Le Sud-est se mobilise pour un projet de stratégie verte régionale

Les municipalités de Shédiac, Cap-Pelé, la Communauté rurale Beaubassin-est, les Chambres de commerce du Grand Shédiac et de Cap-Pelé/Beaubassin-est ainsi que la Commission des égouts Shédiac et banlieue étaient heureuses d’annoncer un partenariat afin de lancer une stratégie verte régionale qui sera appuyée par des initiatives à long terme visant la protection de leur environnement. Sur la photo, de gauche à droite : Roger Caissie, président de la Commission des égouts du Grand Shédiac; Serge Léger, maire du Village de Cap-Pelé; Jacques LeBlanc, maire de la Ville de Shédiac; Susan Cormier, mairesse adjointe de la Communauté rurale Beaubassin-est; Albert E.                       LeBlanc, président de la Chambre de commerce de Cap-Pelé/Beaubassin-est et Ron Cormier, président de la Chambre de commerce du Grand Shédiac. (Photo : Gilles Haché)  

Les municipalités de Shédiac, Cap-Pelé, la Communauté rurale Beaubassin-est, les Chambres de commerce du Grand Shédiac et de Cap-Pelé/Beaubassin-est ainsi que la Commission des égouts Shédiac et banlieue étaient heureuses d’annoncer un partenariat afin de lancer une stratégie verte régionale qui sera appuyée par des initiatives à long terme visant la protection de leur environnement. Sur la photo, de gauche à droite : Roger Caissie, président de la Commission des égouts du Grand Shédiac; Serge Léger, maire du Village de Cap-Pelé; Jacques LeBlanc, maire de la Ville de Shédiac; Susan Cormier, mairesse adjointe de la Communauté rurale Beaubassin-est; Albert E. LeBlanc, président de la Chambre de commerce de Cap-Pelé/Beaubassin-est et Ron Cormier, président de la Chambre de commerce du Grand Shédiac. (Photo : Gilles Haché)

                                                                                       

Les municipalités de Shédiac, Cap-Pelé, la Communauté rurale Beaubassin-est, les Chambres de commerce du Grand Shédiac et de Cap-Pelé/Beaubassin-est ainsi que la Commission des égouts Shédiac et banlieue sont heureuses d’annoncer un partenariat afin de lancer une stratégie verte régionale qui sera appuyée par des initiatives à long terme visant la protection de leur environnement.

En partenariat avec l’Association du bassin versant de la baie de Shédiac et de l’organisme Vision H2O, les trois municipalités vont mettre en place des initiatives communes qui auront pour but d’améliorer l’environnement.

«Ces deux organismes comptent déjà plusieurs grandes réalisations et actions concrètes à leur actif et reçoivent au- jourd’hui le mandat de développer une stratégie verte régionale qui permettra de créer des actions positives à long terme pour nos municipalités», souligne Jacques LeBlanc, maire de Shédiac.

«L’Association du bassin versant de la baie de Shédiac (ABVBS) a été créée pour répondre aux inquiétudes des résidents en ce qui concerne la salubrité de l’eau. Elle s’implique dans des projets et initiatives, y compris des projets de surveillance et de restauration de la qualité de l’eau, ainsi que des programmes de sensibilisation et d’éducation aux bonnes pratiques environnementales. L’association amène les collectivités à travail- ler ensemble dans le but de favoriser un écosystème sain qui maintiendra la qualité de l’eau pour les générations futures», ajoute le maire LeBlanc.

Pour Serge Léger, maire du Village de Cap-Pelé, «Vision H2O travaille sur divers projets environnementaux dans le but de maintenir un écosystème sain afin de conserver une eau de qua-lité en quantité suffisante pour la sauvegarde de la vie aquatique et les besoins des collectivités humaines. L’organisme est guidé par un comité directeur composé d’intervenants soucieux de voir au développement harmonieux du territoire et à la conservation des ressources.»

Cette stratégie permettra donc non seulement de mettre en place des initiatives et actions en matière de protection de l’environnement, mais visera également à développer une stratégie axée sur l’éducation et la sensibilisation de la population ainsi que pour les milliers de touristes qui déferlent sur cette région chaque année.

Les trois municipalités veulent mettre leur effort en commun pour trouver un soutien financier pour aider les organismes à mieux répondre aux besoins de la région.

