Les Prédateurs de Cap-Pelé sont champions Junior B de l’Atlantique

Grâce à une victoire de 3 à 2, sur les Koyotes de Kent, dimanche, les Prédateurs de Cap-Pelé ont gagné la coupe Don Johnson. C’est la première fois de leur histoire qu’ils remportent le championnat de l’Atlantique. Les Prédateurs avaient défait les Caps dans la finale provinciale en quatre parties. (Photo : Gracieuseté)

Grâce à une victoire de 3 à 2, sur les Koyotes de Kent, dimanche, les Prédateurs de Cap-Pelé ont gagné la coupe Don Johnson. C’est la première fois de leur histoire qu’ils remportent le championnat de l’Atlantique. Les Prédateurs avaient défait les Caps dans la finale provinciale en quatre parties. (Photo : Gracieuseté)

Pour la première fois de leur histoire

Les Prédateurs de Cap-Pelé sont les champions en Atlantique

Depuis qu’ils ont joint les rangs de la Ligue de hockey junior du N.-B. (junior B), c’est la première fois que l’équipe de Cap-Pelé remporte le titre de l’Atlantique. L’équipe a en effet mis la main sur la coupe Don Johnson, dimanche, avec une victoire de 3 à 2, sur les Caps de Fredericton.

Lors de la finale, il y eut trois buts sans riposte de Marc Doiron, Jérémie Boudreau et Gabriel Léger. Fredericton a ensuite compté deux buts pour réduire le déficit à 3 à 2.

Ce fut un tournoi parfait pour les Prédateurs qui ont remporté leurs six parties. Cap-Pelé avait gagné la demi-finale 4 à 1, contre le Western Red Wings de l’Île-du-Prince-Édouard.

Selon l’entraîneur de l’équipe, Owen Newcomb, c’était tout un sentiment de soulagement que gagner ce titre. «Gagner est certainement beaucoup plus agréable que perdre, a-t-il dit, et ça n’a pas été facile. Je suis très fier pour les jeunes et pour nos partisans.»

«Tous les joueurs sont allés au tournoi avec l’objectif de le gagner et ils ont fait ce qu’il fallait pour ramener le trophée à Cap-Pelé, de dire le gardien Mathieu Landry. C’est incroyable, mais nous avons travaillé pour ça toute l’année.»

 

Un surplus de 36 940$ au Village de Cap-Pelé pour l’année 2016

Sur la photo, le maireSerge Léger remet un chèque de 300$ à Christine LeBlanc qui est accompagnée d'Alexis Doiron et Louise Noël qui vont parti du projet Chanter la vie.

Sur la photo, le maireSerge Léger remet un chèque de 300$ à Christine LeBlanc qui est accompagnée d’Alexis Doiron et Louise Noël qui vont parti du projet Chanter la vie.

Gilles Haché

Les états financiers vérifiés ont été présentés lors de la réunion régulière du conseil municipal le lundi 1er mai.

Avec des revenus de 3 195 000$ et des dépenses de 3 158 060$ un surplus de 36 940$ a été réalisé au fonds de fonctionnement. Pour le fonds d’égouts, un léger déficit de 2700$ a été enregistré.

Les immobilisations ont connu une augmentation de 2 344 000$ dont 111 000$ qui ont été financés par les opérations et 2 233 000$ par voie d’emprunt.

Avec un ratio d’endettement de 9% et des réserves de 113 000$ le représentant de la firme comptable a souligné que Cap-Pelé est en très bonne situation financière.

Dans un autre volet, une vingtaine d’opposants à la construction d’un terrain de camping voisin du Parc l’Aboiteau étaient présents pour dénoncer ce qu’ils qualifient de projet inacceptable étant donné la proximité des marais et des dangers de pollution à la plage de l’Aboiteau. Selon leur représentant Pierre Gagnon, les opposants entendent être présents à toutes les réunions du conseil pour faire valoir leurs points.

De son côté la municipalité à souligné que le processus était rendu à l’étude de l’impact environnemental et que le ministère de l’Environnement leur fera rapport et ils prendront leur décision sur les résultats des études soumises par le gouvernement.

