Communauté informée… Communauté en santé…

Mai est le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelle

   Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles a lieu dans toute la province pour amener les membres de nos communautés à prendre conscience de ce problème et du fait que les personnes touchées par une agression sexuelle ont besoin de soutien et de services. Cette campagne 2017 est la 7e à se tenir au Nouveau-Brunswick.

Une agression sexuelle est…

– c’est toute forme d’activité sexuelle non voulue, commise par quelqu’un à qui vous n’avez pas donné votre accord;

– peut inclure l’utilisation de la force, de menaces ou d’intimidation;

– est un acte criminel.

Le saviez-vous?

En 2013, 454 agressions sexuelles ont été signalées à la police au Nouveau-Brunswick; 46% ont donné lieu au dépôt d’accusations, la moyenne canadienne étant de 44% (Centre canadien de la statistique juridique, 2014).

* En 2013, le Nouveau-Brunswick avait un taux de 60 agressions sexuelles pour 100 000 habitants. Le taux canadien était de 61 pour 100 000 habitants (Centre canadien de la statistique juridique, 2014).

* En 2014, les femmes représentaient 87% des victimes d’agression sexuelle déclarée par l’intéressée dans les provinces canadiennes (Perreault, 2015).

* En 2014, les enfants de moins de 18 ans représentaient 66% de l’ensemble des victimes d’agression sexuelle signalées à la police au Nouveau-Brunswick (Centre canadien de la statistique juridique, 2016).

* Les filles de moins de 18 ans représentent près de la moitié de l’ensemble des victimes d’agression sexuelle signalées à la police au Nouveau-Brunswick (Centre canadien de la statistique juridique, 2016).

* Moins de 5% des agressions sexuelles sont signalées à la police. (Perreault, 2015)

Messages principaux

La campagne de cette année s’appuie sur le fait que nos actions quotidiennes peuvent être très efficaces pour prévenir la violence sexuelle dans nos communautés et pour intervenir à cet égard. Nous soutenons les personnes survivantes de violence sexuelle lorsque :

* Nous interrogeons les organismes et les décisionnaires de nos communautés sur leurs actions pour contrer la violence sexuelle et sur leurs interventions.

* Nous combattons les attitudes, les comportements et les préjugés qui perpétuent la violence sexuelle et la stigmatisation des victimes.

* Nous nous informons sur la violence sexuelle par l’intermédiaire de formations, de lecture sur les enjeux et de recherches sur les solutions en place et sur celles dont nos communautés ont besoin.

* Nous organisons et soutenons les démarches des membres de nos communautés qui prennent des mesures de prévention et d’intervention concernant la violence sexuelle.

(Source : Centre d’aide en cas d’agression sexuelle de Fredericton)

La jeunesse dans les yeux…

L’avortement, gros sujet de débat ça…

Txen Brun

txentchelabrun@yahoo.com

Il y a quelques semaines, j’ai eu un débat sur le thème de l’avortement. Plus précisément, j’ai eu un débat sur le fait de savoir de qui, de l’homme qui a participé à la conception ou de la femme enceinte, avait le droit de prendre cette dure décision de l’interruption d’une grossesse. En d’autres termes, qui peut choisir si la femme garde le bébé ou non?

Plusieurs personnes disent que c’est injuste que l’homme n’ait pas le droit de choisir si la femme garde le bébé ou pas. C’est drôle parce que c’est souvent les hommes qui pensent ça. Ils ne savent pas vraiment ce que c’est de tenir un être vivant dans un ventre pendant neuf mois! Personnellement, et attention, c’est ma propre opinion personnelle et je sais qu’elle peut choquer, je pense que la seule personne qui devrait avoir le droit de décider de garder ou non le bébé, c’est la personne qui le porte. La femme a un droit, elle a le droit de choisir ce qu’elle fait avec son corps. Je trouve ça étrange qu’un homme force une femme à garder un enfant pendant neuf mois et à accoucher, tout simplement parce que c’est l’homme qui désire cet enfant, seul.