«La protection de l’environnement est une question de sensibilisation et d’éducation, a pour sa part déclaré le président de la Chambre de commerce du Grand Shédiac, Ron Cormier. Comme cito-yen et citoyenne, comme personne d’affaires ou comme touriste, nous avons tout et chacun une responsabilité.»

«En adoptant une approche régionale, nous allons avoir un impact beaucoup plus grand. Il est donc important de travailler tous ensemble vers un but commun, soit une plus grande implication de nos régions dans la protection de notre environnement», a souligné le président de la Chambre de commerce de Cap-Pelé/Beaubassin-est, Albert LeBlanc.

L’Écolabel Pavillon Bleu

Comme région, on croit fermement dans l’importance de lancer une stratégie commune à long terme, mais on croit aussi que la province peut aller encore plus loin dans ses efforts de protection de ses plages et c’est pourquoi on invite le gouvernement du Nouveau-Brunswick à considérer fortement la reconnaissance internationale Pavillon Bleu pour les plages Parlee et Murray.

Pavillon Bleu est un écolabel international qui est décerné chaque année à des plages et des marinas. Les critères pour être reconnu Pavillon Bleu sont extrêmement sévères et comprennent l’éducation et l’information environnementales, la qua-lité de l’eau, la gestion de l’environnement et les règles de santé et de sécurité.

Au Canada, 26 plages sont certifiées Pavillon Bleu ainsi que six marinas pour un total de 32 certifications. Au Nouveau-Brunswick, seule la municipalité de Cap-Pelé a entamé le processus de certification Pavillon Bleu et elle devrait être acceptée prochainement.

«La certification Pavillon Bleu jouit d’une réputation internationale et, comme région, nous sommes convaincus qu’une telle certification nous apporterait une visibilité énorme et aussi des pratiques exemplaires en matière de protection de l’environnement et en matière de santé et sécurité pour nos citoyens et nos milliers de visiteurs», a ajouté en terminant le maire de Shédiac, Jacques LeBlanc.

L’annexion d’une partie du territoire de Scoudouc pose un problème aux résidents des rues Pellerin et Alléluia

Gilles Haché

Des résidents des rues Pellerin et Alléluia étaient présents à la réunion du conseil municipal de Shédiac, lundi soir, pour leur indiquer que l’annexion leur causait des problèmes.

Pour les propriétaires, le nouveau rezonage rural demande que leurs propriétés doivent avoir une superficie de cinq acres au lieu d’une acre sous l’ancienne formule. La plupart ont des camps sur leur terrain et trouvent que la superficie demandée est beaucoup trop grande. Une superficie d’une acre est amplement grande pour y ériger un camp ou un petit chalet soulignent les résidents.

Le problème rencontré par les résidents de la rue Alléluia est tout autre. Étant donné que la rue est privée, il n’est pas possible d’avoir un permis de construction. Pour avoir un permis de construction il faut avoir accès à un chemin public et il faut avoir les services d’eau et d’égout selon les nouvelles normes.

Le conseil a mandaté les urbanistes de la Commission des services régionaux de proposer des solutions. Le conseil se dit sensible aux demandes des citoyens et tentera si possible d’y répondre.

Une nouvelle rue sera développée près du poste de la GRC à partir du chemin Ohio. Cette rue rejoindra éventuellement la rue Monique et la rue Breaux Bridge.

Un contrat 1,926 million a été octroyé pour la construction de la Phase II de la rue Chesley. Les travaux débuteront en juin et ne dérangeront pas la circulation.

Deux hommes complètement différents se rencontrent à Rome

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

La semaine dernière, à Rome, le saint père a accueilli le président américain pour une période de moins d’une heure. Comme on le sait, ces deux hommes n’ont pas du tout les mêmes valeurs quant il s’agit de la paix, des réfugiés ou de l’environnement.

Ce qui surprend, dès la fin de la rencontre, Donald Trump s’est comme engagé à la promotion de la paix et surtout de la paix mondiale. Se rappelle-t-il qu’il a signé avec l’Arabie Saoudite un ou deux jours avant cette journée mémorable, un contrat d’armement militaire de plus de cent milliards de dollars? Un discours qui contredit le geste!

Sur la question des pauvres réfugiés, et surtout ceux des pays musulmans, à différentes occasions, monsieur Trump a émis des décrets présidentiels voulant empêcher leur venue aux États-Unis. Heureusement, la loi américaine s’en est mêlée. Pour le pape, les réfugiés, peu importe leur langue, leur origine ou leur religion, méritent la protection de la vie. Pour accomplir cela, il faut les secourir et les accueillir à bras ouverts.