Quelques citoyens qui étaient en faveur du projet ont souligné que l’on peut faire place à un terrain de camping tout en protégeant l’environnement.

En bref… les résidents du chemin Thibodeau devront débourser des frais de 2.81$ du pied de façade effectués en quatre versements par année pour une période de 17 ans… un bingo géant aura lieu le 28 juin à l’Aréna… Il n’y aura pas de Festival, mais plutôt des activités estivales durant l’été… le ramassage des gros déchets aura lieu le 24 mai, aucun déchet ne doit être au chemin une semaine avant la date… le conseil municipal a tenu à féliciter les Prédateurs de Cap-Pelé pour leur victoire au championnat de l’Atlantique… des félicitations ont été faites à Chloé et Zoé LeBlanc, Alexis Beal, ainsi qu’à l’entraineur Marc Beal pour leur victoire au championnat national de la ringuette U16… Julie Arseneau a été embauchée pour remplacer Liliane LeBlanc qui prend sa retraite le 30 juin… Justin LeBlanc a été embauché comme agent à la programmation pour une période de six mois… Denise   Donelle a été embauchée comme préposée à la plage et Luc Landry comme préposé à l’entretien des terrains… la prochaine réunion du conseil aura lieu le 5 juin à 19h à l’édifice municipal.

Qualité de l’eau dans la baie de Shédiac

L’Association du bassin versant de la baie de Shédiac Inc. publiera un rapport sur son état

   L’association a annoncé lundi qu’elle publiera un rapport sur l’état de la baie de Shédiac lors de sa réunion annuelle qui se tiendra le 22 juin 2017. Ce rapport sur l’état de la baie fut commandé à la suite de l’achèvement d’un appel d’offres.

Le rapport donnera un aperçu des activités visant l’amélioration de l’environnement, ainsi que des conditions environnementales, et le suivi de la qualité de l’eau dans la baie de Shédiac. Depuis que l’organisme a été constitué en 1999, l’association a travaillé avec plusieurs partenaires pour l’élaboration de programmes de sensibilisation sur l’importance de maintenir la qualité de l’eau dans le bassin versant de la baie de Shédiac.

Ces programmes visaient notamment les jeunes dans les écoles, les plaisanciers utilisant les marinas, ainsi que les propriétaires et fermiers côtoyant les rives des rivières Shédiac et Scoudouc.

Cette publication sur l’état de la qualité de l’eau dans la baie de Shédiac fournira de l’information précieuse à ceux qui se préoccupent de leur environnement. C’est le troisième rapport du genre à être publié depuis le rapport Henderson en 1999 et celui de l’association en 2006. Ce rapport couvrira une période de vingt ans.

L’association a accordé à DPG Communication de Caraquet, le contrat pour préparer ce rapport. Le rapport fera un compte rendu des nombreux projets que l’association du bassin versant de la baie de Shédiac a entrepris lors de ces dernières années, y compris des évaluations physiques, biologiques et chimiques des eaux des rivières Shédiac et Scoudouc, qui se déversent dans la baie. Elle travaille activement sur des collaborations avec des organisations gouvernementales, des entreprises et des groupes communautaires pour continuer à développer des projets d’éducation environnementale et d’amélioration de la qualité d’eau des bassins versants.

Marcheton de la Conférence Mère Teresa

«L’aide aux personnes dans le besoin est particulièrement appréciée quand elle est donnée à leur domicile, ce qui permet de les écouter et de discerner leurs réels besoins», disent Thérèse Caissie et Auréa Cormier, respectivement présidente et secrétaire de la Conférence Mère Teresa de la Société de Saint-Vincent de Paul de Moncton. Pour ce faire, toutefois, il faut recueillir des fonds pour combler leurs demandes les plus pressantes.

Le 13 mai, il y aura un Marcheton au centre-ville de Moncton dont les objectifs sont de recueillir de l’agent qui servira à aider des personnes en situation de pauvreté; de montrer de l’appréciation à une douzaine d’organismes de Moncton qui viennent déjà en aide aux pauvres et de sensibiliser le public et l’informer où diriger les personnes dans le besoin qui font des demandes.