Je trouve frustrant de savoir qu’il y a des personnes qui pensent qu’elles peuvent prendre des décisions pour les autres. On ne devrait pas pouvoir forcer quelqu’un à avoir un enfant en sachant qu’ils devront s’en occuper pour de nombreuses années. On ne parle pas d’un sac de patates là mais d’un bébé. Il y a des femmes qui n’ont pas les moyens économiques pour s’occuper d’un enfant, il y a des femmes qui vivent dans un très mauvais environnement ou l’enfant aura une vie très difficile, il y a aussi des femmes qui prennent des drogues tous les jours, ce qui pourrait gravement mettre la santé de l’enfant en danger. Et, il y a des femmes qui ne veulent tout simplement pas d’enfant, on pourrait surement trouver des milliers de raisons pourquoi une femme ne voudrait pas un enfant et elles seraient certainement toutes valides!

Alors oui, des fois des accidents arrivent, à nous les femmes de nous protéger et à nous ensemble hommes et femmes de nous comprendre.

Je suis le Voyage

Lola Godin

lgodinn12@gmail.com

C’est l’histoire d’une famille en quête d’aventures, désirant renforcer ses liens par le voyage. C’est l’histoire de deux parents formidables qui ont voulu faire découvrir le monde à leurs enfants. L’aventure d’une vie que je pourrais débuter par «il était une fois», tant elle me semble aussi irréelle qu’un conte de fée.

L’écrivain Marcel Proust a dit un jour une phrase que j’affectionne tout particulièrement: Le vrai voyage ne consiste pas à découvrir de nouveaux paysages, mais à voir avec de nouveaux yeux.   Revenue, je saisis pleinement ce qu’il voulait dire. Oui, j’ai 15 ans, j’habite à Shédiac, je vais à l’école Louis-J.-Robichaud en 9e année. Et pourtant l’an passé, j’ai fait le tour du monde pendant cinq mois en sac à dos.

Voyager pour moi, c’est une façon de concevoir la vie et la société d’une autre manière. On dit souvent que les voyages forment la jeunesse. Rien n’est plus vrai. Voyager m’a vraiment permis de comprendre qui je suis, d’où je viens et en quoi je crois. Il est nécessaire de voir comment les autres vivent pour vraiment prendre conscience de sa propre chance. Voyager a fait de moi une personne plus clairvo- yante, une meilleure personne.

Ce périple, je ne l’oublierai jamais. Comment le pourrais-je? Il a changé ma vie. J’ai attrapé le virus du voyage, il coule à présent dans mes veines et fait battre mon cœur. J’ai attrapé le virus du voyage et je ne pourrai plus jamais m’en défaire. Il fait à présent partie de moi…

Une pincée d’audace

Un peu d’esprit

Quelques gouttes d’ouverture

Un soupçon d’émotion

Cocktail d’aventure

 

Revis ces moments

D’espace et de lumière

De rires et de larmes

De joies et de peurs

 

Ton âme s’évade par la fenêtre des souvenirs

Oh oui repars au bout du monde

Souffle la poussière sur ton sac

Ton envie est toujours intacte

Tu es ivre

Ivre d’aventure

Ivre de connaissances

Et ta soif jamais apaisée

 

Retrouve ces contrées

sauvages

Ces figures enfantines

Ces rêves d’enfant réalisés

Ces plats goûtés sur les marchés

Dont tes papilles se souviennent encore

Voyage

Ellie Côté, de Shédiac, et le groupe FaSinantes, lauréates de la 13e édition d’Accros de la chanson

Nous reconnaissons les gagnantes, de gauche à droite : Ellie Côté et le groupe FaSinantes. (Photo : Gracieuseté)

Nous reconnaissons les gagnantes, de gauche à droite : Ellie Côté et le groupe FaSinantes. (Photo : Gracieuseté)

Après une année de formations et de spectacles, les jeunes musiciens et musiciennes du concours Accros de la chanson se sont produits une dernière fois devant le public, le 13 mai dernier, afin d’essayer de ravir le cœur des juges et de remporter le titre de grand gagnant de l’édition 2017.