Un autre élément divergent entre ces deux personnalités touche à l’environnement. Pour le pape, qui d’ailleurs a écrit récemment une importante encyclique sur ce sujet, la question environnementale est primordiale. Pour Trump, le réchauffement climatique fait partie de «fake news»!

Sur le plan des relations avec le Mexique, le président veut ériger un mur entre les deux pays. Selon lui, les Mexicains sont des vendeurs de drogues, des violeurs, des voleurs. Mais monsieur Trump ne devrait-il pas se demander : Mais qui achète et consomme ces drogues? Quant au saint père, la meilleure approche n’est pas de bâtir un mur, mais d’établir des ponts.

À la fin de cette rencontre, il y eut des échan-ges de cadeaux. Le pape a donné à ses invités des encycliques que monsieur Trump a promis de lire. S’il accomplit cette promesse, ce sera tout probablement les seuls livres qu’il aura lus dans sa vie!

Alcide F. LeBlanc

Une Soirée du diamant très réussie à Grande-Digue

Les deux dernières dames en lice Claudette Devarennes et Ernestine Targett. (Photos : Nicole Babineau)

Les deux dernières dames en lice Claudette Devarennes et Ernestine Targett. (Photos : Nicole Babineau)

Claire Lanteigne

La Soirée du diamant de l’Institut féminin de Grande-Digue a remporté un autre grand succès, samedi dernier, à Notre Centre de l’endroit. C’était salle comble alors qu’on avait vendu les 240 billets disponibles.

«Nous n’avons jamais be- soin de faire de publicité pour cet événement annuel, de dire Aline Babineau, présidente de l’Institut féminin. Les femmes réservent leur billet pour l’année suivante. C’est évident que c’est une soirée idéale pour les femmes, une belle soirée relaxe dans un très beau décor. Et elles se font servir par des messieurs très chics.»

Un bon souper au homard préparé par l’équipe de Michel Poirier de Notre Centre a été servi aux parti- cipantes. Également au programme, un défilé de mode de la boutique Manteau Madame. John Adams a fait la musique pendant le défilé et le souper.

Les organisatrices désirent remercier Cindy Levesque, propriétaire de Manteau Madame, tous les bénévoles de la cuisine, les serveurs et la décoratrice de la salle Thérèse Bourque.

Les quatre dernières dames en lice étaient Nicole Babineau, gagnante d’une paire de boucles d’oreilles; Nicole Hébert, gagnante d’un bracelet; Ernestine Targett, gagnante d’une soirée à l’Hôtel Shédiac, gracieuseté de l’Hôtel Shédiac et une carte cadeau de 75$ du comité organisateur. Claudette Devarennes a été la grande gagnante du diamant.

Cette activité annuelle est celle que l’Institut féminin organise au profit de Notre Centre. «Chaque orga- nisme qui utilise le centre fait une activité annuelle pour le centre, d’ajouter Madame Babineau.»

Thé d’antan

La prochaine activité de l’Institut féminin de Grande-Digue sera le traditionnel Thé d’antan, le 17 juin prochain à Notre Centre.

Le chef Geoffrey De Nert de La Coast sort gagnant du 8e Défi culinaire 2017

 

Sur la photo, de gauche à droite : le chef Geoffrey De Nert, accompagné de son assistant J.R. Gauvin, qui célèbrent leur victoire au Défi culinaire 2017. (Photo : Gilles Haché)

Sur la photo, de gauche à droite : le chef Geoffrey De Nert, accompagné de son assistant J.R. Gauvin, qui célèbrent leur victoire au Défi culinaire 2017. (Photo : Gilles Haché)

C’est la casserole de fruits de mer acadienne du chef Geoffrey De Nert qui a été retenue par la majorité des 300 convives pour remporter le 8e Défi culinaire du Club Rotary de Shédiac, organisé dans le cadre de la Semaine de sensibilisation des Clubs Rotary.

Les autres chefs participants étaient : Peter Woodworth, de la Maison Tait, avec une poutine au confit de canard; Sébastien Richard avait préparé de la morue noircie, persillée sur salade de poivrons rôtis; Phillippe DeNert, du restaurant Le Petit Paris, a servi une coquille St Jacques dans un champignon portobello avec brochette de légumes et Cécil Mallery, du restaurant St. James’ Gate a offert un bœuf Wellington à l’artichaut et épinard, enrobé de bacon. Tous les chefs viennent de restaurants de Shédiac. Le sommelier Bill Vance a fait un excellent travail avec l’accord mets-vins lors de la soirée.

