odyssée) 100 m; Janelle Allanach (Carrefour de l’Acadie) 200 m, 300 m; Madeleine McLoed (école Sainte-Anne) 800 m, 1200 m; Isabella Lemaire (Mathieu-Martin) 1200 m; 4 X 100 m – Marena-Soleme Halaoui, Aurelle Fortin, Mylène Ferguson (LJR) et Janelle Allanach; Mylène Ferguson (LJR) saut en longueur; Emma Coughlan (Carrefour de l’Acadie) saut en hauteur, javelot; Pascale Castonguay (Carrefour de l’Acadie) poids.

Gars 12 et 13 ans

Guillaume Basque (Carrefour de l’Acadie) 80 m, 150 m; DonHeaven Veilleux (Carrefour de l’Acadie) 800 m; Lucas Lemaire (Carrefour de l’Acadie) 1200 m; 4X100 m – Guillaume Basque, François Roussel (école Sainte-Anne), Gabriel Cormier (MFB) et Miguel Bourque (MFB); Sa-muel Richard (Carrefour de l’Acadie) saut en longueur; Damien Cormier-Massiera (Carrefour de l’Acadie) saut en hauteur; Samuel Williams (école Sainte-Anne) poids; Zachary Daigle (Carrefour de l’Acadie) disque; Adam Côté (Grande-Digue) javelot; Ni- cholas Legacy (Carrefour de l’Acadie) para poids et Rémi Ouellette (PETL) para poids.

Gars 14 et 15 ans

Alex Gallant (Mathieu-Martin) 100 m; Simon Melanson (Abbey-Landry) 200 m; Anthony Cormier-Losier (L’Odyssée) 300 m, 800 m; François Richard (Carrefour de l’Acadie) 1200 m, 2000 m; Tristan Morneault (Mathieu-Martin) 1200 m, 2000 m; 4X100 m – Alex Gallant, Simon Melanson, Jayden Thibodeau (Abbey-Landry) et Jason Rail (Éclaireurs); Eric Sinzinkayo (L’Odyssée) saut en longueur; Sébastien Saulnier (Abbey-Landry) saut en hauteur; Miguel Beattie (Mathieu-Martin) poids; Gabriel Cormier (Mathieu-Martin) disque, javelot; Jérémie Hébert (Mathieu-Martin) javelot.

Des jeunes du Club bâton Atlantik se qualifient

 

Des membres de Bâton Atlantic ont participé à la compétition de sélection de l’équipe canadienne en vue de la Coupe internationale de bâton sportif. En avant, Mylène Bastarache, Alexie Richard et Chloé Smith. Arrière : Brenda Arsenault LeBlanc, entraineure; Brianna Middleton, Larissa Roberts et Julie Allain. (Photo : Gracieuseté)

Des membres de Bâton Atlantic ont participé à la compétition de sélection de l’équipe canadienne en vue de la Coupe internationale de bâton sportif. En avant, Mylène Bastarache, Alexie Richard et Chloé Smith. Arrière : Brenda Arsenault LeBlanc, entraineure; Brianna Middleton, Larissa Roberts et Julie Allain. (Photo : Gracieuseté)

MONCTON (N.A.L.) - Cinq athlètes du Club Bâton Atlantik se sont qualifiées pour la Coupe Internationale de bâton sportif, en Croatie, suivant une compétition à Saskatoon (Saskatchewan), la semaine dernière.

Les membres d’Équipe Canada doivent avoir terminé parmi les six premières de leur division lors de la compétition de Saskatoon. Brianna Middleton, junior niveau A, a fini première en solo, 3e en 2-bâtons et 2e en 3-bâtons, pirouettes artistiques et paires-artistique.

Mylène Bastarache, junior niveau A, était 8e en solo, 5e en 2-bâtons et 3-bâtons, 7e au pirouettes artistiques et 2e en paires-artistiques. Julie Allain, senior niveau A et B, a fini 3e en solo, 1re au 3-bâtons et 4e au 2-bâtons et 5e aux pirouettes artistiques. Larissa Roberts, senior niveau A et B, était 6e en solo, 3e au 2-bâtons, 3e au 3-bâtons et 6e aux pirouettes artistiques.

Alexie Richard, junior niveau B, a pris le 11e rang en solo, 15e au 2-bâtons, 6e au 3-bâtons et 21e aux pirouettes artistiques. Chloé Smith, junior niveau B, ne s’est pas qualifiée avec une 14e place en solo, 18e au 2-bâtons, 16e au 3-bâtons et 17e aux pirouettes artistiques.