Dans la catégorie groupe, c’est FaSinantes, de l’école Louis-Mailloux, de Caraquet, qui a remporté les grands honneurs.

Chez les finalistes solos, Ellie Côté, de l’école Louis-J.-Robichaud, de Shédiac, a livré une solide performance qui lui a assuré la victoire.

Les récipiendaires des coups de cœur du public étaient les FaSinantes dans la catégorie groupe et Jasmine Chiasson pour la catégorie solo.

Quant aux coups de cœur des partenaires, Ellie Côté a reçu le Coup de cœur du Théâtre Capitol de Moncton ainsi que le Coup de cœur du Grenier Musique.

 

École Mgr-François-Bourgeois   Un beau projet d’art réalisé par les élèves de 5ième année

 Nous reconnaissons, de gauche à droite : Mackenzie, Émilie, Geneviève, Madison, Brianna, Aleah et Makayla. (Photos : Hélène Le Pennec)

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Mackenzie, Émilie, Geneviève, Madison, Brianna, Aleah et Makayla. (Photos : Hélène Le Pennec)

Hélène Le Pennec

Le Centre multifonctionnel de Shédiac accueille depuis jeudi dernier une exposition d’œuvres réalisées par les enfants des classes de 5ième année de Madame Lise et Madame Mona, de l’école Mgr-François-Bourgeois. L’artiste Serge Richard les a accompagnés tout au long de cette aventure artistique.

Le projet GénieArts portant le nom «Les vitraux du civisme» s’est déroulé sur une période de deux à trois mois. L’artiste est venu à la rencontre des élèves au début du projet et, ne résidant pas en ville, il est resté à l’Hôtel Shédiac pendant deux semaines. «Il venait tous les matins et travaillait avec chaque classe», explique Mackenzie.

Sept jeunes filles de 10 à 12 ans étaient toutes fières de représenter leur école et l’ensemble de leurs amis de 5ème année afin d’expliquer comment leur projet s’est déroulé. Brianna, Makayla, Mackenzie, Madison, Geneviève, Aleah et Émilie ont ainsi raconté les étapes de leur création et comment, de l’étape du dessin sur papier à la finalisation du projet sur vitre, elles ont vu se créer de véritables œuvres d’art. «Nous étions 26 élèves dans une classe et 27 élèves dans l’autre», décrit Makayla. Toutes expliquent ensemble qu’en plus de l’artiste Serge Richard et de leurs enseignantes, elles ont été accompagnées par Madame Jennifer qui s’est occupé de réunir l’ensemble du matériel et des besoins du projet auprès de tous les partenaires. «On a commencé en faisant des dessins sur papier et l’artiste en a sélectionné pour les organiser et les mettre sur les différentes œuvres», ajoute Brianna.

«On mettait les petits morceaux de vitre un à un sur la grande vitre en suivant le dessin de base, puis pour la partie du ciment il fallait l’éparpiller partout sur toute l’œuvre; puis on a essuyé doucement pour juste en laisser entre les craques», expliquent les jeunes filles en cœur.

Un encan silencieux a eu lieu pour une des œuvres réalisées par ces élèves de 5ème année de l’école Mgr-François-Bourgeois. Concernant les autres œuvres, celles-ci seront données à la communauté afin de mettre en valeur le travail réalisé par ces deux classes de 5ème année.

Ce genre de projet permet ainsi aux jeunes élèves de découvrir l’étendue des arts et l’utilisation de différents matériaux. Les jeunes espèrent réaliser un nouveau projet de ce genre, ils semblent qu’il ait révélé des passions artistiques, peut-être de futur.e.s artistes acadien.ne.s en devenir!

Succès du souper régional des Dames d’Acadie de Memramcook

Nous reconnaissons les comédiennes du souper-théâtre. (Photo : Gracieuseté)

Nous reconnaissons les comédiennes du souper-théâtre. (Photo : Gracieuseté)

Mercredi dernier avait lieu le souper régional des Dames d’Acadie de Memramcook au Club d’âge d’or de Memramcook sous la présidence de Dorothée Thériault. Quelques 115 Dames d’Acadie en provenance de Memramcook, Dieppe et Cocagne étaient au rendez-vous!