En plus d’avoir dégusté un excellent repas gastronomique, les participants ont pu miser sur différents prix mis à l’encan et les profits serviront à financer différents projets du Club Rotary de Shédiac.

Le Rotary est une organisation humanitaire avec plus de 33 000 clubs dans plus de 200 pays. Elle compte plus de 1,2 million de membres. Le Club Rotary de Shédiac a investi, depuis 35 ans, plus de trois millions de dollars dans la région.

La Société culturelle de la Vallée de Memramcook connaît une augmentation du nombre de participations en 2016-2017

 

La photo nous fait voir le nouveau conseil d’administration de la Société culturelle de la Vallée de Memramcook, élu lors de l’AGA de l’organisme le 24 mai. De gauche à droite : Adèle Belliveau, Paul Auffrey, Louise Fiset, Odette LeBlanc, présidente par intérim; Paul-Eugène LeBlanc, Joe Breau, Pauline Cormier-Bourgeois et Jonathan Chiasson. (Photo : Gracieuseté)

La photo nous fait voir le nouveau conseil d’administration de la Société culturelle de la Vallée de Memramcook, élu lors de l’AGA de l’organisme le 24 mai. De gauche à droite : Adèle Belliveau, Paul Auffrey, Louise Fiset, Odette LeBlanc, présidente par intérim; Paul-Eugène LeBlanc, Joe Breau, Pauline Cormier-Bourgeois et Jonathan Chiasson. (Photo : Gracieuseté)

C’est devant un nombre record de participantes et de participants que la Société culturelle de la Vallée de Memramcook a tenu son assemblée générale annuelle (AGA), le jeudi 24 mai, à l’amphithéâtre de l’école Abbey-Landry. La réunion était présidée encore cette année par Conrad LeBlanc.

«Ce fut une très belle année pour la Société culturelle qui a aussi vu une augmentation du nombre de participations aux activités, souligne Odette LeBlanc, présidente de l’organisme culturel. Par ailleurs, on cherche à augmen- ter le nombre de bénévoles pour soutenir nos activités. Je lance donc l’invitation à toutes les personnes qui souhaitent s’impliquer de nous faire signe.»

Dans son rapport, la pré- sidente a dressé le bilan des activités présentées au cours de l’année, un bilan marqué par l’abondance des initiatives mettant en valeur les arts et la culture dans la région. On peut penser, par exemple, à la présentation du Prix Éloi, la participation aux Rendez-vous d’automne avec le Festival de contes Parlures d’icitte, le concours et l’exposition de photos Les beautés de Memramcook, le marché de Noël, les colla-           borations avec l’école Abbey-Landry, sans oublier les partys de cuisine.

Sur le plan financier, la Société culturelle de la Vallée de Memrammcook a reçu cette année 59 760 dollars de diverses sources, notam-     ment des gouvernements pro-                               vincial et fédéral, de commanditaires locaux et de la vente de produits et billets de spectacles, par exemple. La Société culturelle a terminé l’année avec un surplus de 5341 dollars.

Le nouveau conseil d’administration a été élu pour la prochaine année. Il s’agit de Paul Auffrey, Adèle Belliveau, Joe Breau, Jonathan Chiasson, Pauline Cormier-Bourgeois, Louise Fiset et Paul-Eugène LeBlanc. Pour sa part, Odette LeBlanc a été élue à la présidence par intérim, après quatre ans à la barre de l’organisme.

Par ailleurs, à l’occasion de son assemblée générale annuelle, la Société culturelle de la Vallée de Memramcook avait deux invités d’honneur. Jeune chanteur de Pré-d’en-Haut, Cédric Gautreau a interprété deux chansons qui figureront sur son nouveau disque qui sera lancé le 9 juin au Club d’âge d’or de son village.

Photographe bien connu, Maurice Henri a fait une présentation sur son projet Caméras pour guérir. Il s’agit d’un organisme à but non lucratif qui souhaite venir en aide aux personnes qui vivent des situations difficiles. Caméras pour guérir utilise l’expression créative et la photographie pour soutenir la guérison. L’organisme apporte également un sou-tien financier dans des pays d’Afrique et en Haïti afin de construire des écoles et d’aider les personnes dans le besoin. Maurice Henri se rendra d’ailleurs à Port Salut et Les Cayes en Haïti dans les prochaines semaines afin de poursuivre ses projets d’entraide.