Depuis quinze mois, un nouveau groupe de la Société Saint-Vincent de Paul a été créé à Moncton, sous le parrainage de l’Atelier Seconde Chance. Il a pris le nom de «Conférence Mère Teresa». Le rôle essentiel de ses membres bénévoles est d’aller, deux à deux, au domicile de personnes dans le besoin pour leur rendre visite dans le but de les aider. Plus de 150 personnes ont déjà bénéficié de leurs services : nourriture, vêtements, une variété de meubles et d’électroménagers, etc. Pour continuer ce service, nous avons besoin de fonds.

Le Marcheton débutera à 14h devant la Maison Nazareth au 14, rue Clark et se poursuivra le long des rues du centre-ville pour s’arrêter devant les édifices d’une douzaine d’organisations: soupes populaires, divers groupes d’appui aux moins nantis et organismes militant pour la justice sociale. Le parcours de la marche est de 2,9 km. Le lieu du rassemblement final sera à la Maison Nazareth où un léger goûter sera servi. Pour se faire parrainer, téléphoner au 863-5171 ou 854-0675.

Pour plus d’information, on peut communiquer avec Thérèse Caissie, présidente, 863-5172 ou Auréa Cormier, secrétaire, 854-0675.

La Conférence Mère Teresa de la Société de Saint-Vincent de Paul est un organisme qui dessert les personnes dans le besoin de la région de Moncton. La douzaine de bénévoles faisant parte du groupe vont à domicile, comme le faisait Saint Vincent de Paul, pour établir un contact personnel avec les personnes moins nanties et pour les aider. La ville de Moncton lui a accordé une subvention communautaire pour la qualité de vie. Le numéro pour obtenir de l’aide est (506) 853-5191.

Journée santé réussie à Grande-Digue

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Hilda Gagnon

Au début de l’année, le Club d’âge d’or de Grande-Digue s’est fixé un objectif: organiser des activités qui permettraient aux membres de maintenir une vie saine et active.

Pour y arriver, la première activité était une conférence sur «La bonne nutrition», suivie de douze semaines de «Chi-Gong » dirigé par Jean-Marc Cormier. Le vendredi 21 avril, nous avons eu notre Journée santé. Jean-Claude Cormier, directeur du programme Vie Saine et Active, a présenté Julie Boudreau, infirmière au CEPS de l’Université de Moncton (UdeM) dans le programme bien connu «Cœur en santé». Elle a expliqué, à l’aide d’un montage et d’un texte, les démarches à suivre pour profiter du programme offert par l’U de M, mais surtout les moyens à prendre pour se garder en forme et en santé.

Comme deuxième conférence, on a accueilli le Dr Clarence Jeffrey, professeur emeritus du Département de psychologie de l’Université de Moncton. Sa conférence avait comme thème «Comment gérer le stress», sans aucun doute un sujet de l’heure et très pertinent. À l’aide d’un montage, son bon sens de l’humour et son exceptionnel talent de pédagogue, Dr Jeffrey a bien défini ce qu’est le stress et surtout les moyens à prendre pour le gérer.

Pendant la pause-santé, les participant.e.s pouvaient visiter des kiosques, dont un sur la maladie d’Alzheimer et un autre de Solutions Innovatrices Inc. qui vend toute une gamme de machines pouvant aider les personnes vivant seules et ayant besoin d’aide et de sécurité à la maison. Une infirmière était présente et vérifiait le taux de cholestérol, la pression artérielle, le taux de sucre et le poids.

Si on juge le succès de ces activités par le nombre impressionnant de participants, l’objectif de notre Club d’âge d’or a certainement été atteint.

 

Frank Williams en finale dimanche

Frank Williams

Frank Williams

MONCTON (N.A.L.) – Le chanteur Frank Williams, de Moncton, sera de la grande finale de l’émission La Voix, sur TVA, dimanche soir. Il a récolté 52 pour cent des votes, en demi-finale, trois jours passés.

Membre de l’équipe d’Isabelle Boulay, Williams a gagné son duel et sera l’un des finalistes, dimanche. Il suit dans les traces de Travis Cormier qui avait fini deuxième, en finale l’an dernier. Il devrait être des chanteurs invités, dimanche.