Ce souper régional était non seulement un succulent souper à la dinde, mais entrecoupé d’une présentation théâtrale extraordinaire et assurée par la troupe du comité social des Dames d’Acadie de Memramcook composé des personnes sui- vantes : Annette Bourque, responsable du comité social et les comédiennes : Jeannette Boudreau, Carmelle Duguay, Marie-Ange Arsenault, Diana Richard, Rachel Léger, Aline Richard, Jeannette LeBlanc, Gisèle Savoie, Jeannine Cormier, Ruth LeBlanc et Roberte Cormier.

Ce groupe de femmes se rendaient sur scène, à tour de rôle, pour monter à bord d’un autobus spécial improvisé qui les amenait à New York en faisant quelques arrêts le long de la route. La chauffeure, membre d’une agence de voyages, était excellente dans son rôle. Ses mouvements corporels étaient interprétés selon la condition des nids de poule rencontrés. Les voyageuses bougeaient à l’unisson avec les nids de poule. C’était tout simplement hilarant! Les voyageuses avaient un but ultime, c’est-à-dire, l’espoir de pouvoir se rencontrer un veuf «riche»… Du vrai théâtre de Vaudeville! Le décor et la mise en scène étaient également très appropriés… quelques chaises installées, deux par deux et côté à côte comme dans un autobus de voyages. Toutes les convives ont pu rire «aux éclats – et parfois aux larmes» lors de ce souper-théâtre. Une occasion pour se rendre compte qu’il existe dans la Vallée de Memramcook des comédiennes «pure laine» et capables d’offrir des moments de détente, de solidarité et d’amitié au sein des Dames d’Acadie! Plusieurs bénévoles ont également contribué à la réussite de ce souper-théâtre régional.

La prochaine rencontre des Dames d’Acadie de Memramcook aura lieu à l’automne avec comme conférencier, le docteur Louis Thériault, psychiatre, de Moncton.

Exposition de couvertures piquées

Exposition qui a lieu tous les ans à l’Église Sacré-Coeur de Saulnierville en Nouvelle-Écosse. (Photo : Gracieuseté Le Courrier de la N.-É.)

Exposition qui a lieu tous les ans à l’Église Sacré-Coeur de Saulnierville en Nouvelle-Écosse. (Photo : Gracieuseté Le Courrier de la N.-É.)

La Société culturelle Sud-Acadie présente une exposition de couvertures piquées à l’Église historique de Barachois du 28 août au 20 septembre prochain. On espère rassembler 100 couvertures piquées, anciennes, traditionnelles ou modernes, piquées à la main ou à la machine par les piqueuses de la région.

Si vous souhaitez participer à l’exposition, veuillez contacter Joanne LeBlanc Skyrie au 532-2976 ou info@sudacadie.ca. La date limite pour apporter votre couverture piquée est le 28 août 2017. Inscription gratuite.

La communauté est invitée à une soirée vernissage pour visionner les couvertures et rencontrer les piqueuses de nos temps, le mardi 5 septembre à 19h.

Semaine de Sensibilisation du Rotary

Le Rotary de Shédiac honore une personne, des étudiants et tient son défi Culinaire!

   Pour une septième année, le club Rotary de Shédiac organise une semaine de sensibilisation qui se déroule du 23 mai au 27 mai. Chuck Collins, rotarien depuis 16 ans, a été nommé ambassadeur de la semaine. La semaine de sensibilisation vise à sensibiliser les gens de la communauté aux objectifs et aux priorités du Rotary. Selon Chuck Collins, ambassadeur de la semaine «C’est une occasion pour nous de vraiment mettre en évidence les efforts de notre club et de sensibiliser les citoyens aux différentes causes que le Rotary appuie d’une manière ou d’une autre».

Il souligne les grandes réalisations du Club Rotary de Shédiac depuis sa fondation, il y a 38 ans : le homard géant à l’entrée de la ville, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, le Fonds de fiducie de 100 000$ en permanence pour des bourses aux étu- diants de l’école L.-J.-R, ainsi qu’un engagement de 300 000$ dans le Parc Pascal Poirier, un projet de 1.2 million$.