Marathon Pépère Boîte à lunch, Une course pour une bonne cause

Ronald Cormier  Pépère Boîte à lunch

Ronald Cormier
Pépère Boîte à lunch

En guise de remerciement pour tous les fonds amassés par Ronald Cormier (plus connu sous le nom de Pépère Boîte à lunch), les élèves de l’école Grande-Digue ont décidé d’organiser le Marathon Pépère Boîte à lunch en son honneur. Cette course, qui aura lieu le 13 juin, de Cap-Pelé à Grande-Digue, permettra non seulement d’encourager les jeunes à être actifs (des relais de 5 – 8km seront planifiés avec M. Cormier tout le long du trajet), mais aussi d’encou-           rager la communauté à donner à leur tour pour venir en aide au Vestiaire St-Joseph de Shédiac.

L’objectif de Ron, avec l’aide des Chevaliers de Colomb de Grande-Digue, était d’amasser des fonds pour défrayer les repas des élèves de l’école Grande-Digue qui n’ont pas les moyens de le faire. Monsieur Cormier recueille ces fonds en faisant de la publicité lors de ses courses et marathons un peu partout dans la province et même ailleurs, y compris le Marathon de New York et le célèbre Marathon de Boston. Jusqu’à date, Pépère Boîte à lunch a déjà remis au-delà de 7500$ à l’école.

Partenariats créés avec des entreprises, des écoles et des

organismes de la région

Des entreprises, des écoles et des organismes qui se trouvent aux abords du parcours ont été approchés dans le but de former des partenariats. Ceux-ci auront le mandat d’encourager leurs employés à récolter de la nourriture non périssable afin de regarnir la banque du Vestiaire Saint-Joseph. En gros, on leur a fourni des bacs, et ils auront le rôle de les remplir. Ces partenariats ne leur coûteront rien (autre que le coût du bac), c’est tout simplement un geste qu’ils feront pour appuyer cette course. Lors de la journée du 13 juin, les coureurs passeront aux entreprises tout au long de la course pour ramasser les bacs et une photo officielle sera prise (pour fin de publicité).

Section ouverte au public

Pour ceux et celles qui seraient intéressés d’y participer, il y aura une section ouverte au public pendant l’heure du dîner à Shédiac. L’inscription aura lieu au Parc provincial de la plage Parlee (en face du cinéparc Neptune) à partir de 11h30, puis à 12h, les gens partiront en groupe pour se rendre jusqu’au Gros homard. Le coût d’inscription est, vous l’avez deviné, un sac de nourriture non périssable.

Vous pouvez suivre le groupe sur leur page Facebook MARATHON PÉPÈRE BOÎTE À LUNCH pour d’autres détails de la course, y compris l’itinéraire de la journée, l’accueil prévu à l’école Grande-Digue ainsi que la liste de partenaires. Vous pouvez aussi communiquer avec Rhéal Hébert au (506) 531-7827 ou par courriel à Rheal.Hebert@nbed.nb.ca si vous désirez obtenir de plus amples renseignements au sujet de cette campagne.

Les maladies mentales

Txen Brun

Txen Brun

Souvent, les gens ont des préjugés à propos des personnes qui vivent avec une maladie mentale. Ils pensent qu’elles sont «folles», «weird», etc. Il faut enlever ces stéréotypes. Les gens qui souffrent de ma- ladies mentales sont normaux comme tous les autres.

Une autre chose qui me dérange quand les gens parlent des maladies mentales, c’est qu’il y a des gens qui ne prennent pas cela au sérieux. Il y en a qui pense que ce sont des choses que les gens inventent pour avoir de l’attention. Imaginez-vous une seconde que vous viviez avec une maladie au quotidien, en permanence puis que vous ayez finalement le courage d’en parler à quelqu’un, mais que ces personnes vous disent que vous inventez… J’imagine que vous ne trouveriez pas ça très amusant.

Les maladies mentales sont comme les maladies physiques, ce n’est pas un choix de vivre avec. Une personne ne s’est pas réveillée un matin et s’est dit «Wow! J’ai envie d’être paralysée pour le restant de ma vie!». Tout comme quelqu’un ne va pas dire «Wow! J’ai envie de faire une dépression!» Les gens atteints d’une maladie mentale n’ont pas choisi d’en avoir une.