Williams a chanté «On jase de toi», de Noir Silence, pour ensuite recevoir sa passe pour la finale. Sa voix rauque a capté l’attention de la majorité des partisans qui ont voté pour lui. Il a éliminé Louis-Paul Gauvreau.

«J’apprécie le soutien des gens, leur vote et ceux qui voteront dimanche, a-t-il indiqué. Je vous apprécie beaucoup et merci aux partisans, ne lâchez pas.»

Frank Williams, 32 ans, est un infirmier en psychiatrie au Centre hospitalier universitaire de Moncton. C’est en grattant la guitare de son père qu’il s’est initié à la musique. Il est un amoureux de la vie et de la nature qui apprécie s’évader dans la campagne et sur les plages.

Pour sa part, Andy Bastarache a été éliminé lors des duels.

Vives préoccupations quant à la valeur pédagogique de la série The Story of Us

OTTAWA - La Fédération canadienne des enseignantes et enseignants (FCE) de concert avec la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF) a fait part à l’ombudsman de la CBC de ses vives inquiétudes quant à la valeur pédagogique de la série The Story of Us.

«Nous sommes préoccupés par le fait que la CBC veuille assurer un rayonnement de cette série dans les écoles élémentaires et secondaires au Canada par le biais de sa plateforme Curio», explique la présidente de la FCE, Heather Smith. «Nos organisations ne peuvent pas cautionner la valeur pédagogique de cette série dans sa forme actuelle», ajoute-t-elle.

Les deux organisations estiment qu’en raison de ses omissions historiques, par exemple la déportation des Acadiens, de sa façon peu flatteuse de présenter des figures francophones emblématiques de l’histoire du Canada ainsi que la quasi-absence de commentaires de francophones, cette série donne une version de l’histoire anglocentriste de l’histoire qui est loin d’être commune et inclusive.

Par conséquent, elles recommandent à leurs membres de s’abstenir de faire usage de cette série à moins que la CBC n’ajuste le tir afin d’éviter que les élèves ne soient exposés à une histoire incomplète et faussée de notre pays.

La FCE et la FNCSF proposent comme le suggérait récemment la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada d’incorporer des entrevues avec des leaders et historiens acadiens et francophones dans le matériel destiné aux écoles.

«Si le public premier visé par cette série est le public anglophone comme l’a indiqué la CBC, il est primordial que les élèves des écoles élémentaires et secondaires anglophones au pays puissent avoir accès à un récit qui accorde la place qui leur revient aux francophones et Acadiens sans prendre de libertés avec l’histoire», affirme la présidente de la FNCSF, Melinda Chartrand.

Festival Littéraire – Les quatre jeudis de juin 

La Société culturelle Sud-Acadie est fière de lancer une troisième édition Mini-Festival «Les quatre jeudis de juin» une série d’événements littéraires éMOTions qui se dérouleront à l’Église historique de Barachois.

Brigitte Harrison, poète récipiendaire du prix Antonine Maillet Acadie Vie pour son recueil l’Écran du monde, Marie France Gadbois, journaliste, animatrice, Caroline Bélisle,   jeune comédienne poète et Marie Cadieux, scénariste de fiction et de documentaires, réalisatrice et auteure, seront des nôtres cette année. Ces soirées sont offertes sans frais.

Jeudi 8 juin – 20h Brigitte Harrison : La vie, la mort, des chainons dans l’éternité.

Brigitte Harrison se sert de sa plume comme un filet qui étend sur le monde ses émotions et laisse filtrer la parole et les mots d’où surgit le sens de sa vie.

Jeudi 15 juin – 20h Marie France Gadbois : Parole et tambour avec invitée Louise Albert. Une soirée de lecture, entrecoupée de musique.

Jeudi 22 juin – 20h Caroline Bélisle : Mourir tout le temps

La vie et la mort, aimer et s’haïr, c’est un peu la même chose.

Jeudi 29 juin – 20h Marie Cadieux : Danser, entre images et mots                                                                                                   Je rêvais d’être ballerine, et puis, mes pointes finalement, je les ai lacés avec des images et des mots.