Le Rotary est une organisation humanitaire avec plus de 33 000 clubs dans plus de 200 pays. Elle compte plus de 1,2 million de membres. Le Club Rotary de Shédiac a investi, depuis 38 ans, plus de deux millions $ dans la région.

La semaine débutait hier avec une présentation à l’école M.F.-B. Durant cette présentation, le Club Rotary a lancé un défi au 7e et 8e avec le thème de la devise officielle du Rotary internationale : Servir d’abord. Leur défi sera de faire une bonne action au sein de leur communauté. Ils ont proposé comme défi aux élèves de 7e année de faire une visite à la Villa Providence de Shédiac. Aux élèves de 8e année, on a demandé de gérer un projet : «L’accès a des aliments nutritifs au Vestiaire St Joseph».

Le Club Rotary fera un don aux étudiants, ce qui leur permettra de faire l’achat de fruits et de légumes qui seront donnés au Vestiaire St-Joseph de Shédiac. C’est un projet pilote pour le Vestiaire qui reçoit rarement des fruits et des légumes. Pendant cette même journée, il aura une soirée mentorat avec des élèves de l’école LJR. Les membres rotariens participeront à un programme de mentorat ou chaque rotarien sera jumelé avec un jeune leader de la polyvalente LJR. Une trentaine d’étudiant.e.s participeront à ce programme.

Le jeudi 25 mai à la Vieille gare de Shédiac, le Club Rotary remettra un prestigieux honneur à Cheryl LeBlanc, soit le Paul Harris Fellow. Ce prix est la plus haute distinction conférée par le Club Rotary et a pour but de souligner la contribution d’une personne au développement et au bien-être de la communauté.

Finalement, pour clôturer la semaine, le samedi 27 mai, le Club Rotary de Shédiac présentera une de ses acti-vités les plus populaires : le 8e Défi culinaire au Centre multifonctionnel de Shédiac. Au cours de ce défi, chaque chef cuisinier préparera un plat différent qui sera accompagné d’un vin spécialement choisi par le sommelier de la région, Bill Vance. Les convives détermineront, au terme d’un vote, quel chef remportera les honneurs.

Les chefs participant au défi culinaire cette année seront Sébastien Richard, du Restaurant Gabrièle; Peter Woodworth, de la Maison Tait; Geoffrey De Nert, du restaurant La Coast; Phillippe De Nert, du restaurant Le Petit Paris et Cécil Mallery, du restaurant St. James’ Gate; tous de Shédiac. Vous pouvez vous procurer les billets qui sont déjà très limités en téléphonant au 533-4420. Pour l’occasion, un encan silencieux pour divers prix et toiles d’artistes-exposants aura lieu.

Selon Bill Vance, sommelier de l’événement: «Voici plusieurs années que se déroule ce défi, mais le menu de cette année est vraiment prometteur. Avec les accords mets-vin, nous allons participer à une vraie soirée gastronomique.»

Pour Pierre LeBlanc, président du Défi culinaire «Cette année, ce seront des plats reconnus au canada qui inspireront les plats du Défi vue les célébrations du 150e du Canada. Une première cette année, avant le défi le public sera invité à rencontrer les chefs où des fromages canadiens et des vins seront servis.

Pour connaitre les détails de la semaine de sensibilisation, communiquez avec Chuck Collins, ambasadeur de la semaine, 533-4055 ou chuck.collins@nbc.ca.

Pour connaitre les détails du 8ième défi Culinaire, communiquez avec Pierre LeBlanc, président de l’événement, 533-4420 ou ppleb@outlook.nb.ca.

Gutsy en marche pour le crohn et la colite

Le dimanche 4 juin prochain, Crohn et Colite Canada tiendra son 22e événement annuel Gutsy en marche. Lors de cet événement, les participants et les participantes amassent des fonds pour financer la recherche sur les maladies de Crohn et de la colite ulcéreuse, deux maladies chroniques qui affectent un Canadien sur 150 – enfants, jeunes et adultes. Fait alarmant, le nombre de nouveaux cas de maladie de Crohn chez les enfants canadiens de moins de dix ans a presque doublé depuis 1995.