Aussi, j’entends souvent des gens utiliser certaines maladies mentales comme adjectif! Vous ne comprenez pas ce que je veux dire? Je vais vous donner quelques exemples : «J’ai fais 54% sur mon test de math! Je suis «deppressed», «Elle est tellement maigre! Elle ressemble à une anorexique!», «J’aime quand mes choses sont bien orga- nisées! Je suis OCD!», «Il faisait chaud quelques minutes passées et maintenant il pleut! La température est bipolaire aujourd’hui!» Croyez moi, les gens atteints de maladies mentales n’apprécient pas cela.

Il faut apprendre à écouter les gens. Si quelqu’un se confie à vous avec ses problèmes, aidez cette personne. Cela concerne surtout les parents je pense. Quand vos enfants vous disent qu’il y a quelque chose qui ne va pas, soyez là pour eux. Ils auront beaucoup plus confiance dans des pa-rents qui les écoutent, que des parents qui se moquent d’eux et qui disent qu’ils exagèrent. Alors ils n’auront pas peur de se confier à vous. Ça n’est pas facile de s’ouvrir et parler de cela alors si une personne fait un pas vers vous, faites un pas vers elle!

Txen Brun

txentchelabrun@yahoo.com

La jeunesse dans les yeux : J’écris donc je suis

L’écriture, c’est la fenêtre par laquelle, prisonnière de mon quotidien, je m’évade. De chaleureuses retrouvailles avec moi-même, ma plume et mon papier. Quand j’écris, j’oublie tout, et j’ai vraiment cette impression que plus rien n’a d’importance, sauf cette plume que je fais danser, cette page que je noircis et ces mots qui se bousculent dans ma tête. Un grisant pouvoir de créer ou de pouvoir détruire, un grand périple que l’on entreprend et dont les seules frontières sont celles de l’imagination. Christian Bobin l’a si bien dit : «Écrire, c’est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l’ouvrir.»

L’amie Écriture et moi, on est trop souvent brouillé, on évite parfois de se croiser, mais elle occupe tout de même mes pensées. Il suffit d’un tête-à-tête entre elle et moi pour redonner à notre histoire un souffle nouveau.

Ma relation avec les mots est intime. J’aime voir leur rondeur au bout de mon crayon, sentir ma langue se courber, soumise, sous le rythme de leurs syllabes. Les mots, il faut savoir les apprivoiser. Il faut les dorloter et les entretenir. Mais, n’ayez crainte, tout l’amour que vous leur porterez, ils vous le rendront au centuple.

Mon écriture à moi, elle est d’abord ébauchée. C’est un brouillon hachuré, des idées à peine esquissées auxquelles j’ajoute des mots, des phra-ses au fil de mes relectures. Écrire, pour moi, ce n’est pas de l’instantané. Cela me prend plusieurs heures avant de poser le point final. J’aime cette sensation, celle d’avoir débuté avec une idée grossière et de l’avoir tant travaillée, tant taillée, qu’elle en sorte de mon esprit, enfin polie à l’image que j’en avais.

L’écriture me fascine. Et c’est ainsi que vous vous retrouvez aujourd’hui à lire cet article rédigé par une jeune fille tombée à jamais amoureuse des mots.

Lola Godin

lgodinn12@gmail.com

Journée nationale des Sentiers à Cap-Pelé

Afin de souligner la Journée nationale des Sentiers 2017 à Cap-Pelé, les membres du Comité du Parc Plein Air proposent de belles activités familiales qui auront lieu au Parc Plein Air, de 13h à 16h, le dimanche 4 juin prochain.

L’activité débutera avec une chasse aux trésors qui se fera dans les sentiers du Hibou Blanc. La Chasse aux trésors se terminera au nouveau site des oiseaux, où les enfants pourront peinturer une cabane d’oiseaux qu’ils pourront, par la suite, appor-ter à la maison ou attacher à un arbre du site d’oiseaux.

De là, les parents et les enfants seront invités de se rendre sur le terrain du Mouvement-Scout pour que les enfants puissent planter un arbre qui portera leur nom en souvenir du 150e anniversaire du Canada.

Notez qu’une collation santé et de la crème glacée seront offerts à tous les participants et participantes durant ces belles activités qui plairont sûrement à toute la famille. Les membres du Comité du Parc Plein Air vous attendent en grand nombre, au plaisir de vous accueillir!