Cours de salubrité des aliments offerts par la Chambre de commerce Cap-Pelé/Beaubassin-est

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La Chambre de commerce de Cap-Pelé/Beaubassin-est offre occasionnellement des cours de salubrité des aliments au profit de ses membres. Les entreprises qui manipulent les aliments doivent avoir des employés qui ont suivi ces cours. La Chambre de commerce offre des cours de sécurité en milieu de travail le jeudi 11 et vendredi 12 mai à l’ancien édifice municipal. Pour vous inscrire, communiquez avec Albert LeBlanc par courriel albert25@nb.sympatico.ca ou par téléphone au 533-6786. Sur la photo, le groupe de 25 personnes présentes au dernier cours de salubrité des aliments donné par Julie Boudreau. (Photo : Gilles Haché)

Au profit de la Fondation Marichette     Déjeuner causerie avec Antonine Maillet

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Madeleine Le-Blanc, membre du conseil d’administration; Raymonde Boulay LeBlanc, présidente de la Fondation Marichette; Anne-Marie Auffray, récipiendaire d’une bourse de la fondation; Hélène Branch, responsable du Comité de financement; Antonine Maillet, la conférencière; Angella Melanson et Micheline Melanson, membres du Comité de financement; Huberte Gautreau, membre du Comité de financement; Lise Savoie, membre du Conseil d’administration et Marie Ulmer, membre du Comité de financement. (Photo : Danielle Savoie)

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Madeleine Le-Blanc, membre du conseil d’administration; Raymonde Boulay LeBlanc, présidente de la Fondation Marichette; Anne-Marie Auffray, récipiendaire d’une bourse de la fondation; Hélène Branch, responsable du Comité de financement; Antonine Maillet, la conférencière; Angella Melanson et Micheline Melanson, membres du Comité de financement; Huberte Gautreau, membre du Comité de financement; Lise Savoie, membre du Conseil d’administration et Marie Ulmer, membre du Comité de financement. (Photo : Danielle Savoie)

Claire Lanteigne

La Fondation Marichette a accueilli une centaine de personnes lors d’un déjeuner causerie avec Antonine Maillet, vendredi dernier.

Au début de cette activité de collecte de fonds, on a pu entendre le témoignage poignant et touchant d’Anne Marie Auffrey, une boursière de la Fondation, qui a démontré la grande nécessité de donner accès à l’éducation aux femmes et filles en situation difficile.

Madame Maillet a parlé de l’importance de ces femmes qui poursuivent l’œuvre de Marichette. En 1950, elle faisait partie des quatre premières bachelières de Notre-Dame d’Acadie. Mère Jeanne de Valois leur avait alors demandé ce qu’elles allaient faire avec ça? «Dans 50 ans, soit dans l’an 2000, on se sait pas si l’Acadie sera encore vivante, leur avait-elle dit. Elle pourrait émerger ou être submergée et ça va dépendre de vous et de l’éducation, mais c’est les femmes qui vont le faire.»

«On s’est dit qu’on n’avait pas le choix de répondre à cette invitation de faire naître une Acadie nouvelle, par des femmes», d’ajouter Madame Maillet.

«L’Acadie était encore là en 2000 dans les trois provinces acadiennes et il faut dire merci à Mère Jeanne de Valois. L’Acadie est sacrée et même si elle mourrait, elle a déjà fait son œuvre.» Elle a également parlé de sa légitimité depuis que le premier ministre Pierre-Elliot Trudeau a parlé du député acadien et du ministre de l’Acadie au Parlement du Canada. L’Acadie était alors proclamée par le premier ministre qui en faisait ainsi reconnaître la légitimité.

Pour Madame Maillet, l’Acadie a besoin de se multiplier et les femmes sont en train d’aider à cette augmentation d’un peuple. «En 1950, nous avons relevé le défi de Mère Jeanne de Valois et je vous donne 100 ans pour sauver cette Acadie-là. Vous pouvez le faire. Tout commence avec rien mais quand les femmes sont confrontées et se disent je suis capable, on est encore ici aujourd’hui et on va aller plus loin. On se revoit dans 100 ans.»