Dans la grande région de Moncton, l’activité débutera par l’inscription, à midi, au 391, chemin Coverdale, à Riverview. Les personnes intéressées sont invitées à former des équipes ou simplement à se rendre sur les lieux de la marche et se joindre aux marcheurs. Dans la grande région de Moncton aussi bien que dans les provinces de l’Atlantique, de nombreuses familles sont touchées par le Crohn ou la colite. Ainsi, en donnant notre appui sous forme de promesse de don ou en participant à l’événement, nous pourrions sans le savoir, venir en aide à un parent, à un voisin ou à un ami. Le Crohn et la colite ulcéreuse sont des maladies chroniques qui provoquent l’inflammation et l’ulcération des intestins et sont causées par une réaction anormale du système immunitaire. Voici quelques faits tirés du site internet de Crohn et Colite Canada : il n’existe aucun traitement curatif à ces maladies. Il faut mener davantage de travaux de recherche afin d’en trouver les causes et d’y trouver un traitement curatif.

Selon un rapport publié par Crohn et Colite Canada en 2012, au Canada, les coûts économiques associés à ces maladies s`élèvent à 2,8 milliards de dollars par année.

Les maladies suivantes sont associées aux maladies de Crohn et de la colite ulcéreuse : anomalies sanguines, inflammation des yeux, inflammation articulaire, problèmes hépatiques, ostéoporose, problèmes de peau, spondylarthrite ankylosante, diarrhée et ulcérations buccales.

Les personnes atteintes de la maladie de Crohn ou de la colite ulcéreuse présentent un risque élevé de cancer colorectal. Chez les personnes atteintes de la maladie de Crohn, le risque de décès prématuré est considérablement plus élevé (supérieur à 47%) qu’au sein de la population générale.

En appuyant la recherche, nous contribuons à mettre fin à la douleur éprouvée par les enfants, jeunes et adultes qui souffrent du Crohn ou de la colite ulcéreuse.

Cossé qu’a radote Delphine…

Ma très Chère Mme B. B. Bosse :

Qu’ousse qué la chouse qui t’a plusse marqué temps jeune?

Alvin à «Nosey Boy» Léger

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Ouaye! Allo mon beau cher Alvin :

Hmmm!?! Ça qui m’a l’plusse marqué??? En t’ute varité, «Nosey Boy» : cé la gobbine de marque de «bobby pin» que la vilaine Sœur Honorine d’la Sainte Foi, ma bourreau d’maîtresse de grade 5, m’avait engravé dans l’front, en essayant d’m’enfoncer z’un kleenex sus l’fait d’la tignasse, avant d’entrer à l’église.

Crouaire que c’était la coutume catholique de c’temps-là, pour lés jeunes filles qu’avions pas d’chapeau pour s’enfoncer d’sus l’fait d’leu’ tête… À s’faire moquer d’nu z’autres itout par lés étudiants de l’école dés p’tits gars détestables! Ou d’aouaire «d’handy», en cas d’urgence que tchequ’un arait grand besin de s’moucher «out» la morve du nez!

Bin à ct’époque-là, ma cousine naïve pis très nono de Dométhilde ne semblait pas comprendre le pourquoi d’un kleenex sus l’fait d’la tête?

J’y’ai espliqué à ma façon : <<Ej pense qu’la raison que j’devons se greyer ou porter t’un kleenex d’sus l’fait d’la tête, cé pour nous protéger dés pigeons, en sortant d’l’église. Ouaye! Juste en tout cas qu’lés pirrounnes déciderions de voulouaire v’nir s’larguer sus nu z’autres ou v’nir nous bomber (FLIC-et-FLAC) de crottes!>>

Pis pas plusse «bright», pauvre-de-pauvre de Dométhilde a cru à mon histouaire écartée. Pis cé depis c’temps-là, «unfortunately», que ma cousine a t’une peur horrible dés zézeaux; mais surtout ceusses-là de l’espèce dés pigeons.

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire